Friday, 28 September 2012
Wednesday, 26 September 2012
Le Terroriste noir de Tierno Monémembo
Le Figaro - Livres : Le Terroriste noir de Tierno Monémembo:
Acheté sur conseil lors d'une exposition littéraire, je m'y suis tenté, vu que j'ai adoré les voyages chez les peuls d'autres de ses enfants ("Le roi de Kahel").
La je ne sais pas si c'est la pluie, la lumière, le temps, le fait que cela se passe dans l'Est que je connais beaucoup, je ne sais pas, je n'ai pas du tout accroché.
Le film qui prend généralement place dans ma tête à la lecture des livres n'a pas eu lieu et donc livre raccroché au filin de la bibliothèque sans m'arrêter. une histoire un peu trop romancée à mon goût, pas assez de waouh au fil des pages, juste l'ennui qui me gagnait.
'via Blog this'
Tuesday, 25 September 2012
Le lac des signes
Ecrire en musique, hé, hé...
Début Février, on m’a demandé ce que j’écrirais comme
conte pour enfant, sur plateforme électronique, et donc voilà ce qu’il en est
sorti. Beaucoup d’eaux sous les ponts, et le texte qui reste à flot, enfin
premier brouillon tel quel. Peut paraître compliqué, gamin, je me rappelle
avoir été bouche bée devant les mystères de la science, en extase devant les miracles de la nature, donc voilà, oui, les
accents volaient loin, le insert symbol n’était
alors pas automatique dans mon esprit dans ce jeu mental d'un moment joyeux :
Lac des signes
La famille tiret se promène au parc.
Calme, tranquille, ils rejoignent le bord d’un lac, les enfants, Arthur
et Bénédicte, font voguer leurs voiliers.
Les bateaux naviguent selon le vent.
Un livre a la main, Theo rejoint ses amis.
Pas n’importe quel livre, le libraire lui a dit que ces écrits
contenaient couleurs, et saveurs, et qu’il ne se comprenait que dans
l’imagination des enfants. Mais qu’est que ce livre contient ? La
couverture est faite de cuirs, et il n’y a aucun texte, aucun dessin pour
décrire son contenu.
Theo se demande bien ce que ce livre contient. Il va donc en parler
avec Arthur et Benedicte.
Il les rejoint. Arthur ramène les bateaux au bord de l’eau.
Et les trois amis partent a la découverte du livre. Bénédicte prend le
livre dans ses mains.
La lecture s’offre a eux. Danse des signes, valse des lettres, les 26
amis composent une farandole qui ondule devant leurs yeux.
Bénédicte chante les mots de sa voix douce. Elle n’arrive pas a
comprendre deux mots. Elle demande à Maman Question de lire ce mot, mais
bizarre, Maman ne voit aucun mot sur la page. Bénédicte serait-elle en train de
rêver ?
Elle va poser la question a ses copains.
-Arthur, Maman ne voit pas de mots sur la page. Est-ce que je suis
devenue folle ?
Arthur regarde la page et voit bien des inscriptions. Elles bougent,
elles dansent, elles créent un clavier. Le livre présente bien des
inscriptions.
A B C D E F G H I J K L M N
O P Q R S T U V W X Y Z
Pas de mots, juste un alphabet. Theo regarde par dessus l’épaule
d’Arthur
- Mais si, regarde Arthur, regarde Bénédicte, les lettres prennent des
couleurs.
A B
C D E
F G H I J K L M N O P Q
R S T U V W X Y Z
- E I L O, hum et ca veut dire
quoi?
Bénédicte se gratte la tête, et
se demande :
- Peut-être que le livre essaie
de nous parler. Regarde les lettres E I L O s’allument et s’éteignent dans ce
sens. Mais oui bien sur, ŒIL, le livre nous demande d’utiliser nos yeux, mais
comment lui répondre.
Arthur écrit ŒIL de son doigt
sur la page. Tiens, les lettres tombent en cascade.
