Saturday, 7 December 2013

In einem Augenblick


Die richtige Zeit für meine letzte Zigarette

Gott, I am fuc.ed. Ich shaue ein mal mehr, Ich bin ein Mann "qui en veut", ^prooving it once and again very strongly. Purée, getting happily to face the one telling me the contrary if any. I enjoyed  a great day, yet very demanding, meeting everything I had to meet, speaking to everyone I had to speak within a 14 Stunden rail ride way back, seit Vier dieses Morgen.

And writing it in various languages does not give up as much the feeling I had currently. Defragment my mind, it will take you a long time, and I am mastering it, somehow. and as for the title of this post, "le comble". and had the luck of disclosing to some unknown very nice acquaintances one of the piece of my first writing. Here it goes:



Ce moment,
Tu le saisis.
Tu le prends.
Tu le perds.
Tu l’inverses.
Tu le complètes.

À ton idée,
À ta joie,
Dans ton sens.
Et tu écris
À n’en plus finir,
Des phrases
Sans queue
Sans tête

Et sinon,
Et sinon,
Et si oui ?


Table des matières de la bibliothèque de Monsieur H.:






Mr. H..  a trouvé le témoignage au fond de ces étagères remplies de non-sens. Ce voyage est une réponse adéquate à votre support sur ces deux dernières années, primordiales. La vie est pleine de surprises.

Donc, à Vous, et aux nouveaux : Martin, Léane, Mya, Duncana et leurs sourires qui prennent jour.




Abécédaires et mots croisés


Il vit dans un bouquin. Il a trouvé l’entrée. Il ne sait pas comment il s’est retrouvé là. Donc bon, il se fait plaisir à divaguer tranquillement au milieu de ce chaos littéraire. Ce livre est totalement embouteillé, il se décide de tout rencontrer.
Et si ces lettres étaient à l’origine d’un zoo…

Acte I Les lettres.

E est bien connu et virevolte légère le long du lit de la phrase ensoleillée.
E- Parfois, je me vêtis d’un chapeau penché. Parfois, d’un couvre-chef complet. Parfois, je reste nu.
U tourne et revient sur ses pas à se retrouver ici et là.
U- E, arrête, à chaque fois tu m’as. Enfin, tu m’as eu devrais-je dire. Tu as bien assez profité de moi !
E- Oui, t et h profitent de moi aussi, c’est la vie…
O- Oh ! Ce n’est pas un peu bientôt fini tout ça, il faut s’organiser, oublier nos différences et nous inscrire dans l’harmonie d’une œuvre commune.
U- ça, C’est facile à dire pour toi. Tu ne te prends pas la tête tu trouves facile ta place et. Moi à part Uranus, je reste au compte de l’utopie et si je ne suis pas bien écrit, on me confond avec v.
V- Ah, je m’y attendais, on vient me déranger, ce n‘est pas parce que je suis de nature versatile que je suis victime, pourquoi mais pourquoi ?
Y- Pourquoi pas... Je trouve ma force dans une autre langue et je ne rentre pas dans vos débats !
T- Taratata, Tartuffe, chimères et dédoublements.
C- Pourquoi vous me faites entrer dans le débat, H m’abuse et je m en porte bien. Je me revêts d’un accoutrement pour me faire passer pour S, je ne me plaignais pas. Ça suffit maintenant !
E- C oublie ton accent chti et, vous autres, arrêtez de m’utiliser à tout va, ça va encore faire des dégâts.
L- E, tu t’emportes à tous nous utiliser à ton bon vouloir. L’important c’est bien de laisser aller loin de l’aigreur et de composer les saveurs !

