Une suite possible aux derapages last update:30/11/09
De dérapages en décalages Une suite aux dérapages ;-)
Il est vingt heures trente. Le long d'une rue. Le ciel se teinte de sa robe bleu nuit. Xavier marche le long du boulevard Richard-Lenoir. Entre les feuilles des arbres, il aperçoit la lune. Elle lui sourit. En réflexe, il répond d un clin d'oeil.
Une musique commence. "my life as a duck". Xavier arbore un joli sourire dans sa promenade. Il se tourne vers la gauche, monte l'escalier. La lumière de la scène s atténue jusqu a s éteindre. Il toque, parle a la réceptionniste, se fait attendre quelques peu. On entend une porte s ouvrir. Une lumière chatoyante se met à illuminer la scène. Le spectateur, tout comme Xavier, se trouve plonge dans une exposition, un vernissage. Des ombres l entourent et prennent ainsi place sur la scène. Il leur serre la main, échange quelques mots, s accommode et annote.
Il s’arrête près d un piano, prend une coupe de champagne. Il se dirige ensuite vers une sculpture posée au sol au centre de la pièce. Il regarde, s'interroge, se remet debout, fait le tour, encore et encore.
Un couple s avance sur scène à ce moment. Xavier est plonge dans sa contemplation. Le couple arrive à la hauteur de Xavier.
Mr. Henri - Tu vois, chérie, ici les couleurs vivantes et les formes sans règles nous renvoient dans l'étendue infinie du post-modernisme de nos jours.
Xavier - Pardonnez-moi, je crois que cette exposition s'inscrit dans le surréalisme des années 1920-1930. Enfin d'après ce que dit la brochure.
Mr. Henri - Si la brochure le dit, ecoutons-la.
Xavier - Mais attendez une seconde, j oublie souvent les visages mais jamais une intonation de voix. Nous nous sommes déjà rencontres
Mr Henri le scrute avec interrogation avant de faire un pas vers la prochaine salle.
Xavier - Mais si! Excusez-moi Madame, Si rappelez vous, attendez, Mr Henry, j'étais courrier pour votre société.
Mr. Henri - Ah si, quelle bonne surprise, Xavier il me semble. Marc Henry en effet et voici ma femme Hélène.
Xavier - Ah bah ça pour une coïncidence, ça me ferait plaisir de reparler avec vous, ça fait combien de temps maintenant trois ans?
Mr. Henri sort une carte de son portefeuille et la remet à Xavier.
Mr. Henri - Désolé d'écourter la discussion, mais nous sommes venus profiter de ce surréalisme post-modernisme. Ca me ferait plaisir de vous revoir, je vous laisse ma carte. Appelez-moi demain soir
Xavier - D'accord, merci.
A ce moment, un personnage entre sur la gauche. Vêtu de son écharpe blanche, il traverse la salle, s'arrêtant devant les oeuvres, et salue rapidement Hélène. Donc voila, Xavier prend la carte, et continue ses pérégrinations. Il se trouve devant une toile que toute la lumière de la salle éclaire, une oeuvre issue des courants divers avec cependant une forte impression de Jackson Pollack. Une visite interactive, les gens du fond de la salle distinguant un message que les gens du devant ignorent encore.
Xavier - Ah, je devrais faire quelque part en arrière, je vois une somme d'imperfections qui rendent irréelles ma vision. Ai-je atteint une dimension parallèle
Alexandra - Non vous etes encore dans l;'espace réel, enfin je crois, répondez moi
Xavier - Comment? Quoi? Ah oui, Bonsoir, comment allez-vous?
Alexandra - Bien, il me semble vous avoir déjà rencontré... je vous demande pardon de mon insolence
Xavier - Mais il n'y a rien a s'excuser. J'étais parti dans une dimension parallèle a la vision de ce tableau, une tempête dans mon âme n'a pas arrête de souffler, je cherchais du sens, a tout retourner. Vous en connaissez sûrement la difficulté.