Les lettres se rapprochent, se rassemblent. Les espaces font respirer
les mots. Il semble aux trois compères que le manuscrit garde bien son mystere.
Arthur pense qu’il serait plus facile d’aller au cinéma, il
comprendrai mieux. Il regarde le ciel et se remet à regarder le livre. Il voit
le O prendre une place, changer de forme, changer ses couleurs, s’évaporer, se
retrouver. Huit o se distinguent ainsi hors
de l’alphabet.
o o o o O O O O
Benedicta se concentre alors que le livre continue sa métamorphose.
- Regardez, un S prend forme, il semble que les O tournent autour.
Mercure Venus Terre Mars Jupiter Uranus Neptune Saturne. 4 étoiles gazeuses, 4 étoiles
plus faites de Terre, la livre nous fait voyager dans le système solaire.
Le livre ne dévoile pas beaucoup. Il semble qu’il n’y a pas de fins,
pas de début, juste des mots qui s’affichent devant leurs yeux au gré d’un
rythme inconnu. Est-ce que les mots venaient de leur esprit ? Pourquoi les
parents ne pouvaient pas le voir. Les mots s’affichent et disparaissent. Des
images s’inscrivent alors. Mais ou ce livre devait--il en venir.
Les trois enfants entendent ces notes des lettres, regardent sous
d’autres perspectives, s’essaient aux couleurs. Puis, ils trouvent un
arrangement qui leur convient.
Theo se demande :
- Mais pourquoi ne pourrait-on pas écrire quelque chose et poser
directement une question a ces pages.
Bénédicte prend un crayon et appuie la mine sur la page, mais rien,
rien de rien, la page qui devient blanche, puis de plus en plus noir au fur et
à mesure qu’elle appuie.
- Arrête, arrête, dit Arthur, Il ne nous comprend pas
Friday, 21 September 2012
De la presse
qui compresse. Pour ne pas dire autre chose.
Oui, ce n'est pas nouveau, je n’apprécie pas les mouvements d'humeur de la presse et surtout des machines journalistiques qui dévient les faits réels vers les extrêmes, donc me permets la même chose. Ils ont l'habitude de chercher a vendre du flan, mais devrait quand même faire passer un warning avant chaque article. Les journalistes rendent un miroir de la situation, un miroir oui, mais, comme la justice et les avocats, des points de vues déformées sur les extrêmes Apres, chacun a l'intelligence de lire entre les lignes, ou pas. Et là, la presse se repose trop sur des acquis qui sont sûrement fragiles, vu qu'ils n'aident pas à nous éduquer, donc sans eux..
Ce matin, j'ai lu un billet intéressant, comme souvent je trouve, du blog de Mr Alain Juppé, en réaction à Charlie Hebdo et tout le tralala qui anime les ondes visibles et invisibles des "informations":
Malheureusement, vendre est l'ultime graal caché, au delà de la liberté d'expression, pour les journaux tel charlie hebdo. Dommage, a partir d une reflexion constructive, les journaux pourraient éduquer au respect.
d'ailleurs dans ce meme sens, cette fois en réaction à cet article, un parmi beaucoup du même champ lexical de l'auteur, arrêt sur images, les journalistes devraient comprendre qu'ils vivent de la pub. donc arrêter de la voir comme facteur destructeur " ça empêche de", à la française, mais plutôt à l'anglo-saxonne, "ca permet de"...
"Comme je l'écrivais dans mon blog précédent, la liberté d'expression est un acquis fondamental de la démocratie. Cela ne fait pas débat."
See on www.al1jup.com
Cela fait suite aussi à cet article précédemment et récemment écrit, http://souslesportes.blogspot.fr/2012/08/dear-journalists.html, et sûrement d'autres sur ce blog, ca commence a faire, j'apprecie surtout le billet sur pourquoi il ne ferait pas une une en page blanche, article dans les méandres de ce blog écrit à l’époque de l'affaire DSK, il me semble.
