I remember seeing this at the time, with a big smile on my face. well, the smile is still here and there :)
Gratitude Dance Very High Quality...
Via www.youtube.com
Via Scoop.it - Contemporary fiction
Oui bon, ca serait bien aussi de comprendre les business models des freemium internet. Je
décele ici un effet d'annonce pas constructif pour le coup.
La pub est moteur de recherche et de business sur internet, donc chercher a recuperer des droits d'auteurs sur les annonceurs ou les plateformes, et moins sur les utilisateurs qui sont pour
l'instant, dans leur bon droit, vu que ca existe et qu'ils créent cette demande de services.
A l'ere d'internet, c'est ce que je vois dans les subventions pour blogging, la pub a cet effet positif de faire
beneficier si vous le voulez des pubs contextuelles sur les sites en question, et l'effet negatif de vous polluer le visage. enfin on est toujours amoureux de ca, car ca reflete une petite partie
de la societe quand meme. voir Mad Men.
Bref les politiques semblent toujours avoir ce train de reard qui fai qu'on reste dans le statut quo
inutile. merci a leur commission d'"experts"... et la, en l'occurence, ils sont avec des joueurs plus mondiaux que la souveraineté nationale, donc utiliser l'ICSIC pour parvenir a un accord sur les
droits d'auteurs globalement? pas facile pas facile.
"WEB - Lors d'un discours prononcé ce vendredi à Avignon, le président de la République s'est dit prêt à
faire évoluer les lois anti-piratage en ce sens..." Via www.20minutes.fr
Je me souviens d’un temps que les moins de vingT ans ne peuvent pas connaitre. A l’époque. J’aime utiliser ce mot, ca
fait vieux sage, winky smile du fou à la reine. Donc à l’époque, le train me revenait peut-être un aller retour a 200 francs sur Paris. Aujourd’hui, la SNCF me demande plus de 800 francs.
A part avoir aligne un service « public » sur un service prive, les lignes aériennes, et donc adapter les prix a la hausse. Je ne vois pas l’intérêt. Je travaillais il y a 10 ans sur le développement de la ligne TGV Est dans les locaux SNCF des ouvrages « d’arts » de la
Poissonnière près de la gare du Nor et ai encore aujourd'hui des discussions in situ
Maintenant, la situation a changé, les prix se sont élevés, toutes les infrastructures et une grande partie des dettes
ont été transféré vers les Réseaux Ferrés de France, RFF. Entreprise qui va surement être rendu public dans les années qui vont venir.
Et la SNCF continue son bout de chemin en tentant de faire le maximum de profit maintenant et en ignorant le futur.
Remarques, de Sud Rail aux autres qui m’avaient alpague des mon premier jour de stagiaire, ils montrent qu’on s’attache plus à défendre des acquis pas forcement viables maintenant, que préparer
le terrain. D’ailleurs, cette expression prend dans ce secteur toute sa signification.
Oui, le trajet prenait 3h30, il prend maintenant 1h45. Le temps de trajet se divise par deux, le prix, et la j’oublie
l’inflation, augmente par quatre. J’apprécie modérément comment la SNCF privilégie la règle du carré plutôt que la règle normale, la règle de trois.
Alors 800 francs, 120 euros, alors que j’en ai pour 400 francs, 60 euros pour y venir et en revenir en
voiture. Dis-donc, si la SNCF fait les mêmes tarifs au niveau du fret, pas desurprises que cette activité ne décolle pas, et
pas de surprises que la SNCF ait peur de l’entrée en concurrence européenne en France.
Ils exagèrent, et même la je me tempère. La SNCF serait avise de comprendre les notions de Net Present Value et de
Present Value of Future Cash Flow dans le monde des services. Egoïstes, d’ailleurs comme d’autres en France, oui tiens les députés qui refusent de se poser en exemple, ils confondent les cash
flows en cash cows.
La vache, elle rue.
