Thursday, 15 December 2011

Le monde d'hier - Stefan Zweig

Alors la je pose mes yeux sur une des œuvres maitresses du début du vingtième siècle. Stefan Zweig « Le monde d’hier ». Je les ai posés avant-hier, ils n’ont redécollé que ce soir.   Maintenant, je me permets d'en parler sur mon blog, c'est un billet un peu plus long que je ne le pensais initialement.

La première partie, avant guerre, première guerre, entre deux, m’a fait entrer si je veux partager mes impressions honnêtes avec vous dans un aveuglement judéo-bourgeois communautaire, impression que j’ai dans le livre que je traduirai par l’aveuglement du confort dans nos sociétés occidentales. Des digressions intéressantes dans ce monde sur l’évolution positif de l’art et de son écosystème fertile comme on le lit dans cette première partie. Apres, aveuglement, je ne dis pas que je verrai mieux, mais je souhaite par la tirer une leçon de ce livre. Ne pas laisser les religions nous empêcher de parler. Il est facile pour moi de le faire, en partie athée. Toujours est-il que je suis humaniste, et avec la science, ce sont mes religions. A éviter ces sujets, les flux et reflux font monter la pression interne qui crée pire que ce que l’on peut même imaginer.

D’ailleurs, je me permets de citer quelques passages intemporels en sous-lignes qui disent plus de vérité que n’importe quel commentaire:

Chapitre « Paris, la ville de l’éternelle jeunesse »
« L’amertume et la défiance de pays à pays, d’homme à homme, sont demeurées comme un poisson rongeur dans le corps mutile »

Chapitre « Les rayons et les ombres sur l’Europe »
« La tempête de fierté et de confiance qui soufflait alors sur l’Europe charriait aussi des nuages »
« Il est mille fois plus facile de reconstituer les faits d’une époque que son atmosphère morale »

Chapitre « les premiers jours de la guerre de 1914 »
« C’est que notre monde de 1939 ne disposait plus d’autant de foi naïve et enfantine que celui de 1914 »

Chapitre « Soleil couchant »
« D’une heure a l’autre, la méfiance succédait à la confiance. Plus je voyais de choses, moins j’étais au clair »

Oui je sais, je déblatère des phrases sorties de leur contexte, elles sont remplies de sens après lecture voire bon sens.

Donc je lisais tranquille, ce que je qualifie donc de première partie. Elle met les autres œuvres que j’ai lu de ce monsieur sous une lumière bien plus tamisée. Bref, et puis au détour de la continuité des lignes et paragraphes, je tombe sur la partie « incipit Hitler », partie du récit que je conseille a tous de lire si, malheureux, vous n’avez pas le temps de lire le tout, tellement on vit de cet intérieur (autrichien entre autres) l’orchestration minutieuse de la montée d’Adolf Hitler depuis le coup d’état de 1923 a cette voie alors bloque dans la spirale a partir de 1933.

Chapitre « Incipit Hitler »
« Mais nous n’étions toujours pas conscients du danger. Le petit nombre des écrivains qui s’était vraiment donne la peine de lire le livre d’Hitler, au lieu de s’occuper sérieusement de son programme, raillaient l’enflure de sa méchante prose. »

Pour finir sur le dernier chapitre « L’agonie de la paix »
« une seule vision, une seule impression sensible a toujours plus de pouvoir sur l’âme que mille articles de journaux ou mille brochures. »

Via stotb.over-blog.com

Thursday, 1 December 2011

Comment écrirons-nous demain ?


Bon une vue d'exposée. un feeling d'écrire pour et par la pensée, j'ose résumer ici ce que je vois de cet article.
Je suis un peu attristé de voir mettre beaucoup d'oeufs dans ce tout matérialistic-infomat-automatisé et autocentré, meme si l'intelligence artificielle offre une voie c'est sur.
Enfin ces voies se decouvrent encore et toujours, d'autant plus en ecriture. et en lecture.
Via lafeuille.blog.lemonde.fr

Monday, 28 November 2011

Where the hell is Matt


I remember seeing this at the time, with a big smile on my face. well, the smile is still here and there :)
Gratitude Dance Very High Quality...
Via www.youtube.com

Sunday, 20 November 2011

Hadopi dopa mine de rien


Via Scoop.it - Contemporary fiction



 



Oui bon, ca serait bien aussi de comprendre les business models des freemium internet. Je
d
écele ici un effet d'annonce pas constructif pour le coup.
La pub est moteur de recherche et de business sur internet, donc chercher a recuperer des droits d'auteurs sur les annonceurs ou les plateformes, et moins sur les utilisateurs qui sont pour
l'instant, dans leur bon droit, vu que ca existe et qu'ils cr
éent cette demande de services.