Oui, ce n'est pas nouveau, je n’apprécie pas les mouvements d'humeur de la presse et surtout des machines journalistiques qui dévient les faits réels vers les extrêmes, donc me permets la même chose. Ils ont l'habitude de chercher a vendre du flan, mais devrait quand même faire passer un warning avant chaque article. Les journalistes rendent un miroir de la situation, un miroir oui, mais, comme la justice et les avocats, des points de vues déformées sur les extrêmes Apres, chacun a l'intelligence de lire entre les lignes, ou pas. Et là, la presse se repose trop sur des acquis qui sont sûrement fragiles, vu qu'ils n'aident pas à nous éduquer, donc sans eux..
Ce matin, j'ai lu un billet intéressant, comme souvent je trouve, du blog de Mr Alain Juppé, en réaction à Charlie Hebdo et tout le tralala qui anime les ondes visibles et invisibles des "informations":
Malheureusement, vendre est l'ultime graal caché, au delà de la liberté d'expression, pour les journaux tel charlie hebdo. Dommage, a partir d une reflexion constructive, les journaux pourraient éduquer au respect.
d'ailleurs dans ce meme sens, cette fois en réaction à cet article, un parmi beaucoup du même champ lexical de l'auteur, arrêt sur images, les journalistes devraient comprendre qu'ils vivent de la pub. donc arrêter de la voir comme facteur destructeur " ça empêche de", à la française, mais plutôt à l'anglo-saxonne, "ca permet de"...
"Comme je l'écrivais dans mon blog précédent, la liberté d'expression est un acquis fondamental de la démocratie. Cela ne fait pas débat."
See on www.al1jup.com
Cela fait suite aussi à cet article précédemment et récemment écrit, http://souslesportes.blogspot.fr/2012/08/dear-journalists.html, et sûrement d'autres sur ce blog, ca commence a faire, j'apprecie surtout le billet sur pourquoi il ne ferait pas une une en page blanche, article dans les méandres de ce blog écrit à l’époque de l'affaire DSK, il me semble.
Wednesday, 19 September 2012
Une petite mise en bouche
de mon premier roman: "Pomme d'Apo*"
Ca commence par cette musique, puisque je ne peux pas écrire sans avoir un petit rythme derrière moi, et cette version de guns and roses, de l'oeuvre de Bob Dylan, est tout simplement ma chanson top one of the one. et donc le premier chapitre de ce livre qui m'est cher, d'ailleurs ici:
Inciproquo
Ca commence par cette musique, puisque je ne peux pas écrire sans avoir un petit rythme derrière moi, et cette version de guns and roses, de l'oeuvre de Bob Dylan, est tout simplement ma chanson top one of the one. et donc le premier chapitre de ce livre qui m'est cher, d'ailleurs ici:
About@book
http://www.thebookedition.com/pomme-d-apo-pi-de-henri-moufettal-p-95442.html
et donc, la petite mise en bouche:
et donc, la petite mise en bouche:
Inciproquo
a. du mot de la fin
Et son regard s’embarque vers ce
ciel couleur bronze. En fusion, un soleil sur sa vie, les rênes relâchées. Spectacle
naturel d’une photographie d’un autre temps. Hébété, son esprit divague dans des
pensées, qu’il songe, alors, essentielles.
Il doit y croire. Durant tout ce
temsp, il l’avait cherché, jusqu’au bout, à prix variables, à tarifs fixés, il avait
donné de lui pour entrer à grand renfort de rien dans ce manège du grand n’importe
quoi.
Oui, tout a un prix, il avait
choisi cette autre voie. Il continue d’agir gratuit, dans son entier, qualité
oblige.
Un matin à Séville, Carlos,
lui-même, lui avait murmuré cette mélodie au clair d’une lune indisposée.
« Les artistes vivent dans le passé, vivent dans le futur, mais très
peu au présent ».