Le commissaire de la grammaire décide de son stylet de les laisser vaquer dans des agencements extraordinaires :

Le commissaire – E, Accouple-toi avec O, S mets-toi avec C, ça vous rendra un peu plus heureux ! Allez-y, fidèles compères, menez vous-même la danse.
S- Ça me rend sceptique mais essayons, ça peut devenir stupéfiant.
R- Pourquoi toutes nos discussions retournent toujours sur toi S, ça ne laisse errer personne un S.
A- Ah ah, on fait soi-même sa promo, ça devient alléchant.
S et R se liguant en unisson devant A :
SR - Oui, toujours. En sourires et en tremblements.
A- Arghhh.
M- merci du tremblement. Mes trois pattes m’empêchent d’avancer, toujours une à la dérive, regardez N comme il se balade tranquille et bien équilibré. Pourtant il compose l’essence de la négation !
N- Non non non non non !!! Je suis la contradiction du oui parce que je veux toujours en devenir un, je n’y arrive pas. Il est tellement plus facile d’être un oui.
O- Oui mais tu ne peux pas, c’est dommage hein !!!
N- Ah toi, tu es mesquin, tu me dénatures encore et toujours. Mais bon, l’eau passe sous les ponts…
U- T’as raison G, toujours à se battre ces petits- la. Allons à la guinguette du coin faire les guignols, marre de ses bouffons.

Les allitérations reprennent le e et transmettent le son dans le vide
E- Eh eh, enfin les mots sont bien contents de nous avoir, une belle entropie qui se crée
A- Ah oui, les maux. Parlons-en.
T- oui, dans la moitié du monde francophone, mes comptes s’arrêtent à jamais à dix-neuf !
J- Au moins, tu es prononcé correctement. Moi, je deviens un r dans la moitié du monde !!!
Le commissaire – Non, ne dérivons pas dans les contrées. Arrêtez vos débats sans fin et tenez-vous en au français !
F- Tiens, on m’avait oublié, merci de me rappeler, ça devenait frustrant.


Acte II Les mots entrent en action.

Les mots rentrent en jeux. Lunatique rencontre les rêves et se met à pavoiser librement

Rêve – Haaaaaaaaahhhhhhh.
Lunatique- Ils sont mignons tout pleins nos enfants à se battre pour nous donner une saveur.
Excellent- Oui, ils nous donnent de belles couleurs.
Le commissaire- Des rêves lunatiques excellents, mais où va-t-on ?
Interrogateur-  On se le demande bien !
Inquisiteur – Arrête de me piquer mes répliques, reste sous la ponctuation, c est là où tu as le plus de valeur. Non ?
Beau parleur – Certes, cela donne une certaine valeur à l’ouverture de la phrase qui se construit sous l’œil de nos compositeurs.
Inconscient- Il ne faut pas avoir conscience d’avoir confiance en nos maîtres, ils nous utilisent à tout va.
Le commissaire – Un beau parleur inquisiteur et inconscient, ça ajoute de la valeur au débat…
D- E, pars de là, je n’ai pas besoin de toi !
R- Regardez-le, lui, comme il se sent bien en autarcie.
P- Oui, un vrai polymorphisme sans saveur !
Le commissaire – Les mots sont une démocratie, les lettres ne choisissent pas où elles vont, ni où elles s’inscrivent. Votre volonté n’est pas dépendante de vous, mais de celui qui vous écrit.
Modeste – Je suis à moitié à la mode et je ne me permets pas d’étaler mes mérites !
Pourboire – Hips, pour boire, la complétude me convient.
Le commissaire – Il est temps. Les lettres partent à la dérive, sans un mot. Les mots, eux, sont cohésion.
Perplexe – Cohésion, cohésion, sans cohérence oui, regardez ce que nous devons faire. Un regard aveugle à percer le clair-obscur du livre blanc. Notre lecteur n’y comprend plus rien…
Fou – Ils nous rendent tous mabouls, à en perdre la signification. Ils nous abusent. Il ne s’y retrouve plus. Nos auteurs nous jettent par-dessus bord dans les marasmes des maux quotidiens.
Le roi – Oui, et toi le Fou, tu es le premier à déranger les rangs. Tous, tu les armes de ton cri.
Vocabulaire – Oui et ça m’appauvrit de jour en jour. Heureusement que la folie est là. Je suis sous de nouvelles formes. D’ailleurs, je ne m’y retrouve plus. Ça donne plus la vibe à parler comme aç, on peut dreper toutes cacesdedi.
Définir – Et encore, vous avez la valeur de l’action que le verbe donne à votre mouvement… Je suis ce verbe, et je n’arrive pas à trouver mes racines. Je suis comme perché au-dessus d’un trou noir où scintillent toutes ces étoiles étayant les mots. Je me perds.
Boussole – Oui, tu auras toujours besoin d’un instrument pour savoir qui tu es, tu me donnes cette raison d’exister, et je dois dire ça me rend plus léger. Plutôt que de perdre la tête, à en chercher le Nord.
Les phrases rentrent en jeu, et se mettent dans une farandole virevoltante digne des plus grands carnavals brésiliens. Le chef d’orchestre arrive et commence à composer de sa main de maître les différents instruments.

