Die richtige Zeit für meine letzte Zigarette
Gott, I am fuc.ed. Ich shaue ein mal mehr, Ich bin ein Mann "qui en veut", ^prooving it once and again very strongly. Purée, getting happily to face the one telling me the contrary if any. I enjoyed a great day, yet very demanding, meeting everything I had to meet, speaking to everyone I had to speak within a 14 Stunden rail ride way back, seit Vier dieses Morgen.
And writing it in various languages does not give up as much the feeling I had currently. Defragment my mind, it will take you a long time, and I am mastering it, somehow. and as for the title of this post, "le comble". and had the luck of disclosing to some unknown very nice acquaintances one of the piece of my first writing. Here it goes:
Ce moment,
Tu le saisis.
Tu le prends.
Tu le perds.
Tu l’inverses.
Tu le complètes.
À ton idée,
À ta joie,
Dans ton sens.
Et tu écris
À n’en plus finir,
Des phrases
Sans queue
Sans tête
Et sinon,
Et sinon,
Et si oui ?
Mr. H.. a trouvé le témoignage au fond de ces
étagères remplies de non-sens. Ce voyage est une réponse adéquate à votre support sur ces deux dernières années,
primordiales. La vie est pleine de surprises.
Donc, à
Vous, et aux nouveaux : Martin, Léane, Mya, Duncana et leurs sourires qui
prennent jour.
Abécédaires et mots croisés
Il vit dans un bouquin. Il a trouvé
l’entrée. Il ne sait pas comment il s’est retrouvé là. Donc bon, il se fait
plaisir à divaguer tranquillement au milieu de
ce chaos littéraire. Ce livre est totalement
embouteillé, il se décide de tout rencontrer.
Et si ces lettres étaient à l’origine
d’un zoo…
Acte I Les lettres.
E est bien connu et virevolte légère
le long du lit de la phrase ensoleillée.
E- Parfois, je me vêtis d’un chapeau penché. Parfois, d’un
couvre-chef complet. Parfois, je reste nu.
U tourne et revient sur ses pas à se
retrouver ici et là.
U- E, arrête, à chaque fois tu m’as. Enfin, tu m’as eu
devrais-je dire. Tu as bien assez profité de moi !
E- Oui, t et h profitent de moi aussi, c’est la vie…
O- Oh ! Ce n’est pas un peu bientôt fini tout ça, il
faut s’organiser, oublier nos différences et nous inscrire dans l’harmonie
d’une œuvre commune.
U- ça, C’est
facile à dire pour toi. Tu ne te prends pas la tête tu trouves facile ta place
et. Moi à part Uranus, je reste au compte de l’utopie et si je ne suis pas bien
écrit, on me confond avec v.
V- Ah, je m’y attendais, on vient me déranger, ce n‘est
pas parce que je suis de nature versatile que je suis victime, pourquoi mais
pourquoi ?
Y- Pourquoi pas... Je trouve ma force dans une autre
langue et je ne rentre pas dans vos débats !
T- Taratata, Tartuffe, chimères et dédoublements.
C- Pourquoi vous me faites entrer dans le débat, H m’abuse
et je m en porte bien. Je me revêts d’un accoutrement pour me faire passer pour
S, je ne me plaignais pas. Ça suffit maintenant !
E- C oublie ton accent chti et, vous autres, arrêtez de
m’utiliser à tout va, ça va encore faire des dégâts.
L- E, tu t’emportes à tous nous utiliser à ton bon
vouloir. L’important c’est bien de laisser aller loin de l’aigreur et de
composer les saveurs !
Le commissaire de la grammaire décide
de son stylet de les laisser vaquer dans des agencements extraordinaires :
Le commissaire – E, Accouple-toi avec O, S mets-toi
avec C, ça vous rendra un peu plus heureux ! Allez-y, fidèles compères,
menez vous-même la danse.
S- Ça me rend sceptique mais essayons, ça peut devenir
stupéfiant.
R- Pourquoi toutes nos discussions retournent toujours sur
toi S, ça ne laisse errer personne un S.
A- Ah ah, on fait soi-même sa promo, ça devient alléchant.