[youtube http://www.youtube.com/watch?v=dHYDFClkqHw?fs=1&w=480&h=270]
L’Histoire inspire, elle se lit aussi et elle lie. De ces liens de la peur du
tout autre que le statut quo qui tétanise. La lie qui nous submerge dans des tergiversations sans cesse renouveler face a nos peurs du passé. Exemple du jour : la
Chine qui investirait de ses réserves dans l’Europe et ainsi tout le tralala que vous avez surement entendu. Bah la roue tourne, je ne suis pas la pour parler chinois, dans ce cas notamment,
parler pour eux. La situation des droits de l'homme la-bas peut m’attrister, c’est tout ce que j’y ressens, les revolutions arabes du printemps l'ont montré, c'est le peuple qui réussit
le mieux les révolutions. Maintenant, il ne faut pas se leurrer dans la mondialisation des débats et dans leurs mélanges
inconsistants. la situation en Europe se sclérose, oui. Depuis longtemps, en France depuis un
certain choc pétrolier en 73, alors allons-nous laisser un rêve devenue réalité nous échapper. Bien à vous, je ne suis pas le mouvement. L’histoire
inspire, ne la laissons pas nous lier les mains, oui entre succès et échecs, la marge est fine. Les erreurs sont autorisées tant qu’on apprend d’elles.
Des critiques fusent sur comment Mme Merkel et Mr Sarkozy influent sur la
souveraineté des pays européens hors de l’Allemagne, hors de la France, ici le referendum en Grece. La souveraineté est une histoire d’échelle, on ne peut pas vouloir une Europe plus forte, et
des dérives dans les pays composants. C’est tout simplement un manque de vision des voix qui critiquent pour déconstruire, et se cacher derrière les rideaux du théâtre en essayant de retarder les
trois coups qui ont d’ailleurs déjà retenti. La Chine, l’Asie (4 Milliards de personnes en tout) avancent, et la moi, il me semble que l’on regarde. Regarder un film n'influe pas sur son
dénouement...
L’investissement de la Chine en Europe changera-t’elle la donne ? Ce n’est
pas du a ces dires d’économistes, ces derniers qui arrivent toujours à dire les vérités après que le tonnerre passe. J’en viens la sur un article d’un économiste, que je ne vais pas citer, parce
que je ne me rappelle plus ou je l’ai lu, aujourd’hui, quelque part, assez de temps perdu. Alors cette économiste nous dit que la deuxième cure de rigueur du gouvernement est un effet absolu
négatif, que ca aurait du être fait des la première cure de rigueur. Dans le monde des si, je retrouve Sophie et je me doute bien que ces mêmes économistes nous auraient abreuvé que faire une
telle rigueur infléchirait le cours de la croissance pour nous envoyer direct en décroissance qui d’ailleurs vient plus d’une crise de confiance de ces mêmes acteurs qu’autres choses enfin j’y
viens.
Les économistes, les medias, les spéculateurs, les politiques, le Peuple
Souverain prouvent encore une fois la méthode Coué. A force de se persuader de la crise, forcement elle est la. La crise est aussi le terreau de fantastiques histoires a succès vu qu'il n'y a
rien a perdre, alors écrivons la notre.
Et plus qu’une crise économique, je parlerai ici d’une crise qui m’indigne plus
qu’autre chose : une crise de confiance, c’est de la que tout vient, une crise de confiance en bourse, en politique, en économie, en perspective d’avenir. Diagnostic, la confiance ne vient
pas d’elle-même, la croissance ne vient pas de l’individualisme, surtout pas, donc je donne raison a ce financier chinois qui narre que l’Europe est devenue indolente, je ne partirai pas dans les
travers des medias qui mettent ca sous la loupe des droits humains, ici, la bas, un débat bien différent. Je ne regarde pas la Chine, je ne regarde pas l’Asie, je regarde ici, ou nous sommes, en
France, en Europe.
PS : Encore une fois, j’utilise des généralités et des « on » a outrance. I
stand by them. Oui car s’il y a bien une chose a ressentir de ce texte, c’est qu’il faut sortir de son individualisme ambiant (un hoquet continuel qui se symbolise pour moi dans le hic du
pourquoi le débat sur l’identité nationale et surtout mais pourquoi on n'a pas saisi la chance de construire dessus...) Sortir de cela et accepter de ne pas gagner tout le temps. Voir en
perspective.