Artiste, non. Mais il se sent
face à cette vérité. La comprendre nécessite juste ce petit plus. Il regarde la
feuille blanche devant lui, et comprends.
Avant de s’embarquer dans cet
ultime voyage, Florent se remémore tous ces moments partagés, toutes ces
personnes rencontrées. Puis son regard revient vers le présent et il dérape sur
le bout de ses doigts.
Peu à peu, il considère l’étendue
de son corps. Arrivé aux cheveux, il considère les dimensions de son âme, de sa
croyance, l’étendue d’une steppe aride qui s’enracinait sur son cœur toujours
palpitant.
Artiste, non. Croire en lui par
les yeux d’autres. Il remet ses lunettes du quotidien et se pose la
question à voix haute:
Croire à qui, croire à
quoi ?
Au dieu technique ? Et sa
rationalité ultime au point d’oublier l’essence irrationnelle de son esprit même.
Aux dieux religieux ? A ce
pluriel qui enfonce l’esprit dans l’inconnu. Suivre cette voie toute tracée, et
ne pas chercher à remettre en question des axiomes, des postulats qui
rendraient les grecs fous.
Au dieu humain, cette image que
renvoie la surface argentée du miroir qu’Eloris avait posé sur son bureau. Ces
reflets chantent une musique du temps qui passe, mélodie qui lui est très
familière parce que c’est la sienne.
Croire en soi, ses valeurs, ses
raisons, au point de rester au point mort de l’éternelle remise en question.
Eternelle, le temps d’une vie. Il se retrouve bien dans ces valeurs que son
cœur fait un moment palpiter.
Bam Bo Bam Bo Bam Bo Bam. Le
tambour africain s’allie au bruit de la rue pour le libérer de son
introspection. Devant lui, un coupe-lettre, une feuille désespérement blanche,
il se libère, en repassant les points d’interrogations à ceux en !.
L’espoir faisait vivre, il fait
rire, il fait pleurer. Florent croit à ses pieds, ça le fait penser et en plus
ca le fait marcher.
C’est dans cet optimisme qu’il agit,
action finale d’un esprit dérangé.
Qu’est-ce qui
différencie un pervers d’une personne normale ? De moins en moins. Balade
dans le flou.
Retirez-vous
maintenant
Mais laissez
moi finir
Non.
Bon.
« Ceci est mon histoire, ma quête, la raison pour
laquelle je suis là devant ce livre et m’apprête à faire ce que j’aurai pensé
comme inconcevable il y a seulement trois ans. »
b. Contexte
Qu’est-ce que l’Apocalypse ? non pas au sens hollywoodien… :
« L’Apocalypse ou Apocalypse de Jean ou encore Livre de la révélation, également appelé Révélation de Jésus-Christ (en grec ancien : Αποκάλυψις Ιησού Χριστού , apokálupsis
Iēsou Christoũ) suivant les premiers mots du texte, est le
dernier livre du nouveau testament canonique.
L'œuvre est composée vers la fin du ier siècle par
un auteur judéo-chrétien qui se nomme Jean et
réside à Patmos au moment de
l’écriture du texte, et que la tradition a identifié parfois à l’apôtre Jean
fils de Zébédée ou à Jean le
Presbytre. Une autre tradition, contestée dès son apparition au iie siècle,
estime que le même auteur aurait écrit l'évangile selon Jean.
Étymologiquement, le mot « apocalypse » est la
transcription d’un terme grec :
ἀποκάλυψις /apokálupsis
signifiant « dévoilement » ou, sous un
aspect religieux, « révélation » et appartient à un genre littéraire juif puis chrétien de type ésotérique — la littérature apocalyptique — qui
présente une grande diversité mais qui a en commun un goût prononcé pour
l'allégorie ainsi que pour le symbolisme et
dont l’Apocalypse de Jean constitue
un modèle du genre.
