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Saturday, 17 May 2025

Sous les portes - 2025

 





🌙 Sous les Portes – Une Chute Douce dans les Ombres



Je suis devant cette fenêtre.


Je regarde cette fenêtre.


Elle est entrouverte. Toujours entrouverte.


Même quand il pleut. Même quand il fait froid.


La lumière vacille derrière les rideaux. Les ombres dansent. Une silhouette passe. Elle s’arrête. Elle regarde. Non. Elle ne regarde pas.


Elle est là. Je suis là. Nous sommes là. Elle derrière cette fenêtre. Moi dans cette rue.


Et chaque nuit, c’est la même chose. Je rentre. Je m’installe. Je regarde. Je ne devrais pas. Mais je regarde.


Parce que c’est ça. C’est ce que je fais. C’est tout ce que je fais.


Elle danse derrière les rideaux. Elle murmure dans l’obscurité. Elle apparaît. Elle disparaît. Une ombre. Une lumière.


Mais je suis là. Toujours là.


Et je perds les heures. Les minutes. Les secondes. Je perds mon souffle. Je perds mon nom.


Je deviens cette ombre. Je deviens ce regard.


Et chaque nuit, la lumière s’éteint. Et chaque nuit, je reste là. Dans la rue. Sous la pluie.


Je deviens cette fenêtre.


Je deviens cette peur.


Je deviens ce silence.



📌 Vous lisez encore ?



Vous ne devriez pas.


Mais vous lisez.


Parce que les ombres sont plus douces que la lumière. Parce que le silence parle plus fort que les cris.


Vous lisez parce que vous devez savoir. Parce que vous devez comprendre.


Mais il n’y a rien à comprendre. Rien. Juste une fenêtre. Juste une ombre.



📖 Sous les Portes – Un Roman de Mystère et de Mémoire



🌙 Une histoire de secrets. Une histoire de peur. Une histoire de cette lumière qui danse.


Kalina regarde cette fenêtre. Chaque nuit. Elle regarde. Elle regarde encore. Une silhouette. Une ombre. Un murmure.


Mais qui regarde vraiment ? Qui est vraiment derrière cette fenêtre ? Et qui est vraiment Kalina ?


Les souvenirs s’effacent. Les murs chuchotent. Les reflets glissent.


Et vous êtes là. Vous lisez. Vous cherchez. Vous perdez votre souffle.



💡 Pourquoi lire Sous les Portes ?



Parce que les ombres sont plus honnêtes que la lumière.

Parce que les secrets sont plus doux que la vérité.

Parce que vous devez savoir. Même si vous ne devriez pas.



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🌙 Vous voulez plus ?



Laissez un commentaire. Partagez votre impression. Mais rappelez-vous.


Les ombres ne sont pas ce qu’elles semblent être.


Les souvenirs ne sont que des mensonges bien racontés.


Et cette fenêtre… cette fenêtre est toujours entrouverte.



Sunday, 4 July 2010

>Onirisme, mon premier écrit

>
Mon premier écrit, les premiers Ã©crits ne mentent pas il semblerait. Tant mieux. ou pas... :)