A l'ere d'internet, c'est ce que je vois dans les subventions pour blogging, la pub a cet effet positif de faire
beneficier si vous le voulez des pubs contextuelles sur les sites en question, et l'effet negatif de vous polluer le visage. enfin on est toujours amoureux de ca, car ca reflete une petite partie
de la societe quand meme. voir Mad Men.



Bref les politiques semblent toujours avoir ce train de reard qui fai qu'on reste dans le statut quo
inutile. merci a leur commission d'"experts"... et la, en l'occurence, ils sont avec des joueurs plus mondiaux que la souverainet
é nationale, donc utiliser l'ICSIC pour parvenir a un accord sur les
droits d'auteurs globalement? pas facile pas facile.  



"WEB - Lors d'un discours prononcé ce vendredi à Avignon, le président de la République s'est dit prêt à
faire évoluer les lois anti-piratage en ce sens..."
Via www.20minutes.fr

































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Hadopi dopa mine de rien:
Via Scoop.it - Contemporary fiction


 


Oui bon, ca serait bien aussi de comprendre les busines ...












Thursday, 10 November 2011

Hats off - busuu.com









Well I happily have to give credit to my business school where I did meet  some of the teams behind all this. I was quite dubious at first, given I’d rather learn foreign languages directly in situ. But well, tried it, and found it relatively forward and easy to use. Well, my grammar in English and Spanish is what it is, far from perfect, I know people makes whole sense of what I have to say (How do I dare say that? Daring is a spicy pleasure of life) but away from that, kind of building the trust in yourself before speaking, very essential





It’s pushing as well the learner to interact, via writing (ok here find it difficult in Russian, how strange is a Russian keyboard) and via discussion. Building on the community, or some crowdsources effects that definitely get to me. At least helping brushing up my german, it definitely needed to. Something very interesting, that I am marrying with www.rescuetime.com, and organization comes




After it s part of focus, manage your time you want and learn when you decide it, so…




Nice





By the way, This blog is getting transferred. I am coming back to it now and then, but I moved to over-blog.com. So mainly in French there, and the link stotb.over-blog.com




Wednesday, 9 November 2011

Des trains, des petits trains, toujours des petits trains


Thomas_FR.jpg



 



 



Je me souviens d’un temps que les moins de vingT ans ne peuvent pas connaitre. A l’époque. J’aime utiliser ce mot, ca
fait vieux sage, winky smile du fou à la reine. Donc à l’époque, le train me revenait peut-être un aller retour a 200 francs sur Paris. Aujourd’hui, la SNCF me demande plus de 800 francs.







A part avoir aligne un service « public » sur un service prive, les lignes aériennes, et donc adapter les prix a la hausse. Je ne vois pas l’intérêt. Je travaillais il y a 10 ans sur le développement de la ligne TGV Est dans les locaux SNCF des ouvrages « d’arts » de la
Poissonnière près de la gare du Nor et ai encore aujourd'hui des discussions in situ







Maintenant, la situation a changé, les prix se sont élevés, toutes les infrastructures et une grande partie des dettes
ont été transféré vers les Réseaux Ferrés de France, RFF. Entreprise qui va surement être rendu public dans les années qui vont venir.







Et la SNCF continue son bout de chemin en tentant de faire le maximum de profit maintenant et en ignorant le futur.
Remarques, de Sud Rail aux autres qui m’avaient alpague des mon premier jour de stagiaire, ils montrent qu’on s’attache plus à défendre des acquis pas forcement viables maintenant, que préparer
le terrain. D’ailleurs, cette expression prend dans ce secteur toute sa signification.







Oui, le trajet prenait 3h30, il prend maintenant 1h45. Le temps de trajet se divise par deux, le prix, et la j’oublie
l’inflation, augmente par quatre. J’apprécie modérément comment la SNCF privilégie la règle du carré plutôt que la règle normale, la règle de trois.







Alors 800 francs, 120 euros, alors que j’en ai pour 400 francs, 60 euros pour y venir et en revenir en
voiture. Dis-donc, si la SNCF fait les mêmes tarifs au niveau du fret, pas de
surprises que cette activité ne décolle pas, et
pas de surprises que la SNCF ait peur de l’entrée en concurren
ce européenne en France.



 



Ils exagèrent, et même la je me tempère. La SNCF serait avise de comprendre les notions de Net Present Value et de
Present Value of Future Cash Flow dans le monde des services. Egoïstes, d’ailleurs comme d’autres en France, oui tiens les députés qui refusent de se poser en exemple, ils confondent les cash
flows en cash cows.



 



La vache, elle rue.



