Saturday, 22 June 2013

Where glimpse over makes inspiring ideas.

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Sunday, 9 June 2013

Alexeï Oline - Une autre écriture venant de l'Est

Alexeï Oline - "La machine de la mémoire"

Feelings à la lecture :

Ce livre était là, entreposé au milieu de centaines d'autres volumes, et mon regard s'est posé avec insistance sur lui sans que je ne sache pourquoi. L’heure de la récompense, les minutes qui m’ont fait valsé avec intérêt dans un autre monde pas si loin.

Une accroche qui m’a fortement arrimée ; cela se passe dans le Moscou de maintenant, ou presque. Mais bon, au-delà des livres français comptant pour tien tournant autour de la scène parisienne, éternelle phare centralisateur de bons nombres d’œuvres. La décentralisation n’est pas encore de mise. Même mon dernier opus, Pomme d’apopi se raccroche aux branches parisiennes distantes et éphémères pour rendre réalité aux faits du roman sans tergiverser la géographie plus loin, du moins en France.

Pour revenir au point principal, les scènes s’écrivent et se vivent à Moscou, une toute autre culture qui m’a fait rencontré des groupes de rock, des écrivains, des décors russes que j’affectionne particulièrement. Les notes de la rédaction incluses dans ce livre m’ont donc grandement absorbées.

Et une histoire, un roman, une fable, que dis-je un conte moderne qui a apaisé mes yeux avides de découvertes un instant.

Citations - Alexeï Oline - "La machine de la mémoire" - Editions de l’aube

Page 16
« Le sous-marin est une boisson éminemment artistique. On verse dans une chope un petit verre de vodka, on y ajoute de la bière blonde, et après avoir pris soin de bien appliquer sa paume sur le récipient, on agite énergétiquement : ça symbolise sans doute l’un des quatre éléments de l’univers. On peut consommer. »

Page 28
«  Stéréotype évolutif. Toute ma vie n’est faite que de cela. »

Page 37
« Je ne versai pas de larmes. J’avais près de vingt ans, j’étais adulte, j’étais un homme que l’expérience de la vie avait assagi et qui avait perdu l’habitude de pleurer. »

Page 70
« Un homme et une femme se jurent un amour éternel devant un perroquet de prêtre, tout en se glissant à l’annulaire un anneau d’or.
Pourquoi juste à l’annulaire ?
A quoi pensent-ils ? »

Page 93
« -Le ciel est le même pour tous.
-Les hommes lèvent rarement la tête. »

Page 123
« Sans défaites, les victoires n’ont aucuns sens. C’est un fait. Mais un jour, les victoires elles-mêmes cessent de nous faire plaisir… »

Page 131
« Une idylle est un court-métrage. Sinon, elle sonne faux. Il est impossible de faire un film d’amour de trois heures : le metteur en scène, le scénariste, l’acteur … et le spectateur en auraient vite assez. Ce serait comme si on se nourrissait exclusivement de rahat-loukoum. Trois fois par jour, sept jours sur septs»

Page 173
« … mais quand l’imagination vient à manquer … Le monde se présente tel qu’il est en réalité, et il n’a vraiment rien de réjouissant. »

Page 174
«…
 Et savez-vous pourquoi ? Parce que la fin du monde ne sera provoquée ni par une météorite, ni par une comète, ni par un abominable virus. La fin du monde est survenue, il y a longtemps, quand nous avons cessé d’imaginer, d’inventer quelque chose de nouveau. »

Page 185
« Les garde-fous étaient défaillants : la faim, la peur, l’attirance sexuelle – tous ces instincts primitifs qui nous forcent à nous accrocher à la vie.
Je devais présenter, de l’extérieur, une tête effrayante.
Pas lavé, pas rasé, ivre. »

Page 192
« Peut-être avais-je, en effet, trop lu de livres écrits par des gens dérangés du cerveau, éternellement mécontents de tout. »

Page 195
« -Tu ironises, c’est bien ! Les malades mentaux ne le font pas, habituellement. »

Page 204

« Mon humeur est comme dans la chanson de Jamiroquai, Starchild. J’accélère le pas. »
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Wednesday, 5 June 2013

Coldplay - Paradise

Falling back on that from a post I definitely enjoyed. I fell and stopped for a delightful second on it, well more like 336 s to be exact.


