Sunday, 25 September 2011

"L’île des gauchers"

Article, la, bon je n’ai pas lu Mr Foenkinos, j'entends son nom de droite, de gauche, de centre et en avant, le lirai ptet un jour, toujours est-il que je trouve l’article intéressant sur le rapport du lecteur a la littérature : http://www.marianne2.fr/De-quoi-Foenkinos-est-il-le-nom_a209943.html

Je m’attache à donner leur chance, à me pousser même si. Cette semaine, j’en ai lu un premier qui ne m’a pas transporté (NB : Principe de précaution de Mr Matthieu Jung, sympa, mais que j’ai trouvé personnellement trop usant au fil des quelques 200 pages, c'est court comme livre, le titre augurait d’autres collines), et un autre donc celui-là, qui pour le coup, pour le coup…. m’a tiré le cou dans tout les sens.


L'ile des gauchers - Mr Alexandre Jardin

Je crois que j’ai écorné tant les pages de ce livre,  des passages, et des détours littéraires qui m’attiraient, surement à juste raison que maintenant, nulles des pages ne retrouveraient sa pareille.
Apres une discussion avec l’auteur, mon œil qui passait sur les livres, lu ou pas encore lu, la dédicace fut : « Mon pays intérieur, le vôtre ».

J’aurai voulu lire ce livre a sa sortie en 1995, tellement il constitue un mélange de ces amours au temps du cholera, de ces fictions bien réelles des roman de Carlos Ruiz Zafon. Bref, j’ai grandement apprécié, même si je me souviens avoir pris une bonne centaine de pages avant d’être pris dans ce bain délassant. Tant mieux, cela donne de la saveur.

Un agréable moment.

« Les livres meurent également de ne pas être lu. » Dur, dur de les faire vivre vu le taux de création annuel actuel ...

Merci

PS: Sans aller plus loin, je lis, ce matin, un titre sur Yahoo news, « une rupture on s’en sort, ca fait grandir ». Oui, c'est sur, j'ai appris a respecter, avec lourdeur au début, avec légèreté ensuite, respecter le choix que ces personnes si chères partagent avec qui elles le veulent.  Une fois le deuil fait, il reste toujours cette obstination, si bien décrit dans le livre relaté aujourd’hui, de trouver cette « légèreté », cette conjugaison des passions a tout les temps, a tout les sorbets. Chaque histoire compose ce chapitre d'un grand livre, jusqu’à ce chapitre conjuguée, heureux a deux et plus, dans sa lecture.

Légèreté, une qualité magnifique, que DSK a sabordé en la faisant passer comme une déviance dans son discours "d'excuses". Alors qu'il était bien loin de la légèreté susdite.  Une faute, oui, une légèreté, non, choisir ses mots pour ne pas les faire mentir est aussi important, c'est une marque de respect. One of the few brands I am standing for.

et un petit moment d'electro française, youpi. We are crisis children, du côté ouest de Paris. Pleins de leur zik mises a jour sur la:
http://soundcloud.com/wearecrisischildren/

bon ok, une petite vidéo



And Remember


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