Monday, 18 March 2013
Sunday, 10 March 2013
Ctlr+C, Ctrl+V Art hole
"Banksy - The man behind the wall" Will Ellsworth-Jones
CTRL+C, CTRL+V paradigm
What I personnaly like about long-distance Banksy, the closed link to its natural roots, and the "don't justify your acts", the thing most are looking for is for an explanation, hence to understand. Might be why I am taking it simple with art. Give me a context, and an emotions. No more, no less.
And this positive "I don't care" attitude displayed around, that has to care, and cared that much, still doing the things keeping doing them his way.
After, this book, a tale or not, is providing another brick to my wall of book. The opportunities at the best times provides the back timeline.
From Rock & Roll tales in the sixties, to the emerging movement aside of hackers in the 70s, 80s, 90s, another look around. It might come from there or not, how many failed before, yet as interesting as it could ever be.
I hence gambled through the path of Syd, of Linus Torvalds, of somehow the NSA viewed by Stephen Clarke, or any other book in the past decades that went after in the diluted mainstream, keeping my ears wide opened. Just an e.g. for the sake of describing these experiences, I do still enjoy these memories of replicating the bip of the phone to get early internet connection and hijack the wall by behind. Lovely loopholes.
Whatever the value of this book, it has in y eyes, it was a joyful trip from Bristol to London, to other festival in the UK (Gosh, only realizing now, some were here with me in Glastonbury 2007), and most of all, this book provided me with the nicest pause to enjoy in the nonsense one might be, daily, walking by.
Henri Moufettal 2014 - henrimoufettal@gmail.com
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Monday, 25 February 2013
Haruki Murakami – La ballade de l’impossible – Editions 10/18
F… Ce livre est magnifique. F… il m’a mis la tête en l’air
littéralement. Jumping from disappointment to disappointment, et encore trouver
de quoi rebondir. Un livre très intimiste, c’est comme cela que je l’ai
drôlement ressenti. Comme un goût du temps des ballades qui passent ,
comme un après-goût qui reste bien là.
Comme d’habitude depuis peu, à la lecture de Murakami, mon
troisième, des choses qui se recoupent et je ne savais pas où il allait
m’emmener cette fois. Au-delà de moi, dans l’intérieur. Et un livre qui me fait
renaître, à l’imagination sans limites et pourtant bien réelles au-delà d’une
traduction en français qui me paraît quelques fois légères.
A un moment, je me suis senti pris dans ce courant si fort
des illustrateurs japonais, écrits itou, pour nous emmener au-delà. Des
chevaliers du Zodiaque, à Dragon Ball en passant par un collège fou fou fou, ce
livre écrit en 1987 m’a parlé entre ses lignes à un autre age, le mien, et j’en
tremble un peu. Une crise de l’identité qui ne se trouve, qui ne se cherche,
qui continue de marcher. Point. Les joies sont juste au tournant et je dois
aimer me faire mal. Les yeux qui pleurent, mon cerveau qui a la diarrhée du
silence.
Bref, je passe sur ce que j’en ai ressenti pour rassembler
les bons mots d’un livre qui reste fermement ancré en moi, au fur des mesures
que le temps m’emprunte.
Haruki Murakami – La ballade de l’impossible – Editions
10/18
Page 89
-Exactement. C’est un jeu. Je n’ai pratiquement aucun désir de
puissance ou d ‘argent. C’est vrai. Je suis peut-être un garçon insignifiant et
égoïste, mais ça, je ne l’ai pas. Je suis un être sans égo, ni désirs. J’ai
seulement la curiosité.
Page 123
J’ai toujours eu soif d’affection. J’aurais aimé une fois
dans ma vie recevoir de l’amour à satiété. Au point d’en être écœurée et d’en
refuser davantage.
Page 137
La beauté et le bonheur sont pour moi des mots tellement
ennuyeux et compliqués que j’ai fini par me raccrocher à d’autres critères.
L’honnêteté, la franchise, ou l’universel, par exemple.
Page 138
C’est bien de pouvoir écrire une lettre à quelqu’un. C’est
vraiment épatant d’avoir envie de dire ce que l’on pense à quelqu’un, de
s’asseoir à son bureau, de prendre la plume et de pouvoir écrire ainsi.
Page 159
-
Et que se passe-t’il quand on s’ouvre ?
(…)
-
On guérit !
Page 175
(..) N’est-ce pas ton ami Scott Fitzgerald qui a écrit qu’il
ne fallait pas croire les gens qui se disaient ordinaires ?
Page 279
-Est-ce que tu sais si l’attitude des fonctionnaires des
impôts changerait au cas où il y aurait une révolution ?
Page 295
Il y a pleins de personnes placés dans certaines
situations et qui ont leurs raisons et
leurs opinions, et chacun à sa manière, est à la recherche du bonheur et de la
justice. Et, à cause de cela, tout le monde se retrouve dans l’impasse. Cela se
comprend, n’est-ce pas ? Parce que en principe personne ne peut faire
valoir sa propre justice ni son propre bonheur, alors cela conduit à un chaos
indescriptible.
Page 313
Une société injuste est aussi, à l’inverse, une société où
on peut aller jusqu’au bout de ses possibilités.
Friday, 8 February 2013
Abracadabrant
I would feel right, here.
My camera did feel a cold, freezing all buttons over.
My camera did feel a cold, freezing all buttons over.
For the second time in my life, I am seizing this opportunity to thank the guy(s) above, St Christophe, and myself. On the icy road, a malicious, still natural hence not nasty, environment last Tuesday.