ONIRISME


  
Le décor est planté. Au beau milieu d’une forêt, ils vadrouillent en groupe sans idée de l’avant, de l’arrière, de l’entrée, de la sortie. Les nuages aveuglent le soleil, le vent souffle par intermittences dans diverses directions.
À sa montre, il est 11h, aucun n’est équipé de boussole. Dans ces conditions, une étude a conclu que 100% des personnes se dirigeraient quelque part pour se définir dans le mouvement, sans même avoir idée  d’où cela mène, 25% à la droite, 25% à gauche, 25% devant, 25% derrière.
Ensuite, selon la même étude, 63% des personnes se rappellerait l’histoire du Petit Poucet et indiquerait par un quelconque moyen le chemin par lequel ils sont passés. Une étude, toujours la même, à croire que tout se calcule, tout se jauge, estime justement à 33% le pourcentage du groupe dans une bonne condition physique, apte à marcher à 8km/h.
Voilà le contexte, rien, aucune aide. Juste de chaque part de l’endroit de rassemblement, des ornières inégalement réparties ne donnent aucune indication précise du lieu. La solution choisie est choisie par défaut par les meneurs désignés, Xavier et Jean-Marc. La solution réside dans le travail de groupe, se séparer en équipes de 2, 3 personnes, et eux deux, meneurs sans décision à prendre, restant au milieu, point fixe de rappel.
Au milieu de la clairière se trouve un grand arbre. Ils se sont retrouvés meneurs de multiples raisons  naturelles : minimisation des efforts, aucune déception de subie par de possibles erreurs, par le dévoilement de faux semblants sur le chemin, et les autres leur font totalement confiance quant à leur immobilisme. La mission qui leur a été assignée les motivent assez pour que, sans questions, ils la mènent jusqu’au bout. 10 minutes passées, les autres sont maintenant partis, Jean-Marc et Xavier s’assoient.
30 minutes écoulées, ils regardent aux alentours et observent le ciel dans chaque détail, Xavier sent sa pensée voler dans les sens que seul cet endroit pouvait lui offrir, aucune pression, juste attendre.
Jean-marc, lui, saisit un papier et commence à écrire un poème. L’inspiration ne vient pas, il déconnecte les pensées de son cerveau, et attend la suite avec confiance.
Sa réflexion l’emmène dans un domaine déjà réfléchi. La vie est une ligne droite. Chaque équipe est partie en ligne droite. Mais voilà, les imprévus, Coriolis, les sens intérieurs, et le déroulement de la vie, de la marche, contiennent leur dose d’imprévu.
 Au bout d’une heure, l’une des personnes partie dans l’un des groupes à gauche commence à se demander comment revenir, heureusement Ariane dans son réflexe de Petit Poucet a indiqué le chemin sur les arbres, les feuillages, les pierres et un autre l’a inscrit dans sa mémoire.
4 heures de marches après, tous les sujets de discussion dans les différents ont été utilisés, les téléphones portables ne captent pas, ils sentent tous la nervosité sur le point d’éclore à fleur de leur peau.
Ils décident donc de revenir à la base comme les trois autres groupes, ils retrouvent Xavier et Jean-Marc ensommeillés. Et là, les gens commencent à comparer leur rapport.
Ceux de gauche ont ressenti que la zone forestière devenait de plus en plus dense, à droite la clairière s’ouvrait de plus en plus, mais aboutissait au bout de leur marche à des murs de grande hauteur. 
À droite, un espace réglé, réglementé, tabulé, subjectif où l on voit se dessiner une continuité intemporelle entre le paysage de derrière et l’avant. Sur ce chemin, une sculpture prend place dans un endroit ni chaud ni froid, ne dégage aucune saveur, aucune chaleur, aucun sentiment.
De droite, de gauche, la créativité et l imagination ont réglé un paysage soumis aux règles basiques de la physique. Que ce soit plus du sauvage naturel, comme à gauche, où les bourgeons  en fleur font éclater de leur beauté leur pauvre pupille maintenant dilatée.
Derrière, on retombait dans les trappes du passé. Des feuilles mortes engluées dans la boue, des déchets, des traces de pas, dans toutes les directions, et au bout un campement déserté et un feu de bois, un petit poêle qui réchauffaient l’air glacé environnant. Trace d’humanité qui est passée par là, mais qui est partie par où ?
Quant au devant. Il ne donne qu’une impression de clarté, une promesse d’un avenir inscrit dans ce chemin pavé. Rien de plus, rien de moins, juste un chemin, une banalité toute balisée.

Des heures de discussion retournent les pensées vers le point initial, une métaphore de maisonnée, coin reclus de la mémoire, le seul que l’on connaisse, que l’on ait appris, que l’on ait dompté.
Une petite pause et un des groupes reprend sa marche vers l’avant, vers le nord, cette lumière qui colore les hautes terres ensoleillées au loin.
Eux deux, ils sont toujours au milieu, à mesurer, à graduer. Ils définissent l’échelle de l espace temps par les mesures des différents témoignages de ses compagnons.
Perdus, désorientés, au milieu de tout, à 2 heures de rien, voire plus qui sait ? Ils sont toujours à la même place, profitent complaisant du monde et du vide qui les entourent, loi de toutes questions, toutes réflexions. La fatigue les prend enfin pour compagne. La brise se met délicatement à souffler le long du corps, Xavier sommeille, son oreille réagit, les yeux restent endoloris, tout endormis.
Une clarté aveuglante ramène tout le groupe à la vie. Il n’est plus possible de distinguer l environnement, à gauche, à droite, devant, derrière. Qu’importe lorsque l’on reste à sa place.
Ils se réveillent, sans souvenir aucun, totalement ignorant du vagabondage de ses pensées. 

