Before anything, I do come back on a news that I do hope will succeed. The 20th of September, the UN could decide to recognize Palestine as a state. After 30 years of useless talks, of “diplomacy”, of Israel cutting itself more and more from the reality around in the middle east, this means giving a leverage power to Palestine in its discussion with Israel, which otherwise barely forgets them. I do hope this decision will be granted by the UN. http://www.nytimes.com/2011/04/03/world/middleeast/03mideast.html?pagewanted=all)
Je pause avant toute chose sur une nouvelle qui j’espère trouvera le chemin de la réussite, le 20 septembre prochain, les nations unies pourront décider de reconnaitre la Palestine comme voix acceptable d’un état. Apres 30 ans de tergiversations, de diplomaties, les moyens diplomatiques semblent épuisés, et une diplomatie sans action n’a pas de résultats. Je soutiens, et j’espère que cette décision sera prise par les Nations Unies, pour qu’enfin la Palestine ait un levier dans ses discussions avec Israël. Car actuellement, ca sonne plus comme un écho et puis rien.
bon maintenant, tète de gondole et sujet de ce billet
Je reviens sur le sujet des prédicateurs donc. Hier, j’entends un « débat » qui prend plus la consistance d’un nuage lourd mené par des prédicateurs de la fin de, because c’est une source de voix inexorable dans les élections qui se préparent.
J’atterris ainsi sur la voie de ce billet en approche discrète. Fin de la démondialisation, fin de l’euro, fin de l’ouverture, fin de la tolerance du possible, fin de. Bref, tout ca me donne diantrement faim mais pas pour les bonnes raisons.
Dans ce « débat », des élus politiques, des déjà et des pas. Mme Le Pen, cette dernière, surfe sur un sujet rapporteur de voix en prenant un autre extrémisme sous son aile, l’extrémisme financier.
Dans ce blog, je parle de la finance, voit les soucis qu’elle cause. Je ne me pose pas en extrémisme souhaitant les radier de la surface de la terre, je souhaite principalement que le système financier s’équilibre enfin avec nous, et qu’ils fassent enfin face a leurs responsabilités, oui civiles aussi. Ce milieu a besoin d’acteurs responsables pour construire avec, et non sur le dos, de la société. Je ne vise pas a être redresseur de torts. Je cherche a mettre des sujets, des systèmes, que je comprends, face a leurscontradictions, car j’utilise des fois ce mécanisme personnellement, et ca m’aide a avancer. Et la dans une période d’élections prochaines en France, aux US et autres, je trouve cela important.
Alors sur la dette, je dois dire que mon MBA m'a un peu shooté l'esprit. Durant un an et un mois, on me ressassait que la dette est nécessaire. Cela explique mon haussement d’épaules quant a l'augmentation de notre dette par les montants des emprunts grecs. La dette des états n'est pas faite pour etre remboursée. Elle est faite pour rendre interdépendant.
Tout les efforts qui seront mis en oeuvre iront a mettre la dette dans des niveaux acceptables, pour rassurer de droite comme de gauche tout comme pour assurer la croissance. Puisque la dette, c'est la façon de creer de l'argent facilement, du moins a court terme, et du moins pour la flexibilité que ca offre quand on gère son niveau pour une relative stabilité dans le pire et le meilleur.
bref, oui au niveau perso, on doit rembourser ses dettes, et on le verra, les financiers le mettent déjà en oeuvre, même au niveau perso, les dettes pourront se transmettre en héritage, la je crisse des dents. Ok pour que les etats, les entreprises, le fassent si nécessaire, maintenant pour le commun des mortels... il faudrait peut-être avoir des objectifs sains et travailler sur les bases du troc et du comptant. Je ne vois pas comment on verrai maintenant a éliminer la dette purement et simplement, une problématique qu'il serait intéressant d’étudier au niveau du globe.