Alexandra - Non, je ne sais pas, je me laisse juste transporter. Il y a quelques instants, j'étais plongé dans un cirque de couleurs m'emmenant danser, et je me retrouve un instant après sur une toile tout aussi forte en couleur et une personne totalement dubitative devant. Ca ajoutait a cet art la dimension que cela merite
Xavier - Si vous le dites. moi cela fait juste un an que je furète de droite, de gauche. Mais il ne m'était encore jamais venu a l'idée de prendre en compte les réactions du spectateur pour deviner de l'étendue d'une oeuvre. Je dois dire que je me sens perdu.
Alexandra - Perdons-nous ensemble Un serveur passe devant eux avec un plateau et quelques coupes de champagne.
Xavier - Je me perdrais bien dans un verre en effet. Je m'appelle Xavier et vous?
Alexandra - Alexandra
Xavier - Hum, je vous ai déjà rencontré il me semble
Alexandra - Ah vous aussi, vous croyez que le monde est petit
Xavier - Si petit qu on ne peut s'en échapper
Alexandra - Et donc Mr le philosophe, ou nous serions-nous rencontrés?
Xavier - Je ne sais pas, dites-moi.
Alexandra - Je ne sais pas, juste un sentiment de connu qui m'envahit, une sécurité et une envie de vous parler. et vous?
Xavier - Alors la, demandez moi l'heure, le pourquoi du comment l'eau tourne dans un sens dans un point du globe et dans l'autre dans l'autre, si la théorie d'incertitude d'Heisenberg relève de l'ubiquité quantique appliqué a la théorie des cordes vibrantes, mais me rappeler des évènements communs, j'en suis incapable
Alexandra - Donc un scientifique, ou peut-être un ingénieur?
Xavier - Je me suis perdu dans cette voie en effet, un temps, puis je me suis trouvé des petits boulots, et j'ai pu découvrir d'autres univers
Alexandra - Bon, moi je vais faire cours, Alexandra, réceptionniste, un diplôme de commercial en poche.
Xavier - Je vais vous répondre, il me semble que je vous ai dessiné dans une de mes nouvelles. J'étais en plein dans un ouvrage de "A l'ombre du vent", et je me suis senti transporté dans un univers parallèle. Dans la salle des pas perdus, je me suis perdu et je continue de me perdre dans un labyrinthe de vingt six lettres
Alexandra - Et j'aurai eu l'occasion de vous lire?
Xavier - Non, je laisse la chance. J'ai bien tenté de trouver des éditeurs mais un passe-temps se passe de publications, et la trouvera bien a un coin.
Alexandra - Ah la rue, bien je ne sais pas ou vous vouliez en venir, je suis un peu a la rue. continuez s'il vous plait.
Xavier - Tutoyons-nous d'abord. Alors si je me rappele, c'était une histoire de tunnel, je passais sous les montagnes, vous vous promeniez sur l'amont avant de dévaler l'aval, et puis voila.
Alexandra - Hum hum, j'habite Paris, ne me parle pas du tunnel de l'alma, je ne saurai ou monter.
Xavier - Ah Paris, campagnard que je suis, cette ville me fait envie, une envie toujours inassouvi chaque fois que j'y retourne. Mais revenons a nos moutons. oui donc une transhumaine onirique si cela se peut
Alexandra - On se serait donc rencontré dans un rêve, et vos pieds, sont-ils bien sur Terre?
Mr. Henri et Hélène passe a coté de Xavier et Alexandra, et lui adresse un signe d'au revoir.
Xavier - Au revoir, Marc, promis, je vous appelle demain.
Mr. Henri et Hélène s'échappe de la scène, la lumière se concentre sur Alexandra et Xavier, on ne peut plus deviner le décor. Deviner, Devenir? juste une histoire de i qui se mêle au e, passons.
Alexandra - Ah tu connais Mr.Henri? le directeur de ce vernissage? cela vient de sa collection personnelle.
Xavier- Non, tu dois te méprendre!
Alexandra - Non je t'assure, je travaille comme réceptionniste dans une agence de publicité, pas mal de créatifs m'ont parlé de Mr. Henri, je n'ai jamais pu mettre de visage a ce nom.
Xavier - Je découvre, je découvre. Pas mal de personnes que je connais de surface. C’est une agréable surprise.