Saturday, 9 January 2010

>La goutte.

>La goutte.
last update:05/07/09
C’est bien léger.

C'est l'histoire de cette goutte solitaire qui s'est retrouvé tranquille un matin lors de la rosée pour retrouver ses amies. Elle en avait parcouru du terrain, encore et encore, encore et toujours.

C'est l histoire de cette goutte, elle est tombée et la pluie fut. Elle évaporait ses soucis a chaque cycle, elle ne pouvait rien y faire, donc elle vit sa vie du mieux qu elle le peut. Elle aime voyager, elle en avait descendu des reliefs, parcouru de ces roches, papoter autour de ces mousses.

Pas le temps de discuter le long des cascades, elle s emmerdait un peu trop dans les lacs. Le soleil venait à chaque fois à sa rescousse, une délicate chaleur qui la rendait plus pur. Et elle monte le ciel, monte au ciel et s'arrête la. Enfin s'arrête, elle continue son voyage d'entre les nuages. Seuls les avions viennent la perturber, un gros boucan d'acier. Des fois, elles se collent aux ailes. C'est un moyen comme un autre de passer d'un nuage a l'autre.

Les nuages, elle préfère les blancs, ses compagnons sont plus sociables. Au crépuscule, elles se teintent toutes d'une délicate robe rose orangé. Ah ces soirées la, on ne peut que les imaginer. Elles, elles les vivent et se revêtissent juste au matin de leur blanc.

Voila, toute chose a une fin. Elle retombe en chute libre avec ses compagnes. Plus le temps de parler, la vitesse la grise, elle en profite. Où vais-je tomber cette fois? Dans un lac? Dans une oasis? Dans un cratère? Dans une rivière? Dans un fleuve? Dans un autre lac? Plouf, elle ne le sait pas, elle verra bien ce que ça donnera cette fois.

Henri Moufettal . A text I would have liked to write in English but I sincerely cannot. It's basically the story of a rain drop that is travelling a lot.

>Court-metrage

>Court-metrage
last update:22/05/09

La camera tourne, le film se deroule, la pelicule se remplit petit a petit d autant plus grandement. Arrive un coucher de soleil d autant plus cher qu il imprime la fin de ce film. Regarder sans prendre gard, derouler sans incident. Le vent souffle dans le voile du realisateur. ca l embarque de gauche, ca le fait deriver de droite. Le spectateur en est d autant embarque, joyeusement. Il garde toujours l objectif pointe dans le detail.

cette pelicule, cette cigarette qui se consume sur l ecran et fait jouer les acteurs dans des nuages de fumees surimprimees. l'espagnol ajoute ici de sa delicatesse: el actor da la luz como un madre a su hijo. Donner la lumiere, imprimer cette clarte en jouant de l'obscurite.


The screen is giving light to new scenes, one after another, it shed the light of lightness to the audience. this latter immeses herself into the mould, embarking in the boat, and discovering the environment around. flouf, the wind is blowing up and making the boat go further and further and further.


Point de chemin de sortie, a ce point, le realisateur a toutes les commandes et controle la suite. On les lui laisse, avec joie, avec desarroi. du bonheur a la bonne heure d un inactivisme latent emportant les pensees loin de tout controle, sur la tour de l'echiquier. Le temps perd de son pouvoir, il est ce faire valoir a l incidence de l histoire.


Le travelling prend place le long d'une voie de chemin de fer, il traverse le champ des couleurs, Rouge sequence violente, Vert sequence sauvage, Jaune sequence ensoleillee, Bleu sequence grand ciel a s immerger dans sa valeur. laisser place au blanc.


un film, une vie,

des couleurs, des valeurs.