Le chef d’orchestre – Donc à gauche, nous avons les trublions alliant les chiasmes aux antithèses pour finir sur l’oubli simple de l’information des synecdoques. Dur de s’y retrouver, j’ai dû passer du temps à l’Académie mais je ne peux comprendre un traître mot de ce qui fut dit. Je compose au bon vouloir des mots. Le seul objet que je peux influer reste la ponctuation. Les autres, silence.
Silence –Tiens, j’entre dans la discussion maintenant, on ne peut pas me laisser tranquille…
Le commissaire – Oui bon, mettons des guillemets sur ces discussions qui ont l’outrecuidance de nous embarquer sur une patinoire à bord d’une deudeuche et voyons ce qu’il en sort :
« Dans la lueur opaque perçant cette matinée ombrageuse, le gérant se rend à son bureau pour traiter des dernières affaires. Il prend l’escalier. Cette montée rend d’autant plus belles les perspectives environnantes. Là, il trébuche sur une marche. Le voilà bloqué à se masser la cheville alors que le téléphone sonne  en haut. »


Acte III La ponctuation

Le commissaireà l’insu de notre plein gré. La ponctuation nous arrive à point nommé et vient articuler ce débat.
Virgule – Oui, certes, articuler, au bon vouloir de nos maîtres, tous ces mots que toi, chef, tu composes. La phrase continue de perdre le Nord à force de fureter de gauche de droite en ignorant les indications routières. Les juxtapositions me forcent à faire de la bienséance syntaxique ultra développée en une seule phrase.
Point virgule – Oui, merci de nous faire entrer dans l’arène. Je suis polymorphe. Moi, je rentre par n’importe quelle porte, j’en oublie que mon trousseau de clé est totalement flou… Il aurait été si simple de laisser juste un silence. Plutôt, après moi, on rajoute une phrase de plus. Cela ajoute à l’obscurantisme ambiant. Je n’aide pas pour délimiter la fin du début du milieu du développement de la phrase. Je n’ai même pas le droit aux majuscules.
Contradiction - Oui, mais tu me donnes de quoi faire, à mettre en parallèle toutes ces simagrées : La boussole perdait le Nord ; La caravane s’orientait dés lors vers le sud.
Le point – Ça y est, nous restons encore incapables d’arriver à une conclusion. Il est temps de mettre un terme à tout ça.
Le point d’interrogation – Oui celui d’interrogation ! Doit-on ou pas continuer dans cette voie ?
Le point d’exclamation – Non ! Il faut à un moment dire stop. Repasser littéralement les ? pour en faire des ! .
Les deux points – Oh, calmez-vous. Cette sarabande fut juste une introduction, il s’agit maintenant de développer.
Les points de suspension – Oh la la. On n’est pas prêt de m’appeler. Ça va encore partir en bordel toutes ces données. «  Le conditionnel est fait pour devenir présent ». Vous comprendrez bien qu’en attendant, je vais aller me reposer.
Le commissaire – Stop. Oui, une pause, la phrase devient trop longue, je n’y comprends plus rien.
Les parenthèses – Il est temps de s’ouvrir à d’autres domaines, parlons de la culture de l’indigo en Indochine.
Le commissaire des jeux – Ça n’aide ni à la forme ni au fond, fermons la parenthèse et recommençons la partition.
Le chef d‘orchestre – Oui, vous les mots, mes notes, que les monosyllabes se rangent du côté  droit de la salle, les deux syllabes au milieu et les trois syllabes et plus au fond. Les instruments, vu comment cela se passe, continuez de laisser courir votre imagination dans l’espace de gauche.


