Monday, 5 September 2011

Pause littéraire

Un mail sympa que j'ai reçu, comparant les prix de quotidien todavia avec nos bons francs, j'ai trouvé ça comme une pause marrante. surtout que 1 Euro 30 Cents a ce que je vois dans un punctum proximum inattendu, c plus vers 8 Francs que 10. 

Bref, je reviens a mes moutons. Behh ouais. cette pause littéraire. donc y a des auteurs qui donnent envie de les lire, ca ne tient a rien, je suis preneur de tout, donc surtout du au concours de circonstances, même si, et un petit extrait de ces auteurs, pour moi, onglet « livres » de cette même page. Il y a des auteurs qui donnent envie de les lire et qui donnent envie d’écrire. Ainsi soit-il :

"Je me balance ainsi entre divers composes, de la TNT a la LSD. Je réfléchis les couleurs, une pause d'une dose qui tape le change. A s’en imprégner, je compose, sans me presser, les précipités. suis pas un atome, une molécule en devenir."

Alain Rémond fait partie des ces auteurs. Une délicate attention d’un breton qui va par vaux et par monts. Il fait réfléchir les lumières sur le lac de l’actualité chaque semaine dans ce quotidien, idole de Marie-Anne. Une légèreté de l’écriture, un pathos pas craignos, une poésie de si et de ré a considérer.

Et donc, oui, je paie ce tribut a cet auteur qui verra peut-être passer plus loin que les titres et s’inscrire dans l’histoire du moment. Chateaubriand l’a fait, alors pourquoi pas.

Le roman qui me l’a fait découvrir outre les dernières pages hebdomadaires :

 « les romans n’intéressent pas les voleurs » Alain Rémond - Lien, relâche-moi

Référence a l'article: "Cinq jours sans elle" Alain Rémond - Marianne numéro 750 - 3 au 9 Septembre 2011


Et des nouvelles d'un voyage ayant commencé ante l'aube, continué longtemps, une anecdote qui dote les annexes, donc la 2 PV pour des excès de vitesse. Sans excuse, je comprends les règles, sous la nuit noire, la pluie virulente et étant le seul sur la route a des kilomètres, mon esprit a fait l'impasse. bref un a 6h21, l'autre a 6h28, a chuter de 135 euros en 7 minutes, gosh, je me serai rendu aux filles de joies, ca m'aurait coûté autant, pour plus longtemps et surement plus de contentement... 

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