>Tchout le clown

>Tchout le clown
last update:14/05/09
Tchout, le clown s'avance au milieu de la scene, fait sonner sa trompette, marche sur une fleur, de la rosée en sort et lui arose les pieds. Il se dirige vers le bureau au milieu de la scene, s assoie et commence a arranger ses papiers. le telephone sonne, il le regarde bizarrement, il sonne mais ne lui parle pas, il commence donc a lui parler:
- qu est ce que tu me veux?
Il le regarde de ses gros yeux, son sourire devient sérieux.
- non mais, arrete de sonner, ca sonne faux, et j y comprends rien.

Il s'enerve et l'envoie balader, le combiné se décroche, la sonnerie s'arrete. Il revient a ses papiers, les lit 20 secondes et d'un coup se met a s'endormir sur le clavier de l'ordinateur. Quelqu'un toque a la porte, il se reveille avec les lettres ADF collés sur le front, il ouvre la porte, enfin dans le vide. personne derriere, juste un paquet. Il le prend, l ouvre et un monstre a ressort en sort.

Ce dernier tient dans sa gueule une carte, il la regarde et la lis a voix haute:
- Lisez-moi
Il ne comprend pas, l'ordinateur se met en marche et lui scanne la retine, l ecran affiche son ecran de veille: "it appears to disappear" Tchout se tourne la tete dans tout les sens, il regarde de gauche, de droite et au milieu. Il ne reconnait plus rien.

Des néons bleus, verts, rouges, oranges, fuschias, marrons, blancs partent dans tout les sens. Ne pouvant rien faire, ne pouvant rien y comprendre, il se met a courir le long de la piste. Il tombe plusieurs fois, se remet droit, et continue sa course. Il trébuche sur le paquet, reste a terre un moment, et continue a quatre pattes. Il se releve, arrive a la porte imaginaire, l'ouvre. La, un seau d'eau non pas imaginaire lui tombe sur la tete et le trempe de haut en bas.

Tchout, semblerait que ca voudrait dire clown en russe.

>Profiter du futur

>Profiter du futur
last update:10/08/09
Profiter du Futur, s envoyer sur l air du present.

Cette petite reflexion me fait rever de par sa legerete et son paradoxe apparent. Tel cet iceberg divaguant sur les mers australes couvrant les sombres lourdeurs du vivant. Pourquoi n osons nous pas dire a la vie ce que l on lui dit quand elle nous echappe? restez en paix, maintenant, tout de suite, la oui la. ah non ou ptet ici. merde, y a pas de GPS?

La normalite n est pas la norme et se definit dans les changements, suivre ces instintcs. c est dans les hors normes que les ebats sont bien porteurs, que les bases du futur se metamorphosent. merde je suis fou. Chouette alors. Anormalement tres bon, une histoire de progres si je voulais en debattre, tiens fichtre, je ne pourrai en debattre et economise sur mon plan epargne paroles a evincer le "battre" et degoiser sur le vent. ca a un air bien plus porteur.

Ce vent, baiser quotidien sur nos nuques esseules. Ils nous embarquent. Les sourires naissent a l est, ces soleils ne se couchent jamais. Ils sont pas a l ouest, ils en perdraient leur nord. Profiter du fufur a s imbiber de cet eau de vie du present. Sans contraintes, sans etats d ame, le futur se permet d'offrir une vision realiste dans mon quotidien:

Les martiens sont deja parmi nous. Ils ont peuple la Terre sur toutes les faces du globe sans que nous nous en soyons rendu compte. Rien n y echappe, sauf peut etre les longues routes enneigees de l'Antarctique. Autrement, a chaque passage pieton, ils nous scrutent, ils nous observent. Ah ces sacres petits bonhommes verts. Ils nous connaissent deja mieux que l on ne se connait soi meme. Nos habitudes se reveleront contre nous. Contre vents et marees, nous ne pourrons rien y faire face a cet ennemi intime qui nous connait si bien. Un futur possible, qui sait: Mars Attack!

PS: Ca pourrait encore etre tres philosophique tout cela. je sais pas d ou cela sort, de quoi ca s en retourne. c est ca le mieux. Attention a l electrocution. Bzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz. merde mes polarites sont inverses, j ai la tete dans le cul quoi, le micro onde se met en marche et la voiture demarre des que je touche la porte.