Acte IV Les figures de style rentrent sur la patinoire de la partition.

Le chef d’orchestre- Allez, il est temps de se laisser aller à votre propre imagination, laissez-vous virevolter loin de toutes structures ponctuelles.
Allégorie – Mon histoire et ma célébrité font que mes lecteurs m’enferment moins par raison que par folie dans une caverne. J’aimerais tant me comparer à d’autres lieux idylliques.
Comparaison – Comparer, comparer, oui j’en perds mon latin. Ce n est que peu de jeu : une folie de tout comparer.
Euphémisme – Oui, Tu as là le pouvoir de jouer. Moi, on me donne juste le pouvoir de rester dans l’ombre et de ne montrer que la pénombre, je ne pourrais jamais me laisser aller à exprimer la joie, je reste le calme du réactif instantané, à oublier le spontané. Regarde-le, lui là-bas, comme il pavoise.
Hyperbole – Dans cet univers gigantesque et sans limites du vocabulaire et de la grammaire, je m’emporte à dériver sur les vagues bienheureuses de la joie extatique.
Chiasme – merci, oublions les questions. Il faut songer à vivre et ne pas vivre à penser.
Allitérations – Continuez, susurrez-moi des douceurs, symboles de ces mots à saveur qui rendent les sons simples sans prise de tête de cette jeunesse sans recherche de réponses.
Le chef d’orchestre – Commissaire, je crois que l’on a perdu le contrôle. Sous la drogue de la personnification, le tout se mêle au rien dans une métonymie à barytons.


Acte V Le Subjectif rentre dans l’objectif, le temps en fait son affaire.

Le commissaire – Nous voyons que la sauce a bien pris, elle s’emballerait même si nous n’y prenions pas gare.
Le chef d’orchestre – Oui, ils sont animés d’un esprit propre qui les envoie de tous côtés.
Le commissaire – Ils sont incontrôlables, profitons de l’imparfait, ce temps correspond bien à la situation. Je ne sais plus où nous étions, où l’on se rendait, et ce que l’on voulait dire.
Le commissaire regardant le fond de la scène – Tiens, les phrases se mettent en marche. Où vont-elles donc ?

Sur la route du marché, les airs se mettent dans la danse et rajoutent cette simplicité qui manquait au débat.

Joyeux- Je m’en vais au marché. Cool, il est bondé, tiens un joueur de guitare à l’entrée.
Ennuyé – Purée, tu sais bien que c’est blindé… bon ok, j y vais…
Fataliste – Je dois aller au marché, Il n’y a plus rien à manger.
Optimiste – Ouais, allez, on sort, on sort, on sort !!!
Rigoleur – Je vais au marché, mes puces y aller chercher.
Ponctuel – Je vais au marché à onze heures dix, je serais de retour à midi cinq.
Sérieux- Au marché, oui, je n’oublie pas la liste.

Le temps se mêle à l’affaire. Un gong sonne.

Perdu- Il est l’heure de rater son rendez-vous.
Oubli – Oui bah, rappelle-le.
Le chef d orchestre – Ok, moi je suis désabusé. Je vous laisse mener la danse et je vous reverrais peut-être un de ces quatre, merci de la pause !

Et la fin sonna sur un air de folie laissant tout les mots, les lettres, les expressions s’agencer en une dernière phrase au temps présent :

Un éclair de lucidité nous donne la voie à suivre, un peu de légèreté dans ce monde de brutes, n’oubliez pas les mots, ne forcez pas la grammaire, faîtes-vous des cadeaux et continuez d’écrire. Regardez, les lettres vous font de l’œil dans leur farandole :


A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
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