Plus tôt, je me suis retrouvé dans une galerie d'art, une bonne ambiance art-déco contemporaine qui compte beaucoup, et puis ensuite, détour par une librairie, et un constat.
Les objets physiques limitent leur mobilité par des contraintes sous lesquelles on enferme le promeneur client, à l'exception des têtes de gondoles et de los elegidos.
Et là, je dois bien admettre un bon point sur la dématérialisation internetophile, on peut filtrer dans tous les sens, consulter un livre commun comme un best-seller, sans que le coût d'acquisition ( dans sa dimension services, dans ce que ça prend pour l'éventuel acheteur de consulter le volume physique).
Bien sûr, l'espace réel amène pas mal de contraintes. La cinématique peut apporter ce mouvement, et d'ailleurs considérer non plus les murs et les étagères, mais l'espace dans toute sa 3D pourrait rendre l'espace un peu plus interactif.
La publicité a envahi notre paysage fixe, raison de plus pour bouger. pas à 10 mètre seconde, mais ça plus une musique bien en fond, et le rythme emmènerait peut-être le client dans une autre expérience.
Et pour le business, mettre en avant une gestion retail des stocks supra-dynamiques en permettant au client de voir toute l'étendue et de fixer son regard sur une chose qu'il n'aurait peut-être pas vu, le trésor caché. Oui, les produits à fortes ventes peuvent toujours venir vers l'avant, la rotation des œuvres à basse rotation peuvent dynamiser.
On voit quelques idées dans les pressings, les restaurants asiatiques, les mannequins dans les magasins de vêtements ou encore à la bibliothèque nationale de France, là les fameux conveyor belts, soit en arrière-scène et pourquoi pas au devant de la scène, un ballet retail dans un swoosh aussi rapide, ok moins, que passer d'une fenêtre à une autre sur tablettes et autres smartphones.
Ou d'ailleurs , m^me plus simple pour inclure le client dans la danse. Vous connaissez sûrement ces étagères des dix livres/produits/services les mieux vendus quand vous allez dans des points of sales bien connus, et pourquoi cela ne serait pas le client qui vagabonde dans les ouvrages et proposent tiens celui-ci ou celui-là. Oui, la même source, un venant des volumes de ventes aux clients, de l'autre ce ptit plus d'un produit qu'il souhaite mettre en avant. Tellement de recommandations sont disponibles, beaucoup le font, alors un petit post-it et hop en avant sur la scène.
Remarquez là, le monde informatique avance vite. Donc bref en attendant la réalité augmenté dans vos magasins, un petit truc un peu plus sensuel.
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