 






























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Des trains, des petits trains, toujours des petits trains:



 


 


Je me souviens d’un temps que les moins ...












Tuesday, 8 November 2011

De l'Histoire et des actualités


[youtube http://www.youtube.com/watch?v=dHYDFClkqHw?fs=1&w=480&h=270]



 



L’Histoire inspire, elle se lit aussi et elle lie. De ces liens de la peur du
tout autre que le statut quo qui t
étanise. La lie qui nous submerge dans des tergiversations sans cesse renouveler face a nos peurs du passé. Exemple du jour : la
Chine qui investirait de ses réserves dans l’Europe et ainsi tout le tralala que vous avez surement entendu. Bah la roue tourne, je ne suis pas la pour parler chinois, dans ce cas notamment,
parler pour eux. La situation des droits de l'homme la-bas peut m’attrister, c’est tout ce que j’y ressens, les revolutions arabes du printemps l'ont montr
é, c'est le peuple qui réussit
le mieux les r
évolutions. Maintenant, il ne faut pas se leurrer dans la mondialisation des débats et dans leurs mélanges
inconsistants.
 la situation en Europe se sclérose, oui. Depuis longtemps, en France depuis un
certain choc p
étrolier en 73, alors allons-nous laisser un rêve devenue réalité nous échapper. Bien à vous, je ne suis pas le mouvement. L’histoire
inspire, ne la laissons pas nous lier les mains, oui entre succès et échecs, la marge est fine. Les erreurs sont autorisées tant qu’on apprend d’elles.



 



Des critiques fusent sur comment Mme Merkel et Mr Sarkozy influent sur la
souveraineté des pays européens hors de l’Allemagne, hors de la France, ici le referendum en Grece. La souveraineté est une histoire d’échelle, on ne peut pas vouloir une Europe plus forte, et
des dérives dans les pays composants. C’est tout simplement un manque de vision des voix qui critiquent pour déconstruire, et se cacher derrière les rideaux du théâtre en essayant de retarder les
trois coups qui ont d’ailleurs déjà retenti. La Chine, l’Asie (4 Milliards de personnes en tout) avancent, et la moi, il me semble que l’on regarde. Regarder un film n'influe pas sur son
d
énouement...



 



L’investissement de la Chine en Europe changera-t’elle la donne ? Ce n’est
pas du a ces dires d’économistes, ces derniers qui arrivent toujours à dire les vérités après que le tonnerre passe. J’en viens la sur un article d’un économiste, que je ne vais pas citer, parce
que je ne me rappelle plus ou je l’ai lu, aujourd’hui, quelque part, assez de temps perdu. Alors cette économiste nous dit que la deuxième cure de rigueur du gouvernement est un effet absolu
négatif, que ca aurait du être fait des la première cure de rigueur. Dans le monde des si, je retrouve Sophie et je me doute bien que ces mêmes économistes nous auraient abreuvé que faire une
telle rigueur infléchirait le cours de la croissance pour nous envoyer direct en décroissance qui d’ailleurs vient plus d’une crise de confiance de ces mêmes acteurs qu’autres choses enfin j’y
viens.



 



Les économistes, les medias, les spéculateurs, les politiques, le Peuple
Souverain prouvent encore une fois la méthode Coué. A force de se persuader de la crise, forcement elle est la. La crise est aussi le terreau de fantastiques histoires a succès vu qu'il n'y a
rien a perdre, alors écrivons la notre.



 



Et plus qu’une crise économique, je parlerai ici d’une crise qui m’indigne plus
qu’autre chose : une crise de confiance, c’est de la que tout vient, une crise de confiance en bourse, en politique, en économie, en perspective d’avenir. Diagnostic, la confiance ne vient
pas d’elle-même, la croissance ne vient pas de l’individualisme, surtout pas, donc je donne raison a ce financier chinois qui narre que l’Europe est devenue indolente, je ne partirai pas dans les
travers des medias qui mettent ca sous la loupe des droits humains, ici, la bas, un débat bien différent. Je ne regarde pas la Chine, je ne regarde pas l’Asie, je regarde ici, ou nous sommes, en
France, en Europe.



 



PS : Encore une fois, j’utilise des généralités et des « on » a outrance. I
stand by them. Oui car s’il y a bien une chose a ressentir de ce texte, c’est qu’il faut sortir de son individualisme ambiant (un hoquet continuel qui se symbolise pour moi dans le hic du
pourquoi le débat sur l’identité nationale et surtout mais pourquoi on n'a pas saisi la chance de construire dessus...) Sortir de cela et accepter de ne pas gagner tout le temps. Voir en
perspective.






























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L’Histoire inspire, elle se lit aussi et elle lie. De ces liens de la peur du
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