S et R se liguant en unisson devant
A :
SR - Oui, toujours. En sourires et en tremblements.
A- Arghhh.
M- merci du tremblement. Mes trois pattes m’empêchent
d’avancer, toujours une à la dérive, regardez N comme il se balade tranquille
et bien équilibré. Pourtant il compose l’essence de la négation !
N- Non non non non non !!! Je suis la contradiction
du oui parce que je veux toujours en devenir un, je n’y arrive pas. Il est
tellement plus facile d’être un oui.
O- Oui mais tu ne peux pas, c’est dommage hein !!!
N- Ah toi, tu es mesquin, tu me dénatures encore et
toujours. Mais bon, l’eau passe sous les ponts…
U- T’as raison G, toujours à se battre ces
petits- la. Allons à la guinguette du coin faire les guignols, marre de
ses bouffons.
Les allitérations reprennent le e et
transmettent le son dans le vide
E- Eh eh, enfin les mots sont bien contents de nous avoir,
une belle entropie qui se crée
A- Ah oui, les maux. Parlons-en.
T- oui, dans la moitié du monde francophone, mes comptes
s’arrêtent à jamais à dix-neuf !
J- Au moins, tu es prononcé correctement. Moi, je deviens
un r dans la moitié du monde !!!
Le commissaire – Non, ne dérivons pas dans les
contrées. Arrêtez vos débats sans fin et tenez-vous en au français !
F- Tiens, on m’avait oublié, merci de me rappeler, ça
devenait frustrant.
Acte II Les mots entrent en action.
Les mots rentrent en jeux. Lunatique
rencontre les rêves et se met à pavoiser librement
Rêve – Haaaaaaaaahhhhhhh.
Lunatique- Ils sont mignons tout pleins nos
enfants à se battre pour nous donner une saveur.
Excellent- Oui, ils nous donnent de belles
couleurs.
Le commissaire- Des rêves lunatiques excellents,
mais où va-t-on ?
Interrogateur-
On se le demande bien !
Inquisiteur – Arrête de me piquer mes répliques,
reste sous la ponctuation, c est là où tu as le plus de valeur. Non ?
Beau parleur – Certes, cela donne une certaine
valeur à l’ouverture de la phrase qui se construit sous l’œil de nos
compositeurs.
Inconscient- Il ne faut pas avoir conscience
d’avoir confiance en nos maîtres, ils nous utilisent à tout va.
Le commissaire – Un beau parleur inquisiteur et
inconscient, ça ajoute de la valeur au débat…
D- E, pars de là, je n’ai pas besoin de toi !
R- Regardez-le, lui, comme il se sent bien en autarcie.
P- Oui, un vrai polymorphisme sans saveur !
Le commissaire – Les mots sont une démocratie, les
lettres ne choisissent pas où elles vont, ni où elles s’inscrivent. Votre
volonté n’est pas dépendante de vous, mais de celui qui vous écrit.
Modeste – Je suis à moitié à la mode et je ne
me permets pas d’étaler mes mérites !
Pourboire – Hips, pour boire, la complétude me
convient.
Le commissaire – Il est temps. Les lettres partent à
la dérive, sans un mot. Les mots, eux, sont cohésion.
Perplexe – Cohésion, cohésion, sans cohérence
oui, regardez ce que nous devons faire. Un regard aveugle à percer le
clair-obscur du livre blanc. Notre lecteur n’y comprend plus rien…
Fou – Ils nous rendent tous mabouls, à en perdre la
signification. Ils nous abusent. Il ne s’y retrouve plus. Nos auteurs nous
jettent par-dessus bord dans les marasmes des maux quotidiens.
Le roi – Oui, et toi le Fou, tu es le
premier à déranger les rangs. Tous, tu les armes de ton cri.
Vocabulaire – Oui et ça m’appauvrit de jour en
jour. Heureusement que la folie est là. Je suis sous de nouvelles formes.
D’ailleurs, je ne m’y retrouve plus. Ça donne plus la vibe à parler comme aç,
on peut dreper toutes cacesdedi.
