Saturday, 29 September 2012

The final testament of the holy bible


James Frey

Je dois avoir la main heureuse ces derniers temps. Jonathan Dee et son palladio, et maintenant James Frey the final testament of the holy bible. Oui, je trouve le titre traduit moins folklorique: "le dernier testament de Ben Zion Avrohom". Comme si, comme si...

A lire pour tous les fanatiques, je sais pas, c’est écrit simplement, et cela m’emporte, encore et encore, encore et toujours. Quoique dise le guardian ou tout autre temple médiatique d'une pseudo bien-pensance écornée, je donne cinq miams à ce roman, donc la note maximale. Parce que voilà, des fois, il faut suivre une passion et se laisser vivre au lieu de...

Pas une découverte en tant que tel, j’ai grandement apprécié a million little pieces du même auteur. Une simplicité dans les lignes d’un roman plus complexe, digestif, et un bonheur au loin des phrases de 5 paragraphes à la française.

Bon, je suis encore dedans, mais l’appétit me vient en lisant, et là, purée, merci.

Je pensais écrire une nouvelle version de la vie de Jésus dans un des mes trips livresque, et là je vois ça, et je m'incline. Ça me rappelle mon accident, et comment je vois la vie simple depuis, et comment je vois comment on se la complique pour des petits riens. et me rappelle un style et une question d'un billet que je ne retrouve plus: Why do we never see him smile? donc un peu la même vue que ce dernier de Dieu et tout le toutim, la notion de progrès en plus.

mais d'autres dans la même veine:

http://souslesportes.blogspot.fr/2011/08/a-magical-ink-for-others-to-write-with_7642.html
http://souslesportes.blogspot.fr/2011/03/travelling-to-israel-and-some-sides-of.html
http://souslesportes.blogspot.fr/2011/01/egotantrism.html

Et puis, je me suis permis d'écorner pas mal de pages de cette bible fiction, mon habitude avec les livres, même si l'original... bof. Bref, des notes qui se réfèrent à l'édition de poche:


Il n’y a pas d’au-delà. Il n’y a que des coïncidences et notre interprétation de ce que nous voyons autour de nous, et si nous voyons quelque chose, c’est un accident, et cela ne signifie rien. Telle est la vérité de la parole de Dieu. Esther Page 71

Un regard qui m’a semblé très doux, très aimable, et presque secret, s’il est possible de regarder en secret. Adam page 110

Ces soi-disant maisons de Dieu, parce qu’on y parle plus de tuer et de haïr que d’aider et aimer. Désolé de t’apprendre la putain de nouvelle si tu la sais pas, mais la voilà, enculé, la putain de nouvelle. Matthieu page 134

Des trucs qu’on savait pas, des trucs au-delà des petits esprits de petits hommes qui étaient assez cons pour penser que dans tout l’univers, infini au-delà de la compréhension humaine, en taille, et en énergie, et en dimension, on était les seuls enculés qui existent et que toutes les petites conneries qu’on faisait et qu’on s’inquiétait avaient la moindre importance. Matthieu Page 145
  
Son message était pur, beau, et vrai, et provenait directement du père lui-même. Son message était l’avenir et le monde n’est pas toujours prêt pour l’avenir. Luc Page 192

C’est ça qu’était Dieu. Faire que les gens qui continuaient à vivre leur vie dans ce monde se sentent mieux. Tout le reste, c’était que des inventions. II Mariaangeles Page 237

- C’est parce que Dieu est réel, et que les gens le savent.
- C’est parce qu’ils ont peur de la mort, et ne veulent pas y croire.
Marc Page 265

L’amour est au-delà du bien et du mal, de ce qui est permis et de ce qui est interdit. Marc Page 275

C’est la vie, pas la mort, qui est le plus grand mystère que tu dois affronter. Marc page 275

Si un oiseau laissait tomber un caillou au même endroit une fois tous les mille ans, le temps qu’il faudrait pour que ce tas de cailloux ait la taille de la plus grande montagne au monde serait égal à une seconde de l’infinité. Judith 282

Que les bibles ne sont que des livres, comme n’importe quel livre n’est qu’un livre. Sauf que peut-être les bibles sont plus ennuyeuses et plus ridicules et plus difficiles à lire. Judith page 294

L’amour est le seul moyen de soulager la souffrance. L’amour est le seul moyen de trouver la liberté. L’amour est le seul endroit dans toute l’humanité où il y a de la sécurité. II Esther Page 339

La plupart d’entre nous vivent avec l’illusion d’avoir l’amour ou de chercher l’amour, mais ce que nous avons ou cherchons ou connaissons, c’est le désir et la possession et le contrôle

Que les dieux que nous adorons n’existent pas et n’en ont rien à faire. II Esther Page 343

La bible est un livre. Les livres sont faits pour raconter des histoires. Ils ne sont pas faits pour dénier aux gens le droit de vivre comme ils l’entendent. Vis selon ce que tu sens, et ce que tu sens qui est bon, pas selon les histoires que te racontent les livres.