Just so far from the what appears new breed of French singers I am unfortunately hearing here and there since too long, despite my displeasure. Zaz and some enjoyable others might be the exception to this new rule. I know it s not new, I totally go with it, Coldplay here privilegizing again the delicate sewing of a melody to the voices of a wonderful singer & chorus.

'cause music is more than singing, isn't it?

haven't find yet the soundtrack for this piece of text from James Frey:

“The Young Man came to the Old Man seeking counsel.
I broke something, Old Man.
How badly is it broken?
It’s in a million little pieces.
I’m afraid I can’t help you.
Why?
There’s nothing you can do.
Why?
It can’t be fixed.
Why?
It’s broken beyond repair. It’s in a million little pieces.”



Yours Truly

Cette jeune personne se rendit vers ce vieux sage pour prendre conseil.
J’ai cassé quelque chose, mon vieil ami
Dans quel état cette chose se trouve ?
Elle est cassée en millions de petites pièces.
Je pense ne pas pouvoir t’aider.
Pourquoi ?
Il n’y a rien que tu puisses faire.
Pourquoi ?
On ne peut pas la réparer.
Pourquoi ?

C’est cassé au-delà de toute réparation possible. C’est un tas d’un million de pièces.

Oui, quelques lignes entre autres qui m'ont donné de l'inspiration et qui se sont retrouvés dans mon dernier livre sur liseuse kindle ou ici pour le plaisir physico-gastrique. J'ai l'esprit des contrastes, et donc je finis sur cette belle ode dans cette langue chantante qu'est l'espagnol, magnifique.


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Friday, 10 May 2013

911 Glasgow 7


You can only be as clever as the person in front.



Pourquoi dire plouche? :)



Pasque, Pasquette.

First on a beautiful evening, I was amazed by the French price of pints, another way of life for sure I am not deep into getting used to.

And then a surprize, found the good old recipe of the past, the one from a life less ordinary, trainspotting from Mr Danny Boyle, references that, I noticed, makes me definitely appear old

Sincerely, good old fashion movies. I mean, I've been very diaspppointed by whatever held inception. Indeed, Inception only held for me a huge deception, too much visual effects, too many explanations, and there watching Trance from Mr Danny Boyle, gosh i was deeply into it, enjoying every moment of the nonsense it can create, just because i easily disconnected with ease my brain to be drown in an universe of sparkling thoughts above the water, kind of Syd Barrett world if i ever wished to go in.


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Sunday, 28 April 2013

Not so sad ads

For once that comunication agency peeps not hammering with big beats, misused songs, huge discount, easy money loan, fear of bacterias or ... . I enjoy engraving a stone about two of them here while keeping this one from Banksy straight in the background:

Simple and efficient. As usual from Banksy.

Back on a skidding tracks, whereAds for cars are no longer speaking about the cars themselves, rather highlighting interior design, modularity, big time warranty, here simple as it gets. Really enjoyed this renault ad with reference to the british side.

Yes, this ad first started as a joke with the German and German quality. I feared they would use it to the drain, hammering us year after year about it, but well sometimes in the mess, another recycling move gives the breach to new lights.


Here, what raised my eyebrows is this one about Renault, mostly the "a driving wheel on the left, how could we not have thought about it before?"

And a special mention to this one, simple and beautiful. What i do love in a creative message for a product or service:

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Friday, 19 April 2013

eRoman pour vous, vous, vous

"One way to succeed in our world, appear to be mad, but be wise"

Welcome to a brave new world, where the incomplete is as in as the complete.

Je défragmente mon cerveau un instant, (là il se met à chanter une chanson des blues brothers en subdubbed en rapport au titre de ce billet), pour vous indiquer une promotion, et quelle promotion, oui, une promotion gratuite sur un livre électronique disponible sur liseuse kindle ou ici pour le plaisir physico-gastrique.