Le texte, d'essence
prophétique et dont
l'auteur se réclame d’Ezechiel se présente ainsi comme une « révélation de
Jésus-Christ » qui dévoile à Jean « quel est le sens divin de son
époque et comment le peuple de Dieu sera bientôt délivré ». »
fr.wikipedia.org/wiki/Apocalypse
c. Dans les starting blocks
Un an et demi auparavant
Huit heures moins dix, Florent fait ses valises :
- Tu prends trois caleçons, trois paires de chaussettes, deux tee-shirts,
un pull, un bermuda et un pantalon.
- Merci, la petite voix, mais toi tu restes ici.
Il en a ras la couette du quotidien à n’en plus finir du cot-cot régulier.
Suite à ce message reçu quelques jours auparavant, son avion part dans la
matinée.
- Le tout attendra.
La petite voix revient :
- Mais pourquoi tu y vas ? On n’est pas bien ici, tous les deux.
- Je dois y aller. Tu connais ma curiosité, je ne tiens plus en place. Ma
place est dans le mouvement. Aller lá-bas.
La petite voix :
- Oú tout est neuf et sans grillage…
- Pas exactement mais les trois petits points posent bien les fondations.
Je suis sûr que je dois y aller, je dois comprendre ce qu’ils ont trouvé.
- Pas la première fois que tu me laisses au débarras… Et ça t’apporte
quoi ?
- Pas grand-chose jusqu'à présent. Il suffirait juste que je sois à la
bonne place au bon moment, qui sait ?
- Oui, donc Rien, nada, nichevo et tu continues de te bercer d’illusions à
penser qu’un plus grand destin t’es promis.
- Ta gueule.
- Mais c’est toi qui parle.
- Je sais. Pas la peine de continuer à réfléchir, j’ai besoin d’actions.
Friday, 14 September 2012
Ballet retail entre POS et Galeries
Plus tôt, je me suis retrouvé dans une galerie d'art, une bonne ambiance art-déco contemporaine qui compte beaucoup, et puis ensuite, détour par une librairie, et un constat.
Les objets physiques limitent leur mobilité par des contraintes sous lesquelles on enferme le promeneur client, à l'exception des têtes de gondoles et de los elegidos.
Et là, je dois bien admettre un bon point sur la dématérialisation internetophile, on peut filtrer dans tous les sens, consulter un livre commun comme un best-seller, sans que le coût d'acquisition ( dans sa dimension services, dans ce que ça prend pour l'éventuel acheteur de consulter le volume physique).
Bien sûr, l'espace réel amène pas mal de contraintes. La cinématique peut apporter ce mouvement, et d'ailleurs considérer non plus les murs et les étagères, mais l'espace dans toute sa 3D pourrait rendre l'espace un peu plus interactif.
La publicité a envahi notre paysage fixe, raison de plus pour bouger. pas à 10 mètre seconde, mais ça plus une musique bien en fond, et le rythme emmènerait peut-être le client dans une autre expérience.
Et pour le business, mettre en avant une gestion retail des stocks supra-dynamiques en permettant au client de voir toute l'étendue et de fixer son regard sur une chose qu'il n'aurait peut-être pas vu, le trésor caché. Oui, les produits à fortes ventes peuvent toujours venir vers l'avant, la rotation des œuvres à basse rotation peuvent dynamiser.
On voit quelques idées dans les pressings, les restaurants asiatiques, les mannequins dans les magasins de vêtements ou encore à la bibliothèque nationale de France, là les fameux conveyor belts, soit en arrière-scène et pourquoi pas au devant de la scène, un ballet retail dans un swoosh aussi rapide, ok moins, que passer d'une fenêtre à une autre sur tablettes et autres smartphones.
Ou d'ailleurs , m^me plus simple pour inclure le client dans la danse. Vous connaissez sûrement ces étagères des dix livres/produits/services les mieux vendus quand vous allez dans des points of sales bien connus, et pourquoi cela ne serait pas le client qui vagabonde dans les ouvrages et proposent tiens celui-ci ou celui-là. Oui, la même source, un venant des volumes de ventes aux clients, de l'autre ce ptit plus d'un produit qu'il souhaite mettre en avant. Tellement de recommandations sont disponibles, beaucoup le font, alors un petit post-it et hop en avant sur la scène.