Nous avons tous besoin que quelqu’un nous tienne la main et marche à nos côtés. II Esther Page 364

Je me demande encore, si j’avais remplacé leurs livres par les magazines idiots que je regardais, et s’ils avaient adoré les personnes stupides dans ce magazine, ils auraient obtenu les mêmes résultats.  II Esther Page 372

Si vous n’êtes pas né avec une cuillère en argent dans la bouche, vous pourriez aussi bien être né avec les menottes aux poignets.  Pierre Page 379

On n’est pas vivants parce qu’on a une âme, on est vivant parce qu’on a un cerveau. III Mariaangeles Page 402

Friday, 28 September 2012

Idea for next next tee-shirt, from yours truly

So thinking about the next next one,

Two fronts in my mind,

Either


or simply come dancing, straight this one:


Acheter Pierre, Feuille, Ciseaux

And so the back in itself, full size, well erase the head and adjust to fit, tight :


Giving everything to it

Wednesday, 26 September 2012

Le Terroriste noir de Tierno Monémembo



Le Figaro - Livres : Le Terroriste noir de Tierno Monémembo:

Acheté sur conseil lors d'une exposition littéraire, je m'y suis tenté, vu que j'ai adoré les voyages chez les peuls d'autres de ses enfants ("Le roi de Kahel").

La je ne sais pas si c'est la pluie, la lumière, le temps, le fait que cela se passe dans l'Est que je connais beaucoup, je ne sais pas, je n'ai pas du tout accroché.

Le film qui prend généralement place dans ma tête à la lecture des livres n'a pas eu lieu et donc livre raccroché au filin de la bibliothèque sans m'arrêter. une histoire un peu trop romancée à mon goût, pas assez de waouh au fil des pages, juste l'ennui qui me gagnait.

'via Blog this'

Tuesday, 25 September 2012

Le lac des signes

Ecrire en musique, hé, hé...


Début Février, on m’a demandé ce que j’écrirais comme conte pour enfant, sur plateforme électronique, et donc voilà ce qu’il en est sorti. Beaucoup d’eaux sous les ponts, et le texte qui reste à flot, enfin premier brouillon tel quel. Peut paraître compliqué, gamin, je me rappelle avoir été bouche bée devant les mystères de la science, en extase devant les miracles de la nature, donc voilà, oui, les accents volaient loin, le insert symbol n’était alors pas automatique dans mon esprit dans ce jeu mental d'un moment joyeux :

Lac des signes


La famille tiret se promène au parc.

Calme, tranquille, ils rejoignent le bord d’un lac, les enfants, Arthur et Bénédicte, font voguer leurs voiliers.

Les bateaux naviguent selon le vent.

Un livre a la main, Theo rejoint ses amis.

Pas n’importe quel livre, le libraire lui a dit que ces écrits contenaient couleurs, et saveurs, et qu’il ne se comprenait que dans l’imagination des enfants. Mais qu’est que ce livre contient ? La couverture est faite de cuirs, et il n’y a aucun texte, aucun dessin pour décrire son contenu.

Theo se demande bien ce que ce livre contient. Il va donc en parler avec Arthur et Benedicte.

Il les rejoint. Arthur ramène les bateaux au bord de l’eau.

Et les trois amis partent a la découverte du livre. Bénédicte prend le livre dans ses mains.

La lecture s’offre a eux. Danse des signes, valse des lettres, les 26 amis composent une farandole qui ondule devant leurs yeux.

Bénédicte chante les mots de sa voix douce. Elle n’arrive pas a comprendre deux mots. Elle demande à Maman Question de lire ce mot, mais bizarre, Maman ne voit aucun mot sur la page. Bénédicte serait-elle en train de rêver ?

Elle va poser la question a ses copains.
-Arthur, Maman ne voit pas de mots sur la page. Est-ce que je suis devenue folle ?

Arthur regarde la page et voit bien des inscriptions. Elles bougent, elles dansent, elles créent un clavier. Le livre présente bien des inscriptions.
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Pas de mots, juste un alphabet. Theo regarde par dessus l’épaule d’Arthur
- Mais si, regarde Arthur, regarde Bénédicte, les lettres prennent des couleurs.
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z             
- E I L O, hum et ca veut dire quoi?