De dérapages en décalages Une suite aux dérapages ;-)
Il est vingt heures trente. Le long d'une rue. Le ciel se teinte de sa robe bleu nuit. Xavier marche le long du boulevard Richard-Lenoir. Entre les feuilles des arbres, il aperçoit la lune. Elle lui sourit. En réflexe, il répond d un clin d'oeil.
Une musique commence. "my life as a duck". Xavier arbore un joli sourire dans sa promenade. Il se tourne vers la gauche, monte l'escalier. La lumière de la scène s atténue jusqu a s éteindre. Il toque, parle a la réceptionniste, se fait attendre quelques peu. On entend une porte s ouvrir. Une lumière chatoyante se met à illuminer la scène. Le spectateur, tout comme Xavier, se trouve plonge dans une exposition, un vernissage. Des ombres l entourent et prennent ainsi place sur la scène. Il leur serre la main, échange quelques mots, s accommode et annote.
Il s’arrête près d un piano, prend une coupe de champagne. Il se dirige ensuite vers une sculpture posée au sol au centre de la pièce. Il regarde, s'interroge, se remet debout, fait le tour, encore et encore.
Un couple s avance sur scène à ce moment. Xavier est plonge dans sa contemplation. Le couple arrive à la hauteur de Xavier.
Mr. Henri - Tu vois, chérie, ici les couleurs vivantes et les formes sans règles nous renvoient dans l'étendue infinie du post-modernisme de nos jours.
Xavier - Pardonnez-moi, je crois que cette exposition s'inscrit dans le surréalisme des années 1920-1930. Enfin d'après ce que dit la brochure.
Mr. Henri - Si la brochure le dit, ecoutons-la.
Xavier - Mais attendez une seconde, j oublie souvent les visages mais jamais une intonation de voix. Nous nous sommes déjà rencontres
Mr Henri le scrute avec interrogation avant de faire un pas vers la prochaine salle.
Xavier - Mais si! Excusez-moi Madame, Si rappelez vous, attendez, Mr Henry, j'étais courrier pour votre société.
Mr. Henri - Ah si, quelle bonne surprise, Xavier il me semble. Marc Henry en effet et voici ma femme Hélène.
Xavier - Ah bah ça pour une coïncidence, ça me ferait plaisir de reparler avec vous, ça fait combien de temps maintenant trois ans?
Mr. Henri sort une carte de son portefeuille et la remet à Xavier.
Mr. Henri - Désolé d'écourter la discussion, mais nous sommes venus profiter de ce surréalisme post-modernisme. Ca me ferait plaisir de vous revoir, je vous laisse ma carte. Appelez-moi demain soir
Xavier - D'accord, merci.
A ce moment, un personnage entre sur la gauche. Vêtu de son écharpe blanche, il traverse la salle, s'arrêtant devant les oeuvres, et salue rapidement Hélène. Donc voila, Xavier prend la carte, et continue ses pérégrinations. Il se trouve devant une toile que toute la lumière de la salle éclaire, une oeuvre issue des courants divers avec cependant une forte impression de Jackson Pollack. Une visite interactive, les gens du fond de la salle distinguant un message que les gens du devant ignorent encore.
Xavier - Ah, je devrais faire quelque part en arrière, je vois une somme d'imperfections qui rendent irréelles ma vision. Ai-je atteint une dimension parallèle
Alexandra - Non vous etes encore dans l;'espace réel, enfin je crois, répondez moi
Xavier - Comment? Quoi? Ah oui, Bonsoir, comment allez-vous?
Alexandra - Bien, il me semble vous avoir déjà rencontré... je vous demande pardon de mon insolence
Xavier - Mais il n'y a rien a s'excuser. J'étais parti dans une dimension parallèle a la vision de ce tableau, une tempête dans mon âme n'a pas arrête de souffler, je cherchais du sens, a tout retourner. Vous en connaissez sûrement la difficulté.