Remarquez là, le monde informatique avance vite. Donc bref en attendant la réalité augmenté dans vos magasins, un petit truc un peu plus sensuel.
Les objets physiques limitent leur mobilité par des contraintes sous lesquelles on enferme le promeneur client, à l'exception des têtes de gondoles et de los elegidos.
Et là, je dois bien admettre un bon point sur la dématérialisation internetophile, on peut filtrer dans tous les sens, consulter un livre commun comme un best-seller, sans que le coût d'acquisition ( dans sa dimension services, dans ce que ça prend pour l'éventuel acheteur de consulter le volume physique).
Bien sûr, l'espace réel amène pas mal de contraintes. La cinématique peut apporter ce mouvement, et d'ailleurs considérer non plus les murs et les étagères, mais l'espace dans toute sa 3D pourrait rendre l'espace un peu plus interactif.
La publicité a envahi notre paysage fixe, raison de plus pour bouger. pas à 10 mètre seconde, mais ça plus une musique bien en fond, et le rythme emmènerait peut-être le client dans une autre expérience.
Et pour le business, mettre en avant une gestion retail des stocks supra-dynamiques en permettant au client de voir toute l'étendue et de fixer son regard sur une chose qu'il n'aurait peut-être pas vu, le trésor caché. Oui, les produits à fortes ventes peuvent toujours venir vers l'avant, la rotation des œuvres à basse rotation peuvent dynamiser.
On voit quelques idées dans les pressings, les restaurants asiatiques, les mannequins dans les magasins de vêtements ou encore à la bibliothèque nationale de France, là les fameux conveyor belts, soit en arrière-scène et pourquoi pas au devant de la scène, un ballet retail dans un swoosh aussi rapide, ok moins, que passer d'une fenêtre à une autre sur tablettes et autres smartphones.
Ou d'ailleurs , m^me plus simple pour inclure le client dans la danse. Vous connaissez sûrement ces étagères des dix livres/produits/services les mieux vendus quand vous allez dans des points of sales bien connus, et pourquoi cela ne serait pas le client qui vagabonde dans les ouvrages et proposent tiens celui-ci ou celui-là. Oui, la même source, un venant des volumes de ventes aux clients, de l'autre ce ptit plus d'un produit qu'il souhaite mettre en avant. Tellement de recommandations sont disponibles, beaucoup le font, alors un petit post-it et hop en avant sur la scène.
Remarquez là, le monde informatique avance vite. Donc bref en attendant la réalité augmenté dans vos magasins, un petit truc un peu plus sensuel.
Monday, 10 September 2012
Rencontre du 2ème type
Sympa, petite visite chez
un spécialiste en fin d’aprem.
- Oui, je n’ai jamais vu
ca, on m’en a parlé, mais
- Sympa, vous savez
comment rassurer le chaland… : )
Elle va prendre un livre
de plus de 1300 pages, regarde l’index, le retourne dans tous les sens, pour
finir.
- Bon, je ne le retrouve
pas, enfin, c’est surprenant. Bon on va faire un prélèvement.
- Donc mon corps résout peut-être
le truc tout seul et que je n’aurai peut-être plus besoin de vos services ?
Conclusion sur sourires.
Ca ne change pas mon point
de vue depuis tout tout jeune, on est tous égaux, après a chacun de faire des
efforts pour arriver la ou il, elle veut aller. Assez utopique, si seulement c’était
si simple....
Enfin, dans l’autre registre, après la rencontre avec les médecins
neuros il y a 5 ans, la même réaction, en gros, ca me fait sourire.
Pourvu que l’effet
boomerang prenne son temps, j'aime bien le lancer.
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