Tout les efforts qui seront mis en oeuvre iront a mettre la dette dans des niveaux acceptables, pour rassurer de droite comme de gauche tout comme pour assurer la croissance. Puisque la dette, c'est la façon de creer de l'argent facilement, du moins a court terme, et du moins pour la flexibilité que ca offre quand on gère son niveau pour une relative stabilité dans le pire et le meilleur.
bref, oui au niveau perso, on doit rembourser ses dettes, et on le verra, les financiers le mettent déjà en oeuvre, même au niveau perso, les dettes pourront se transmettre en héritage, la je crisse des dents. Ok pour que les etats, les entreprises, le fassent si nécessaire, maintenant pour le commun des mortels... il faudrait peut-être avoir des objectifs sains et travailler sur les bases du troc et du comptant. Je ne vois pas comment on verrai maintenant a éliminer la dette purement et simplement, une problématique qu'il serait intéressant d’étudier au niveau du globe.
Un lien intéressant sur la fin de l’euro : http://alencontre.org/?p=3240 . Comme eux, je ne suis pas pour la fin de l’euro. Tout simplement parce que j’imagine la ou on serait sans lui. Oui, c’est une monnaie trop forte pour beaucoup de pays, principalement ceux qui subissent des désagréments graves actuellement. Un effet surement, ca montre la cause, que je trouve politique dans ces pays. Un véritable gouvernement faisant face a ses responsabilités tout en cherchant a remettre la finance a sa place. La politique doit redevenir acteur a part entière de la finance, et non vivre sous son joug.
Maintenant, extrémisme financier, fin de l’euro. L’euro c’est: une stabilité, une cohésion de 17 pays en Europe, quelque chose que l’on aurait pu voir avant. L’Allemagne aurait garde leur Deutschmark, les anglais continue l’arrogance du tout a la finance et de la toute puissante livre sterling. Maintenant oui, un souci de l’euro, l’avoir indexé sur le Deutschmark pour des pays qui ne pouvait pas le supporter. Initialement, ils ont avale la pilule avec joie vu les augmentations de salaires et autres (sur une même période, augmentation plus importante des salaires en Espagne qu’en Allemagne par exemple), maintenant la balance commerciale malade se rappelle a nous.
Sans l’euro, on aurait d’autant plus favorisé les milieux financiers, on aurait chacun un poids si léger que l’on aurait plus de voix dans le monde. C’est beau tout ces progrès depuis la CECA, en 1952, nous sommes tous dans le même bateau, et on doit remonter ensemble, avec des avantages de taille :
- Un marche intérieur volumineux comparable a celui américain, moins au marche chinois ou indien
- Une véritable voix dans notre monde moderne
- Une opportunité pour les industries des différents pays européens de se consolider
Maintenant, mettez la Grèce en défaut, restons groupés avec la Grèce. Comme l’Argentine dans les années 2000, ou d’autres avant, il faut ouvrir un pan financier pour renégocier la dette et surtout retirer les pays en voie de restructuration de l’intervention financière et spéculative. Un billet sur une discussion que Mme Lagarde avait rapport aux agences de notations : http://stotb.blogspot.com/2011/03/looking-to-special-serial-killer.html, elle devrait la mettre en place, elle a un rôle important qui le lui permet maintenant.
Maintenant, nous pouvons suivre les prédicateurs de la fin de, dans un film au cinéma, les crédits arrivent aussi à la fin de. Mon point est qu’il y a beaucoup d’opportunités avant de voir les crédits s’afficher, les prédicateurs n’aident pas, ils nous rendent moins acteurs. Donc avant les crédits, avant les fins de, soyons fous, donnons-nous les moyens d’être acteurs au lieu de laisser les événements porter notre voix. Et oui, ca prendra du temps. Bref moi, la fin de, je ressors mes forces espagnoles, oui la fin de semana, en plus ca chante avec cet accent. Donc voila, on peut prendre l’apocalypse sous son sens américain, tel Apocalyspe now, ou on peut prendre son sens étymologique : la ou la vérité éclatera.
Références :



