Et ses yeux se portèrent sur ce ciel aux couleurs bronze. . en fusion, un soleil, sa vie débridée, les rênes relâchées.. Hébété devant ce spectacle naturel, son
esprit se mit à divaguer sur les remous de pensées, qu’il songe alors, essentielles.
Nous devons croire, nous le cherchons, jusqu’au bout, a prix variables, a tarifs fixés, on donne de soi pour entrer à grand renfort de textes immémoriaux dans le
manège de ce grand n’importe quoi. Ou pas…
Carlos lui avait murmure cette mélodie au clair d’une lune éclatante. « Les artistes vivent dans le passe, vivent dans le futur, mais très peu au
présent ».
Dans son présent, il considère l’étendue de son corps, de son âme puis de sa croyance, cette steppe aride qui s’enracine dans son cœur encore palpitant.
Croire à qui, croire à quoi ?
Au dieu technique et sa rationalité ultime au point d’oublier l’essence irrationnelle de son esprit lui-même
Aux dieux religieux ? A ce pluriel qui enfonce l’esprit dans l’inconnu, et suivre cette voie toute tracée et ne pas chercher à remettre en question des
axiomes, des postulats qui rendraient les grecs fous
Au dieu humain, cette image que renvoie cette surface argentée du miroir. Elle chante la musique du temps qui passe. Croire en soi, ses valeurs, ses raisons, au
point de rester au point mort de l’eternel remise en question..
Ce miroir lui renvoie bien certaines de ses valeurs, valeurs que son cœur fait un moment palpiter.
Bam Bo Bam Bo Bam Bo Bam. Le tambour africain s’allie au chantre griot. Lui se libère. De ce tunnel en repassant, très littéralement, les points d’interrogations
en !.
L’espoir fait vivre, il fait rire, il fait pleurer. Il croit a ses pieds, ca le fait penser et en plus ca le fait marcher. C’est dans cette
optimisme qu’il s’endort.
And his eyes stared with no winks to a sky, color of Bronze. In fusion, a sun, and its life turned along, every guidances released.
Flabbergasted by this natural show, his spirit switchs on, an engine leading him on the maelstrom of thoughts, he believe at the time, essential.
We have to believe, we are searching for it. Till the end, till this new beginning it means, at variable cost, fixed prices. From immemorial
scrolls, we are heading towards this circus, truly a rollercoaster of this WTF wave, Or not.
Carlos had once whispered these phrases to him, at the light of a sleeping moon: Artists either live in the past, or in the future, still, only
little time in the present.
In his present, he considers the frame of his body, of his soul, then of his belief, this dry landscape where its ever bulging heart takes its
roots.
Believe in this big W of Whom and What?
To God of techniques with its rationality, till the end and where one would forget its irrational essence that makes everyone
particular
To the religious one, and he does feel ashamed shortly for this very quick generality, so to God? To this plural that makes spirits dig even
further, without a prospective all assumptions. Assumptions that have all one thing common: given.
To the human god, to this image reflected by this silver surface, in each one. A picture that sings a melody of a time that goes and
goes
This mirror reflects some of his values, values that his heart resent once in a while.
Bam Bo Bam Bo Bam Bo Bam. The African drum is singing with the melody of a griot. A song on which this latter frees himself. Freeing
himself from a tunnel, ironing out, very literally, question marks in !
Hope makes life, it makes laugh, it makes cry. He believes in his feet, it helps him to think, and moreover it helps to walk. In this optimism,
he sleeps over.

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