Le temps passe, ne s’arrête pas,
Je le
regarde, il se retourne et il oublie.
Juste de
temps à autre, une sensation, une émotion qui imprime dans son cortex une
symbiose du moment.
Là le temps
passe. En 5s, retard de décision, et 6 mois, allez peut-être trois. Peut-être
moins.
Thermodynamique qui régit mes non réactions.
Système
fermé, bien clos d’un homme Henri, 37 allez 38 ans.
Autour, un
tout, des forces, des sensations, des émotions qui abreuvent l’entropie du
sujet H.
Professionnelles,
personnelles, toutes les entrées affectent ce même système, une unique force
qui grandit, grossit, s’élargit. Système unique, système à maillons. Maillons ?
maillon le plus faible. Il a pété.
Same player shoots again, but in time, all in due time.
There is you
There is me
There is no us
I saw you, I desired you, I lost you.
Not everything
Change, brutal change.
I was longing for, some desperate move for one, two, three, wait four years, damned. And time kept rolling.
Finally my honey land accepted me, time to settle, time to breath. Time to look back and advance.
I admire you, I envy you, you made me discover this little thing called you, me, the little voice that made it all move, and I am really thankful, it does not even make it, I am truly madly deeply happy I knew you once upon a time
Voilà, pendant que florent rentre dans sa capsule, henri renaît de ses cendres, de vieilles cendres, d’une décade au moins.
Ado, maintenant, ce con d’henri.