Définir – Et encore, vous avez la valeur de
l’action que le verbe donne à votre mouvement… Je suis ce verbe, et je n’arrive
pas à trouver mes racines. Je suis comme perché au-dessus d’un trou noir où
scintillent toutes ces étoiles étayant les mots. Je me perds.
Boussole – Oui, tu auras toujours besoin d’un
instrument pour savoir qui tu es, tu me donnes cette raison d’exister, et je
dois dire ça me rend plus léger. Plutôt que de perdre la tête, à en chercher le
Nord.
Les phrases rentrent en jeu, et se
mettent dans une farandole virevoltante digne des plus grands carnavals
brésiliens. Le chef d’orchestre arrive et commence à composer de sa main de maître
les différents instruments.
Le chef d’orchestre – Donc à gauche, nous avons les
trublions alliant les chiasmes aux antithèses pour finir sur l’oubli simple de
l’information des synecdoques. Dur de s’y retrouver, j’ai dû passer du temps à
l’Académie mais je ne peux comprendre un traître mot de ce qui fut dit. Je
compose au bon vouloir des mots. Le seul objet que je peux influer reste la
ponctuation. Les autres, silence.
Silence –Tiens, j’entre dans la discussion
maintenant, on ne peut pas me laisser tranquille…
Le commissaire – Oui bon, mettons des guillemets sur
ces discussions qui ont l’outrecuidance de nous embarquer sur une patinoire à
bord d’une deudeuche et voyons ce qu’il en sort :
« Dans la lueur opaque perçant
cette matinée ombrageuse, le gérant se rend à son bureau pour traiter des
dernières affaires. Il prend l’escalier. Cette montée rend d’autant plus belles
les perspectives environnantes. Là, il trébuche sur une marche. Le voilà bloqué
à se masser la cheville alors que le téléphone sonne en haut. »
Acte III La ponctuation
Le commissaire –à
l’insu de notre plein gré. La ponctuation nous arrive à point nommé et vient
articuler ce débat.
Virgule – Oui, certes, articuler, au bon
vouloir de nos maîtres, tous ces mots que toi, chef, tu composes. La phrase
continue de perdre le Nord à force de fureter de gauche de droite en ignorant
les indications routières. Les juxtapositions me forcent à faire de la bienséance
syntaxique ultra développée en une seule phrase.
Point virgule – Oui, merci de nous faire entrer dans
l’arène. Je suis polymorphe. Moi, je rentre par n’importe quelle porte, j’en
oublie que mon trousseau de clé est totalement flou… Il aurait été si simple de
laisser juste un silence. Plutôt, après moi, on rajoute une phrase de plus. Cela
ajoute à l’obscurantisme ambiant. Je n’aide pas pour délimiter la fin du début
du milieu du développement de la phrase. Je n’ai même pas le droit aux
majuscules.
Contradiction - Oui, mais tu me donnes de quoi
faire, à mettre en parallèle toutes ces simagrées : La boussole perdait le
Nord ; La caravane s’orientait dés lors vers le sud.
Le point – Ça y est, nous restons encore
incapables d’arriver à une conclusion. Il est temps de mettre un terme à tout
ça.
Le point d’interrogation – Oui celui d’interrogation !
Doit-on ou pas continuer dans cette voie ?
Le point d’exclamation – Non ! Il faut à un moment dire
stop. Repasser littéralement les ? pour en faire des ! .
Les deux points – Oh, calmez-vous. Cette sarabande
fut juste une introduction, il s’agit maintenant de développer.
Les points de suspension – Oh la la. On n’est pas prêt de
m’appeler. Ça va encore partir en bordel toutes ces données. « Le
conditionnel est fait pour devenir présent ». Vous comprendrez bien qu’en
attendant, je vais aller me reposer.
Le commissaire – Stop. Oui, une pause, la phrase
devient trop longue, je n’y comprends plus rien.
Les parenthèses – Il est temps de s’ouvrir à d’autres
domaines, parlons de la culture de l’indigo en Indochine.
Le commissaire des jeux – Ça n’aide ni à la forme ni au fond,
fermons la parenthèse et recommençons la partition.