Un livre mis à disposition, mon premier roman, disponible sur le site pour la modique somme très modeste de pas beaucoup. Oui, donc le petit dernier qui vient de naître ici, le dernier et l'ultime parlant français dès sa sortie en lumière (si, du très beau "dar la luz" espagnol). D'où la couverture, pourquoi pas:



Un livre peu cher, qui ne retire pas foncièrement la valeur que je lui donne ( trop grande, ben sûr, à mes yeux), ou qu'il aura devant l'éternel, mais surtout celle que vos yeux lui donneront. Un grand merci à des auteurs qui m'ont peris de libérer mon esprit plus loin, entre autres: Mr Haruki Murakami, Mr James Frey, Mr Vladimir Nabokov, Mr Andreï Makine, Mme Muriel Barbery, Mr Milan Kundera, Mr Jonathan Dee, Mme Virginie Deloffre, Mr Samuel Cornruff, Mme Emmanuelle Pyreyre, Mr Philip K Dick, Mr George Orwell...

D'ailleurs, merci à vous et je vous remercierai de vos retours ici: henrimoufettal@gmail.com

Merci

PS PLL - Post Scriptum Pour Le Lire

An honest writer lost in a world of many, many different perceptions. Hey Jude, Hi Lara, Stop it Nick, Get over it.
ah

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Saturday, 13 April 2013

Une femme aimée - Andreï Makine



Une femme aimée – Andreï Makine – Editions Seuil


Un roman que j’ai eu des difficultés à lire. Du moins au début, j’ai trouvé l’incipit plutôt tortueux, avant que tout ne se replace dans mon esprit comme le fil continu d’un roman. Un sens de l’effort récompensé au cours des pages. Ensuite, pourquoi ? La trame se passe sur deux dimensions, celle historique de la Russie du 18-19ème, et la Russie des années 90. Pour but ? Sonder le grand mystère de la Grande Catherine, et quelle vie…

J’apprécie encore une fois dans ce roman d’Andreï Makine d’être le lecteur témoin des liens très fort entre la Russie et la France des lumières. Et cette transition, douce, simple, vers le monde russe des années 90 qui se métamorphosent au rythme de ses recherches de nouvelles identités dans un monde qui la perd.

Des acteurs historiques, des acteurs du présent, tout s’entremêle dans un somptueux medley qui connecte les points avec justesse.


Page 13 – « Cher ami ! Vous autres, philosophes, vous ne travaillez que sur le papier qui souffre tout. Moi, pauvre impératrice, je travaille sur la peau humaine qui est bien plus irritable et chatouilleuse… »

Page 70 – L’attente anxieuse du jugement et, derrière la vitre, une journée de Février, une somnolence neigeuse, la douce indifférence de la nature face à la fièvre de projets humains. 

Page 76 – « Tout est truqué d’avance, cher ami. Le talent est piétiné. La médiocrité règne. La lâcheté remplace le jugement, mais… »

Page 120 – A vingt-huit ans, il a enfin l’impression de comprendre que ne pas trop aimer peut être une forme de sagesse.

Page 130 – L’art est le concentré du réel. Gorki l’exprimait à sa façon : le fer dans un roman est plus ferreux qu’en réalité.

Page 152 – Et de nouveau, il est frappé de voir avec quelle facilité la vie et le jeu se mélangent, créant un monde intermédiaire où chacun interprète son moi, tout en plagiant ses semblables.
Page 260 – Personne ne sait ce qui s’est « réellement déroulé ». On connait des faits, des dates, des protagonistes. Les historiens proposent des interprétations. Certains se prennent pour Dieu le père et exigent que leur vision soit reconnue comme irrécusable
Note de moi : Très intéressant dans un parallèle avec ce que j’ai lu du monde d’hier de Stefan Zweig.

Page 321 – « Un conseil de vieux. Ne revenez jamais vers les femmes d’autrefois. Douleur garantie. Vivez dans le présent, il ment mieux car il change tout le temps… Tiens ! voilà mon présent qui arrive »

Page 341 – Imaginez : sur l’autre rive de cette baie se tiennent en ce moment deux enfants grisés par ces tourbillons blancs. Dans dix ans, ils seront enrôlés dans les jeux de ce monde, sa voracité, ses mensonges, sa laideur…  
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