de mon premier roman: "Pomme d'Apo*"
Ca commence par cette musique, puisque je ne peux pas écrire sans avoir un petit rythme derrière moi, et cette version de guns and roses, de l'oeuvre de Bob Dylan, est tout simplement ma chanson top one of the one. et donc le premier chapitre de ce livre qui m'est cher, d'ailleurs ici:
Inciproquo
Ca commence par cette musique, puisque je ne peux pas écrire sans avoir un petit rythme derrière moi, et cette version de guns and roses, de l'oeuvre de Bob Dylan, est tout simplement ma chanson top one of the one. et donc le premier chapitre de ce livre qui m'est cher, d'ailleurs ici:
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http://www.thebookedition.com/pomme-d-apo-pi-de-henri-moufettal-p-95442.html
et donc, la petite mise en bouche:
et donc, la petite mise en bouche:
Inciproquo
a. du mot de la fin
Et son regard s’embarque vers ce
ciel couleur bronze. En fusion, un soleil sur sa vie, les rênes relâchées. Spectacle
naturel d’une photographie d’un autre temps. Hébété, son esprit divague dans des
pensées, qu’il songe, alors, essentielles.
Il doit y croire. Durant tout ce
temsp, il l’avait cherché, jusqu’au bout, à prix variables, à tarifs fixés, il avait
donné de lui pour entrer à grand renfort de rien dans ce manège du grand n’importe
quoi.
Oui, tout a un prix, il avait
choisi cette autre voie. Il continue d’agir gratuit, dans son entier, qualité
oblige.
Un matin à Séville, Carlos,
lui-même, lui avait murmuré cette mélodie au clair d’une lune indisposée.
« Les artistes vivent dans le passé, vivent dans le futur, mais très
peu au présent ».
Artiste, non. Mais il se sent
face à cette vérité. La comprendre nécessite juste ce petit plus. Il regarde la
feuille blanche devant lui, et comprends.
Avant de s’embarquer dans cet
ultime voyage, Florent se remémore tous ces moments partagés, toutes ces
personnes rencontrées. Puis son regard revient vers le présent et il dérape sur
le bout de ses doigts.
Peu à peu, il considère l’étendue
de son corps. Arrivé aux cheveux, il considère les dimensions de son âme, de sa
croyance, l’étendue d’une steppe aride qui s’enracinait sur son cœur toujours
palpitant.
Artiste, non. Croire en lui par
les yeux d’autres. Il remet ses lunettes du quotidien et se pose la
question à voix haute:
Croire à qui, croire à
quoi ?
Au dieu technique ? Et sa
rationalité ultime au point d’oublier l’essence irrationnelle de son esprit même.
Aux dieux religieux ? A ce
pluriel qui enfonce l’esprit dans l’inconnu. Suivre cette voie toute tracée, et
ne pas chercher à remettre en question des axiomes, des postulats qui
rendraient les grecs fous.
Au dieu humain, cette image que
renvoie la surface argentée du miroir qu’Eloris avait posé sur son bureau. Ces
reflets chantent une musique du temps qui passe, mélodie qui lui est très
familière parce que c’est la sienne.
Croire en soi, ses valeurs, ses
raisons, au point de rester au point mort de l’éternelle remise en question.
Eternelle, le temps d’une vie. Il se retrouve bien dans ces valeurs que son
cœur fait un moment palpiter.
Bam Bo Bam Bo Bam Bo Bam. Le
tambour africain s’allie au bruit de la rue pour le libérer de son
introspection. Devant lui, un coupe-lettre, une feuille désespérement blanche,
il se libère, en repassant les points d’interrogations à ceux en !.
L’espoir faisait vivre, il fait
rire, il fait pleurer. Florent croit à ses pieds, ça le fait penser et en plus
ca le fait marcher.
C’est dans cet optimisme qu’il agit,
action finale d’un esprit dérangé.
Qu’est-ce qui
différencie un pervers d’une personne normale ? De moins en moins. Balade
dans le flou.
Retirez-vous
maintenant
Mais laissez
moi finir
Non.
Bon.
« Ceci est mon histoire, ma quête, la raison pour
laquelle je suis là devant ce livre et m’apprête à faire ce que j’aurai pensé
comme inconcevable il y a seulement trois ans. »
b. Contexte
Qu’est-ce que l’Apocalypse ? non pas au sens hollywoodien… :
« L’Apocalypse ou Apocalypse de Jean ou encore Livre de la révélation, également appelé Révélation de Jésus-Christ (en grec ancien : Αποκάλυψις Ιησού Χριστού , apokálupsis
Iēsou Christoũ) suivant les premiers mots du texte, est le
dernier livre du nouveau testament canonique.
L'œuvre est composée vers la fin du ier siècle par
un auteur judéo-chrétien qui se nomme Jean et
réside à Patmos au moment de
l’écriture du texte, et que la tradition a identifié parfois à l’apôtre Jean
fils de Zébédée ou à Jean le
Presbytre. Une autre tradition, contestée dès son apparition au iie siècle,
estime que le même auteur aurait écrit l'évangile selon Jean.
Étymologiquement, le mot « apocalypse » est la
transcription d’un terme grec :
ἀποκάλυψις /apokálupsis
signifiant « dévoilement » ou, sous un
aspect religieux, « révélation » et appartient à un genre littéraire juif puis chrétien de type ésotérique — la littérature apocalyptique — qui
présente une grande diversité mais qui a en commun un goût prononcé pour
l'allégorie ainsi que pour le symbolisme et
dont l’Apocalypse de Jean constitue
un modèle du genre.
Le texte, d'essence
prophétique et dont
l'auteur se réclame d’Ezechiel se présente ainsi comme une « révélation de
Jésus-Christ » qui dévoile à Jean « quel est le sens divin de son
époque et comment le peuple de Dieu sera bientôt délivré ». »
fr.wikipedia.org/wiki/Apocalypse
c. Dans les starting blocks
Un an et demi auparavant
Huit heures moins dix, Florent fait ses valises :
- Tu prends trois caleçons, trois paires de chaussettes, deux tee-shirts,
un pull, un bermuda et un pantalon.
- Merci, la petite voix, mais toi tu restes ici.
Il en a ras la couette du quotidien à n’en plus finir du cot-cot régulier.
Suite à ce message reçu quelques jours auparavant, son avion part dans la
matinée.
- Le tout attendra.
La petite voix revient :
- Mais pourquoi tu y vas ? On n’est pas bien ici, tous les deux.
- Je dois y aller. Tu connais ma curiosité, je ne tiens plus en place. Ma
place est dans le mouvement. Aller lá-bas.
La petite voix :
- Oú tout est neuf et sans grillage…
- Pas exactement mais les trois petits points posent bien les fondations.
Je suis sûr que je dois y aller, je dois comprendre ce qu’ils ont trouvé.
- Pas la première fois que tu me laisses au débarras… Et ça t’apporte
quoi ?
- Pas grand-chose jusqu'à présent. Il suffirait juste que je sois à la
bonne place au bon moment, qui sait ?
- Oui, donc Rien, nada, nichevo et tu continues de te bercer d’illusions à
penser qu’un plus grand destin t’es promis.
- Ta gueule.
- Mais c’est toi qui parle.
- Je sais. Pas la peine de continuer à réfléchir, j’ai besoin d’actions.
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