Le chef d‘orchestre – Oui, vous les mots, mes notes, que
les monosyllabes se rangent du côté
droit de la salle, les deux syllabes au milieu et les trois syllabes et
plus au fond. Les instruments, vu comment cela se passe, continuez de laisser
courir votre imagination dans l’espace de gauche.
Acte IV Les figures de style rentrent sur la
patinoire de la partition.
Le chef d’orchestre- Allez, il est temps de se laisser
aller à votre propre imagination, laissez-vous virevolter loin de toutes
structures ponctuelles.
Allégorie – Mon histoire et ma célébrité font
que mes lecteurs m’enferment moins par raison que par folie dans une caverne.
J’aimerais tant me comparer à d’autres lieux idylliques.
Comparaison – Comparer, comparer, oui j’en perds
mon latin. Ce n est que peu de jeu : une folie de tout comparer.
Euphémisme – Oui, Tu as là le pouvoir de jouer.
Moi, on me donne juste le pouvoir de rester dans l’ombre et de ne montrer que
la pénombre, je ne pourrais jamais me laisser aller à exprimer la joie, je
reste le calme du réactif instantané, à oublier le spontané. Regarde-le, lui
là-bas, comme il pavoise.
Hyperbole – Dans cet univers gigantesque et sans
limites du vocabulaire et de la grammaire, je m’emporte à dériver sur les
vagues bienheureuses de la joie extatique.
Chiasme – merci, oublions les questions. Il
faut songer à vivre et ne pas vivre à penser.
Allitérations – Continuez, susurrez-moi des
douceurs, symboles de ces mots à saveur qui rendent les sons simples sans prise
de tête de cette jeunesse sans recherche de réponses.
Le chef d’orchestre – Commissaire, je crois que l’on a
perdu le contrôle. Sous la drogue de la personnification, le tout se mêle au
rien dans une métonymie à barytons.
Acte V Le Subjectif rentre dans l’objectif,
le temps en fait son affaire.
Le commissaire – Nous voyons que la sauce a bien
pris, elle s’emballerait même si nous n’y prenions pas gare.
Le chef d’orchestre – Oui, ils sont animés d’un esprit
propre qui les envoie de tous côtés.
Le commissaire – Ils sont incontrôlables, profitons
de l’imparfait, ce temps correspond bien à la situation. Je ne sais plus où
nous étions, où l’on se rendait, et ce que l’on voulait dire.
Le commissaire regardant le fond de la scène – Tiens, les phrases se mettent en
marche. Où vont-elles donc ?
Sur la route du marché, les airs se
mettent dans la danse et rajoutent cette simplicité qui manquait au débat.
Joyeux- Je m’en vais au marché. Cool, il est
bondé, tiens un joueur de guitare à l’entrée.
Ennuyé – Purée, tu sais bien que c’est
blindé… bon ok, j y vais…
Fataliste – Je dois aller au marché, Il n’y a
plus rien à manger.
Optimiste – Ouais, allez, on sort, on sort, on
sort !!!
Rigoleur – Je vais au marché, mes puces y aller
chercher.
Ponctuel – Je vais au marché à onze heures
dix, je serais de retour à midi cinq.
Sérieux- Au marché, oui, je n’oublie pas la
liste.
Le temps se mêle à l’affaire. Un gong
sonne.
Perdu- Il est l’heure de rater son
rendez-vous.
Oubli – Oui bah, rappelle-le.
Le chef d orchestre – Ok, moi je suis désabusé. Je vous
laisse mener la danse et je vous reverrais peut-être un de ces quatre, merci de
la pause !
Et la fin sonna sur un air de folie
laissant tout les mots, les lettres, les expressions s’agencer en une dernière
phrase au temps présent :
Un éclair de lucidité nous donne la
voie à suivre, un peu de légèreté dans ce monde de brutes, n’oubliez pas les
mots, ne forcez pas la grammaire, faîtes-vous des cadeaux et continuez
d’écrire. Regardez, les lettres vous font de l’œil dans leur farandole :
A B C D E F G H I J K L
M N O P Q R S T U V W X Y Z
No comments:
Post a Comment