Wednesday, 31 August 2011

En voie d'extinction... de voix



Contexte: Livre ticket d'entrée - Mr Macé-Scaron, je me mettrai a l'anglais, promis, la un une du blog "la république des livres" http://passouline.blog.lemonde.fr/2011/08/27/la-chasse-au-scaron-est-ouverte/#xtor=RSS-3208. et je m'embarque dans ce navire qui m'importe tant.

Plagiat et paraphrases sont les menaces modernes de l’écrivain. Est-ce que cela doit devenir une limitation pour écrire ? non, l’inspiration pure et nouvelle n’arrive pas immédiatement, forcement, on la trouve, cette inspiration, en se portant sur ces références. On construit. On ne va pas réinventer a chaque fois la manière de faire les fondations des maisons, si ? Tout comme les maisons, les livres sont ces lieux d’échanges et d’éducation un peu quand même. 

La ou j’aimerai que le travail de l’écrivain, des journalistes, soit, c’est de valoriser les faits sur l’acte que l’écrivain effectue pour ajouter de la valeur a ces mots repris purs et durs. Une idée, un courant de pensée, une nouvelle mise en lumière.

Tout comme si vous preniez chaque nouvelle musique qui sort de nos instruments a musique, vous retrouverez des traces de pièces précédentes. L’ère moderne offre ces outils de comparaison, diablement facile, site de plagiat, site de paraphrase, oui ca aide pour les thèses. Peut être un peu trop facilement pour le reste.

Non, je ne suis pas pour reprendre telle quelle des citations sans en payer un tribu. Remarque tout comme les musiques, des règles peuvent être instaurées en littérature, limiter les reprises a 30 secondes, ou je ne sais plus. Le spécifier, et surtout se comporter dans le raisonnable. Au delà, y a délit.

Dans mon premier livre, je fais parler les lettres dans une pièce de théâtre. Idée, ou inspiration unique ? bah du Eric Orsenna un peu retravaillé quand même.

Beigbeder et consorts ? a lire entre les lignes, ou entre paraphrase et plagiat on peut se demander ou ca va, les premiers romans lus « 99 Francs », « mémoires sous ecstasy », un peu du Bret Easton Ellis Burroughs et consorts quand même.

Oui, je suis pour accepter ces références, écrire de ce passé, de notre présent, ce futur. Point a la ligne et retour en bas de page.

Sinon, si on se limite à ces basses œuvres actuelles, le journalisme entreprenant et critique, les écrivains deviendront une espèce en voie d’extinction. Elle l’est déjà un peu.

Bref si vous avez le temps, regardez le petit journal de Yann Barthes hier le 30 Aout 2011, invite Joseph Macé-Scaron. Bon de toute façon, il fait beaucoup d’émissions radios, tv donc bon surement que son chemin croisera le votre.
A la fin, peut-être que les livres devraient être comme une thèse, avec une liste de références. Bon la j’aimerai me défendre un peu. Bon nombre de fois, une idée me traverse l’esprit, pour me rendre compte 2 3 mois après que quelqu’un l’utilise, l’a utilise dans la passe. Que ce soit le penser local, agir global ou le très Einstein ou je ne sais plus : les solutions n’existent parce que l’on se pose des problèmes.

Maintenant est ce que cela doit empêcher ceux désirer de prendre la barre du navire de l’écriture ? je ne pense pas. Comme tout, il y a un équilibre a trouver, loin des stigmatisations actuelles.

Un jour viendra, peut-être, ou on arrêtera de jouer au good cop, bad cop sur tout pour se recentrer sur le sujet essentiel de toute œuvre « qu’est ce que cela apporte au lecteur. oui, le customer-centrism.

Question quand même : le plagiat s’arrête t’il a l’utilisation des mots exacts, ou s’étend-il a l’utilisation des idées générales. Si on veut se trouver des problèmes on peut en trouver des milliers, mais l’intérêt? ah oui, au moins, on ne s'ennuie pas. mais a se tirer dans les pattes, a un moment, on ne peut plus marcher.


PS: penser hors des références, aujourd hui un article sur comment "charger" les gens plus rapidement dans un avion. La méthode brutale, maths a l'appui, http://www.bbc.co.uk/news/science-environment-14717695 ou soit on s'éduque mieux a pas se presser le citron en tant que passagers, soit et on a du y penser avant moi, combien de portes a un A380, 8 c'est cela. et peut on revoir ces aéroports qui sont majoritairement dépassés, ca commence a dater leur construction, pour "charger" de droite et de gauche? oui on charge les personnes a droite et les bagages a gauche, et alors, une nouvelle danse plait par son impromptue. et peut être que la je trouverai ma porcelaine de chine en bon état a l'arrivée :)

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