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L’Histoire inspire, elle se lit aussi et elle lie. De ces liens de la peur du
tout autre que le statut quo qui tétanise. La lie qui nous submerge dans des tergiversations sans cesse renouveler face a nos peurs du passé. Exemple du jour : la
Chine qui investirait de ses réserves dans l’Europe et ainsi tout le tralala que vous avez surement entendu. Bah la roue tourne, je ne suis pas la pour parler chinois, dans ce cas notamment,
parler pour eux. La situation des droits de l'homme la-bas peut m’attrister, c’est tout ce que j’y ressens, les revolutions arabes du printemps l'ont montré, c'est le peuple qui réussit
le mieux les révolutions. Maintenant, il ne faut pas se leurrer dans la mondialisation des débats et dans leurs mélanges
inconsistants. la situation en Europe se sclérose, oui. Depuis longtemps, en France depuis un
certain choc pétrolier en 73, alors allons-nous laisser un rêve devenue réalité nous échapper. Bien à vous, je ne suis pas le mouvement. L’histoire
inspire, ne la laissons pas nous lier les mains, oui entre succès et échecs, la marge est fine. Les erreurs sont autorisées tant qu’on apprend d’elles.
Des critiques fusent sur comment Mme Merkel et Mr Sarkozy influent sur la
souveraineté des pays européens hors de l’Allemagne, hors de la France, ici le referendum en Grece. La souveraineté est une histoire d’échelle, on ne peut pas vouloir une Europe plus forte, et
des dérives dans les pays composants. C’est tout simplement un manque de vision des voix qui critiquent pour déconstruire, et se cacher derrière les rideaux du théâtre en essayant de retarder les
trois coups qui ont d’ailleurs déjà retenti. La Chine, l’Asie (4 Milliards de personnes en tout) avancent, et la moi, il me semble que l’on regarde. Regarder un film n'influe pas sur son
dénouement...
L’investissement de la Chine en Europe changera-t’elle la donne ? Ce n’est
pas du a ces dires d’économistes, ces derniers qui arrivent toujours à dire les vérités après que le tonnerre passe. J’en viens la sur un article d’un économiste, que je ne vais pas citer, parce
que je ne me rappelle plus ou je l’ai lu, aujourd’hui, quelque part, assez de temps perdu. Alors cette économiste nous dit que la deuxième cure de rigueur du gouvernement est un effet absolu
négatif, que ca aurait du être fait des la première cure de rigueur. Dans le monde des si, je retrouve Sophie et je me doute bien que ces mêmes économistes nous auraient abreuvé que faire une
telle rigueur infléchirait le cours de la croissance pour nous envoyer direct en décroissance qui d’ailleurs vient plus d’une crise de confiance de ces mêmes acteurs qu’autres choses enfin j’y
viens.
Les économistes, les medias, les spéculateurs, les politiques, le Peuple
Souverain prouvent encore une fois la méthode Coué. A force de se persuader de la crise, forcement elle est la. La crise est aussi le terreau de fantastiques histoires a succès vu qu'il n'y a
rien a perdre, alors écrivons la notre.
Et plus qu’une crise économique, je parlerai ici d’une crise qui m’indigne plus
qu’autre chose : une crise de confiance, c’est de la que tout vient, une crise de confiance en bourse, en politique, en économie, en perspective d’avenir. Diagnostic, la confiance ne vient
pas d’elle-même, la croissance ne vient pas de l’individualisme, surtout pas, donc je donne raison a ce financier chinois qui narre que l’Europe est devenue indolente, je ne partirai pas dans les
travers des medias qui mettent ca sous la loupe des droits humains, ici, la bas, un débat bien différent. Je ne regarde pas la Chine, je ne regarde pas l’Asie, je regarde ici, ou nous sommes, en
France, en Europe.
PS : Encore une fois, j’utilise des généralités et des « on » a outrance. I
stand by them. Oui car s’il y a bien une chose a ressentir de ce texte, c’est qu’il faut sortir de son individualisme ambiant (un hoquet continuel qui se symbolise pour moi dans le hic du
pourquoi le débat sur l’identité nationale et surtout mais pourquoi on n'a pas saisi la chance de construire dessus...) Sortir de cela et accepter de ne pas gagner tout le temps. Voir en
perspective.
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