Fiction rapide d'un samedi matin, comme ca
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J’ai retrouvé les clefs. De fa, de sol, de trousseau, je m'y mets. j’entre, un sol de cire accueille mes yeux endormis. Pas plat ce sol, des reliefs de part en part, un alphabet, des nombres, des points d’exclamation, quelques lithographies, et ce qui ressemble a des linteaux de ci, de la.
Je passe, et entre dans une salle, une véritable centrale électrique, des flux et des reflux électriques, certaines baïnes conservent des images, d’autres des sons, et enfin des traits. Le temps s’y échappe, n’y a pas prise.
Ah, tiens voila la piscine. Un Ph incompréhensible, des petits poissons qui se baladent d’un bord a l’autre, incessamment, du moins a cette échelle.
On se sèche au gré d’une brise qui époussète les poussières et les gouttelettes de l’instantanée. Ce vent se ressaisit, et me plaque au mur. Ah bon sang, elle est ou la prise du ventilo ?
Ah tiens, je traverse la paroi et les sons m’entourent, des murmures, des rythmes, des musiques. Le sol tremble en phase. De cette tectonique, le corridor m’accueille, noir. Obscur, je suis aveugle, quelques lumières de ci de la, sûrement un sens dans ce tout qui s’échappe. ok, je mise: Impair et passe. Entrée bizarre pour une des salles de jeux.
Bon, bah, c’est quoi ce bordel ?¿ ? une grande lueur cette fois, et les poissons qui s’agitent en dessous de mes pieds. Trop tot pour une séance UV, je retourne a la salle des cires. Je nettoie mes pas, et referme la porte de mon cerveau.
On respire aussi à côté."
Imelda May - Inside Out
Imelda May - Inside Out
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