Bénédicte se gratte la tête, et se demande :
- Peut-être que le livre essaie de nous parler. Regarde les lettres E I L O s’allument et s’éteignent dans ce sens. Mais oui bien sur, ŒIL, le livre nous demande d’utiliser nos yeux, mais comment lui répondre.

Arthur écrit ŒIL de son doigt sur la page. Tiens, les lettres tombent en cascade.

Les lettres se rapprochent, se rassemblent. Les espaces font respirer les mots. Il semble aux trois compères que le manuscrit garde bien son mystere.

Arthur pense qu’il serait plus facile d’aller au cinéma, il comprendrai mieux. Il regarde le ciel et se remet à regarder le livre. Il voit le O prendre une place, changer de forme, changer ses couleurs, s’évaporer, se retrouver. Huit o se distinguent ainsi hors de l’alphabet.
o o o o O O O O

Benedicta se concentre alors que le livre continue sa métamorphose.
- Regardez, un S prend forme, il semble que les O tournent autour. Mercure Venus Terre Mars Jupiter Uranus Neptune Saturne. 4 étoiles gazeuses, 4 étoiles plus faites de Terre, la livre nous fait voyager dans le système solaire.

Le livre ne dévoile pas beaucoup. Il semble qu’il n’y a pas de fins, pas de début, juste des mots qui s’affichent devant leurs yeux au gré d’un rythme inconnu. Est-ce que les mots venaient de leur esprit ? Pourquoi les parents ne pouvaient pas le voir. Les mots s’affichent et disparaissent. Des images s’inscrivent alors. Mais ou ce livre devait--il en venir.

Les trois enfants entendent ces notes des lettres, regardent sous d’autres perspectives, s’essaient aux couleurs. Puis, ils trouvent un arrangement qui leur convient.

Theo se demande :
- Mais pourquoi ne pourrait-on pas écrire quelque chose et poser directement une question a ces pages.

Bénédicte prend un crayon et appuie la mine sur la page, mais rien, rien de rien, la page qui devient blanche, puis de plus en plus noir au fur et à mesure qu’elle appuie.
- Arrête, arrête, dit Arthur, Il ne nous comprend pas



Friday, 21 September 2012

De la presse

qui compresse. Pour ne pas dire autre chose.

Oui, ce n'est pas nouveau, je n’apprécie pas les mouvements d'humeur de la presse et surtout des machines journalistiques qui dévient les faits réels vers les extrêmes, donc me permets la même chose. Ils ont l'habitude de chercher a vendre du flan, mais devrait quand même faire passer un warning avant chaque article. Les journalistes rendent un miroir de la situation, un miroir oui, mais, comme la justice et les avocats, des points de vues déformées sur les extrêmes  Apres, chacun a l'intelligence de lire entre les lignes, ou pas. Et là, la presse se repose trop sur des acquis qui sont sûrement fragiles, vu qu'ils n'aident pas à nous éduquer, donc sans eux..

Ce matin, j'ai lu un billet intéressant, comme souvent je trouve, du blog de Mr Alain Juppé, en réaction à Charlie Hebdo et tout le tralala qui anime les ondes visibles et invisibles des "informations":


Malheureusement, vendre est l'ultime graal caché, au delà de la liberté d'expression, pour les journaux tel charlie hebdo. Dommage, a partir d une reflexion constructive, les journaux pourraient éduquer au respect.

d'ailleurs dans ce meme sens, cette fois en réaction à cet article, un parmi beaucoup du même champ lexical de l'auteur, arrêt sur images, les journalistes devraient comprendre qu'ils vivent de la pub. donc arrêter de la voir comme facteur destructeur " ça empêche de", à la française, mais plutôt à l'anglo-saxonne, "ca permet de"...

"Comme je l'écrivais dans mon blog précédent, la liberté d'expression est un acquis fondamental de la démocratie. Cela ne fait pas débat."
See on www.al1jup.com

Cela fait suite aussi à cet article précédemment et récemment écrit, http://souslesportes.blogspot.fr/2012/08/dear-journalists.html, et sûrement d'autres sur ce blog, ca commence a faire, j'apprecie surtout le billet sur pourquoi il ne ferait pas une une en page blanche, article dans les méandres de ce blog écrit à l’époque de l'affaire DSK, il me semble.