At an average speed of 30 km/h, a video will give soon perhaps me the whoolala of the fuss of happy times meeting natural constraints, enjoying the flow of time through wonderful landscapes.
At an average speed of 30 km/h, a video will give soon perhaps me the whoolala of the fuss of happy times meeting natural constraints, enjoying the flow of time through wonderful landscapes.
Well, not cocky, far from there, lucky again indeed, yet, today, I am very saddened by some other news reaching me the other way. Memories. Acquaintances and friends are lighting up flames in my heart that keeps shining.
Henri Moufettal 2014 - henrimoufettal@gmail.com
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Monday, 21 January 2013
La culture au pluriel - Michel de Certeau
La culture au pluriel - Michel de Certeau
Bon ça date un peu du siècle dernier, enfin de 1974...
Au détour d'une promenade dans l'entrelignes, j'y ai jeté un rapide coup d'oeil pour voir pourquoi pas.
Et donc un ouvrage que je trouve intéressant pour qui tente de construire une pseudo ouverture d'esprit culturelle.
Sur la forme, je trouve forcément un peu que ce n'est pas très digestif, mais on peut le prendre comme un compendium de billets de diverses perspectives et zapper d'un sujet à l'autre en avançant de trois pages et en reculant de quatre pour repartir de plus belle dans le jeu de l'oie moderne.
Les écrits vont des perspectives singulières de chacun sur le droit à l'erreur, les élites et les masses, la politique et les cultures, les régionalismes et leurs actions dans un socle commun, les modes de propagation des cultures locales et globales, la violence, les géométries variables du savoir (faire et être).
Au pluriel, don'
Citations éditions POINT:
Page 18 dans Contre l'inconscience
Entre deux formes d'inconscience, celle qui refuse de voir les dégats et celle qui se dispense de reconstruire, celle qui nie le problème et celle qui renonce à chercher une solution, il nous faut scruter les voies de la lucidité et de l'action.
Page 34 dans La fiction donnée à l'oeil
Ce qui est donné à l'oeil est enlevé à la main.
Page 73 dans Le langage de la violence
Le fait qui s'impose avant tout examen des faits, c'est que la violence est marquée au fer rouge sur ce "langage malade" (Austin).
Page 108 dans la culture à l'école
Lors de ma première expérience d'enseignement aux Etats-Unis, j'ai été d'abord surpris par le nombre de fautes d'orthographe que commettaient des étudiants très avancés. J'ai été habité par l'horreur , apprise dès l'école primaire, pour la faute d'orthographe. En fait, ces Américains m'ont libéré en me réapprenant ma propre histoire: pour les écrivains des XVIème et XVIIème siècle l'oral était la référence première, et l'écrit sa trace sur le papier.
Page 188 dans Politique et Culture
Le rapport aux pouvoirs change donc. Ils se servent de la culture, sans la compromettre. Ils sont ailleurs. Ils ne sont plus engagés par les discours qu'ils fabriquent.
Page 222 Dans la conclusion, ce petit truc qui m'a fait tiquer l'oeil:
La culture est seulement analogue à la sagesse, (...) comme l'art de contrôler sa folie.
Henri Moufettal 2014 - henrimoufettal@gmail.com
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Thursday, 17 January 2013
The Black Swan - Nassim Nicholas Taleb
The Black Swan - Nassim Nicholas Taleb
What is a black swan? Something that has not been expected, well at least observed yet. The book explains it straight: before going to Australia, we only reckoned swans were white ‘cause we haven’t seen other coloured ones (haven’t checked up that fact though), hence not looking further and believing all of them were white. Then, a trip to australia, and the discovery of a black swan. One that didn't entered our observation to generalization before.
I have read
it in English, because, simply because feeling better this way. Like explained in the book, don't know why I used a because... naturally... searching a rationale, a
because with the cause, how obscure it can be. The whole a posteriorism
defining the reflexion around.
We, royal we, can explain what happened retrospectively, many thing – wars, crisis, success, failures. Why did these events happen so? The whole set of interactions taken into account is just too limited, not taking the alignment of reactions from one agent to the others that can create the whole cultural boiling to explode.
We, royal we again, tend to love narratives in everyday life, even if it reduces the whole global frame to
a simple story from assumptions taken from granted while, I agree, with the power of a story, it is easier to sell stuff around and convince people.
I recalled a lesson from a course in marketing: "Don't
assume. It makes an ass of you, of me." Learn to learn, learn from mistakes, the hidden forest behind any success story.
Yes, this
book is for me kind of a fantastic read. Living in the fantastic full of WTF world: the world of mediocristan and the
one of extremistan.
I will finish on the lesson I get from it, if I ever had to be convinced again: Live the yes and move with the world, the future is broader than anyone can
think. Be open-minded.
Henri Moufettal 2014 - henrimoufettal@gmail.com
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Saturday, 5 January 2013
30 ans au son du violon
Je suis tombé sur cela au détour, et franchement frais. 30 bonnes années en didascalies musicales. Et puis en plus un violon, alors là suis tombé sur le cul, enfin. Tomber sur autre chose, ça m´arrive pas tous les quatre matins.
Bref - Montreux Kyan Navo et le petit dernier
Ça et Murakami, mon Pomme d'Apo pense s’emmieller au delà du raisonnable, au delà de la scène finale un peu tortueuse.
Henri Moufettal 2014 - henrimoufettal@gmail.com
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