Alexandra - Non, je ne sais pas, je me laisse juste transporter. Il y a quelques instants, j'étais plongé dans un cirque de couleurs m'emmenant danser, et je me retrouve un instant après sur une toile tout aussi forte en couleur et une personne totalement dubitative devant. Ca ajoutait a cet art la dimension que cela merite
Xavier - Si vous le dites. moi cela fait juste un an que je furète de droite, de gauche. Mais il ne m'était encore jamais venu a l'idée de prendre en compte les réactions du spectateur pour deviner de l'étendue d'une oeuvre. Je dois dire que je me sens perdu.
Alexandra - Perdons-nous ensemble Un serveur passe devant eux avec un plateau et quelques coupes de champagne.
Xavier - Je me perdrais bien dans un verre en effet. Je m'appelle Xavier et vous?
Alexandra - Alexandra
Xavier - Hum, je vous ai déjà rencontré il me semble
Alexandra - Ah vous aussi, vous croyez que le monde est petit
Xavier - Si petit qu on ne peut s'en échapper
Alexandra - Et donc Mr le philosophe, ou nous serions-nous rencontrés?
Xavier - Je ne sais pas, dites-moi.
Alexandra - Je ne sais pas, juste un sentiment de connu qui m'envahit, une sécurité et une envie de vous parler. et vous?
Xavier - Alors la, demandez moi l'heure, le pourquoi du comment l'eau tourne dans un sens dans un point du globe et dans l'autre dans l'autre, si la théorie d'incertitude d'Heisenberg relève de l'ubiquité quantique appliqué a la théorie des cordes vibrantes, mais me rappeler des évènements communs, j'en suis incapable
Alexandra - Donc un scientifique, ou peut-être un ingénieur?
Xavier - Je me suis perdu dans cette voie en effet, un temps, puis je me suis trouvé des petits boulots, et j'ai pu découvrir d'autres univers
Alexandra - Bon, moi je vais faire cours, Alexandra, réceptionniste, un diplôme de commercial en poche.
Xavier - Je vais vous répondre, il me semble que je vous ai dessiné dans une de mes nouvelles. J'étais en plein dans un ouvrage de "A l'ombre du vent", et je me suis senti transporté dans un univers parallèle. Dans la salle des pas perdus, je me suis perdu et je continue de me perdre dans un labyrinthe de vingt six lettres
Alexandra - Et j'aurai eu l'occasion de vous lire?
Xavier - Non, je laisse la chance. J'ai bien tenté de trouver des éditeurs mais un passe-temps se passe de publications, et la trouvera bien a un coin.
Alexandra - Ah la rue, bien je ne sais pas ou vous vouliez en venir, je suis un peu a la rue. continuez s'il vous plait.
Xavier - Tutoyons-nous d'abord. Alors si je me rappele, c'était une histoire de tunnel, je passais sous les montagnes, vous vous promeniez sur l'amont avant de dévaler l'aval, et puis voila.
Alexandra - Hum hum, j'habite Paris, ne me parle pas du tunnel de l'alma, je ne saurai ou monter.
Xavier - Ah Paris, campagnard que je suis, cette ville me fait envie, une envie toujours inassouvi chaque fois que j'y retourne. Mais revenons a nos moutons. oui donc une transhumaine onirique si cela se peut
Alexandra - On se serait donc rencontré dans un rêve, et vos pieds, sont-ils bien sur Terre?
Mr. Henri et Hélène passe a coté de Xavier et Alexandra, et lui adresse un signe d'au revoir.
Xavier - Au revoir, Marc, promis, je vous appelle demain.
Mr. Henri et Hélène s'échappe de la scène, la lumière se concentre sur Alexandra et Xavier, on ne peut plus deviner le décor. Deviner, Devenir? juste une histoire de i qui se mêle au e, passons.
Alexandra - Ah tu connais Mr.Henri? le directeur de ce vernissage? cela vient de sa collection personnelle.
Xavier- Non, tu dois te méprendre!
Alexandra - Non je t'assure, je travaille comme réceptionniste dans une agence de publicité, pas mal de créatifs m'ont parlé de Mr. Henri, je n'ai jamais pu mettre de visage a ce nom.
Xavier - Je découvre, je découvre. Pas mal de personnes que je connais de surface. C’est une agréable surprise.
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