Wednesday, 19 September 2012

Une petite mise en bouche

de mon premier roman: "Pomme d'Apo*"

Ca commence par cette musique, puisque je ne peux pas écrire sans avoir un petit rythme derrière moi, et cette version de guns and roses, de l'oeuvre de Bob Dylan, est tout simplement ma chanson top one of the one. et donc le premier chapitre de ce livre qui m'est cher, d'ailleurs ici:

About@book



Inciproquo


a. du mot de la fin

Et son regard s’embarque vers ce ciel couleur bronze. En fusion, un soleil sur sa vie, les rênes relâchées. Spectacle naturel d’une photographie d’un autre temps. Hébété, son esprit divague dans des pensées, qu’il songe, alors, essentielles.

Il doit y croire. Durant tout ce temsp, il l’avait cherché, jusqu’au bout, à prix variables, à tarifs fixés, il avait donné de lui pour entrer à grand renfort de rien dans ce manège du grand n’importe quoi.

Oui, tout a un prix, il avait choisi cette autre voie. Il continue d’agir gratuit, dans son entier, qualité oblige.

Un matin à Séville, Carlos, lui-même, lui avait murmuré cette mélodie au clair d’une lune indisposée. « Les artistes vivent dans le passé, vivent dans le futur, mais très peu au présent ».

Artiste, non. Mais il se sent face à cette vérité. La comprendre nécessite juste ce petit plus. Il regarde la feuille blanche devant lui, et comprends.

Avant de s’embarquer dans cet ultime voyage, Florent se remémore tous ces moments partagés, toutes ces personnes rencontrées. Puis son regard revient vers le présent et il dérape sur le bout de ses doigts.

Peu à peu, il considère l’étendue de son corps. Arrivé aux cheveux, il considère les dimensions de son âme, de sa croyance, l’étendue d’une steppe aride qui s’enracinait sur son cœur toujours palpitant.

Artiste, non. Croire en lui par les yeux d’autres. Il remet ses lunettes du quotidien et se pose la question à voix haute:

Croire à qui, croire à quoi ?

Au dieu technique ? Et sa rationalité ultime au point d’oublier l’essence irrationnelle de son esprit même.

Aux dieux religieux ? A ce pluriel qui enfonce l’esprit dans l’inconnu. Suivre cette voie toute tracée, et ne pas chercher à remettre en question des axiomes, des postulats qui rendraient les grecs fous.

Au dieu humain, cette image que renvoie la surface argentée du miroir qu’Eloris avait posé sur son bureau. Ces reflets chantent une musique du temps qui passe, mélodie qui lui est très familière parce que c’est la sienne.

Croire en soi, ses valeurs, ses raisons, au point de rester au point mort de l’éternelle remise en question. Eternelle, le temps d’une vie. Il se retrouve bien dans ces valeurs que son cœur fait un moment palpiter.

Bam Bo Bam Bo Bam Bo Bam. Le tambour africain s’allie au bruit de la rue pour le libérer de son introspection. Devant lui, un coupe-lettre, une feuille désespérement blanche, il se libère, en repassant les points d’interrogations à ceux en !.

L’espoir faisait vivre, il fait rire, il fait pleurer. Florent croit à ses pieds, ça le fait penser et en plus ca le fait marcher. 

C’est dans cet optimisme qu’il agit, action finale d’un esprit dérangé.

Qu’est-ce qui différencie un pervers d’une personne normale ? De moins en moins. Balade dans le flou.

Retirez-vous maintenant
Mais laissez moi finir
Non.
Bon.

« Ceci est mon histoire, ma quête, la raison pour laquelle je suis là devant ce livre et m’apprête à faire ce que j’aurai pensé comme inconcevable il y a seulement trois ans. »


b. Contexte

Qu’est-ce que l’Apocalypse ? non pas au sens hollywoodien… :

« L’Apocalypse ou Apocalypse de Jean ou encore Livre de la révélation, également appelé Révélation de Jésus-Christ (en grec ancien : Αποκάλυψις Ιησού Χριστού , apokálupsis Iēsou Christoũ) suivant les premiers mots du texte, est le dernier livre du nouveau testament canonique.

L'œuvre est composée vers la fin du ier siècle par un auteur judéo-chrétien qui se nomme Jean et réside à Patmos au moment de l’écriture du texte, et que la tradition a identifié parfois à l’apôtre Jean fils de Zébédée ou à Jean le Presbytre. Une autre tradition, contestée dès son apparition au iie siècle, estime que le même auteur aurait écrit l'évangile selon Jean.

Étymologiquement, le mot « apocalypse » est la transcription d’un terme grec :
ἀποκάλυψις /apokálupsis

signifiant « dévoilement » ou, sous un aspect religieux, « révélation » et appartient à un genre littéraire  juif puis chrétien de type ésotérique — la littérature apocalyptique — qui présente une grande diversité mais qui a en commun un goût prononcé pour l'allégorie ainsi que pour le symbolisme et dont l’Apocalypse de Jean constitue un modèle du genre.

Le texte, d'essence prophétique et dont l'auteur se réclame d’Ezechiel se présente ainsi comme une « révélation de Jésus-Christ » qui dévoile à Jean « quel est le sens divin de son époque et comment le peuple de Dieu sera bientôt délivré ». »
fr.wikipedia.org/wiki/Apocalypse



c. Dans les starting blocks
Un an et demi auparavant

Huit heures moins dix, Florent fait ses valises :

- Tu prends trois caleçons, trois paires de chaussettes, deux tee-shirts, un pull, un bermuda et un pantalon.

- Merci, la petite voix, mais toi tu restes ici.

Il en a ras la couette du quotidien à n’en plus finir du cot-cot régulier. Suite à ce message reçu quelques jours auparavant, son avion part dans la matinée.

- Le tout attendra.

La petite voix revient :

- Mais pourquoi tu y vas ? On n’est pas bien ici, tous les deux.

- Je dois y aller. Tu connais ma curiosité, je ne tiens plus en place. Ma place est dans le mouvement. Aller lá-bas.

La petite voix :

- Oú tout est neuf et sans grillage…

- Pas exactement mais les trois petits points posent bien les fondations. Je suis sûr que je dois y aller, je dois comprendre ce qu’ils ont trouvé.

- Pas la première fois que tu me laisses au débarras… Et ça t’apporte quoi ?

- Pas grand-chose jusqu'à présent. Il suffirait juste que je sois à la bonne place au bon moment, qui sait ?

- Oui, donc Rien, nada, nichevo et tu continues de te bercer d’illusions à penser qu’un plus grand destin t’es promis.

- Ta gueule.

- Mais c’est toi qui parle.

- Je sais. Pas la peine de continuer à réfléchir, j’ai besoin d’actions.

Friday, 14 September 2012

Ballet retail entre POS et Galeries

Plus tôt, je me suis retrouvé dans une galerie d'art, une bonne ambiance art-déco contemporaine qui compte beaucoup, et puis ensuite, détour par une librairie, et un constat.

Les objets physiques limitent leur mobilité par des contraintes sous lesquelles on enferme le promeneur client, à l'exception des têtes de gondoles et de los elegidos.

Et là, je dois bien admettre un bon point sur la dématérialisation internetophile, on peut filtrer dans tous les sens, consulter un livre commun comme un best-seller, sans que le coût d'acquisition ( dans sa dimension services, dans ce que ça prend pour l'éventuel acheteur de consulter le volume physique).

Bien sûr, l'espace réel amène pas mal de contraintes. La cinématique peut apporter ce mouvement, et d'ailleurs considérer non plus les murs et les étagères, mais l'espace dans toute sa 3D pourrait rendre l'espace un peu plus interactif.

La publicité a envahi notre paysage fixe, raison de plus pour bouger. pas à 10 mètre seconde, mais ça plus une musique bien en fond, et le rythme emmènerait peut-être le client dans une autre expérience.

Et pour le business, mettre en avant une gestion retail des stocks supra-dynamiques en permettant au client de voir toute l'étendue et de fixer son regard sur une chose qu'il n'aurait peut-être pas vu, le trésor caché. Oui, les produits à fortes ventes peuvent toujours venir vers l'avant, la rotation des œuvres à basse rotation peuvent dynamiser.

On voit quelques idées dans les pressings, les restaurants asiatiques, les mannequins dans les magasins de vêtements ou encore à la bibliothèque nationale de France, là les fameux conveyor belts, soit en arrière-scène et pourquoi pas au devant de la scène, un ballet retail dans un swoosh aussi rapide, ok moins, que passer d'une fenêtre à une autre sur tablettes et autres smartphones.

Ou d'ailleurs , m^me plus simple pour inclure le client dans la danse. Vous connaissez sûrement ces étagères des dix livres/produits/services les mieux vendus quand vous allez dans des points of sales bien connus, et pourquoi cela ne serait pas le client qui vagabonde dans les ouvrages et proposent tiens celui-ci ou celui-là. Oui, la même source, un venant des volumes de ventes aux clients, de l'autre ce ptit plus d'un produit qu'il souhaite mettre en avant. Tellement de recommandations sont disponibles, beaucoup le font, alors un petit post-it et hop en avant sur la scène.

Remarquez là, le monde informatique avance vite. Donc bref en attendant la réalité augmenté dans  vos magasins, un petit truc un peu plus sensuel.