Friday, 3 February 2012

Prépas, éducation - Carotte ou baton? - Le Monde.fr

Via Scoop.it - Contemporary fiction

Tiens, une courte partie de ma vie retracée dans un article de ce journal.   Bon, la ce quotidien peint les "infos", vers les extremes et cette photo... Oui, je trouve qu'ils tentent un filtre par catégorisation trop voulue:  

"Chez les très bons élèves, ceux que leur triple héritage bourdieusien (social, financier, culturel) sur-adapte au système ou ceux, plus rares, que des dons singuliers distinguent, le constat en reste là : deux ou trois années enrichissantes et plutôt heureuses.   Mais chez les autres, les juste bons, les moins conformes, le discours se fissure vite."

J’étais moyen, juste bon dans ce milieu, et alors. oui, dur labeur, accro au café, vie sociale nulle. Apres, je pense, aussi des points positifs, un peu unique par rapport a d'autres pays. L’éducation se délite pour d'autres raisons plus critiques, pas la peine de chercher le diable a petaouchnok.   Aussi un peu le syndrome de stockholm, :) ca m'a poussé dans mes retranchements  et meme si ce fut rapide et ardu, j'y suis resté deux ans, j'en suis reconnaissant.

J'avais besoin de me prouver et ce fut un début.   Dans l'histoire de la carotte et du baton, je ne suis pas forcement que pour la carotte a tout prix.

 "Le Monde.fr - Soixante heures de travail par semaine, humiliations, esprit militaire. Marie Desplechin, écrivain, a enquêté auprès des élèves sur la dureté des classes préparatoires."
Via www.lemonde.fr
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Thursday, 2 February 2012

From Press to Impress


 



Je me hérisse face a l’attitude de certains journalistes. Il y a 15 ans, Michael Moore, entre autres,
 initiait ce journalisme de communicants modernes. J’appréciais, néanmoins, ce fut une tendance du moment qui s’est généralisé au grand tout en oubliant certains devoirs dans ces
travaux.



 



Je prends exemple sur un des organes souvent mis en référence autour de ce que je lis. J’apprécie certains
contenus de ce journal, néanmoins, si la gauche passe, je m’inquiète, comme beaucoup, ils n’auront plus rien à dire. Donc une conversation avec un service "politique" d'un journal, et ca
m'effraie, meme avec le temps qui passe, si le journalisme se bloque a ca...



 



Message envoyé fin Septembre.



Le 30 septembre 2011 10:44, M. D. a écrit :



Bonjour,
Nous lançons très régulièrement des invitations à des ministres du gouvernement Fillon et à d'autres personnalités de l'UMP. Ils les déclinent.
Alors ?

M. D.
Rue89 / politique
24, rue de l'Est / 75020 Paris




Le 30 septembre 2011 10:39, <waterprod@gmail.com> a écrit :



Bonjour, je veux bien que l'on soit porté par les airs du changement, ces
embruns du milieu de mer qui nous fait oublier la côte.



J'aurai aimé voir dans vos lignes la parole a l'autre camp, on est en
démocratie, sans aller directement dans les extrêmes, et je trouve que la
prestation d'Alain Juppé hier face a Harlem Désir était d'une bonne
teneur, sur la question de l'éducation principalement.



Alors ?



Henri



 



 






























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From Press to Impress:
 


Je me hérisse face a l’attitude de certains journalistes. Il y a 15 ans, Michael Moore, entre autres,
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Wednesday, 25 January 2012

Editions P.O.L - Limonov - Emmanuel Carrère

Via Scoop.it - Contemporary fiction

Je ne jure pas les livres par les prix littéraires, loin de la, préférant le bouche a oreille, enfin je ne jure pas de cela avec surtout les grands prix, moins les « petits » genre Femina et Renaudot que j'apprecie plus. Enfin, comme tous les journaux, les prix ont aussi leur public donc ca passe peut-être par ca aussi. J’apprécie donc le dernier exemplaire primé par ce le prix Renaudot « Limonov » d’Emmanuel Carrère.   Le récit se berce dans une URSS a histoire complexe que j’affectionne. Les lignes dévoilent des réalités qui prennent bien part dans des réflexions quotidiennes du moment.   Quand je lis, quand j’écris, je marche au son. Et la une douce musique me transporte durant la lecture de ce livre.   J’apprécie particulièrement ce que je n’arrive pas encore à faire, un écoulement fluide des mots dans un fleuve histoire, sans prétentions. Ecrivain novice, j’ai ce problème comme beaucoup d’autres auteurs contemporains inconnus et reconnus, au vu purement subjectif de mes lectures et de mon jugement.
Via www.pol-editeur.com [COMMENT: Potential image copyright issue detected]

Monday, 16 January 2012

Une discussion musicale alors dans le train. Il est 6 heures, le monde s&#39;éveille.

Via Scoop.it - Contemporary fiction

Les voyages en train, en avion, en ballons chauds, en bateau, en scooter, en vélo, en roller, en pédalo, a la nage, a pied, en métro, en voiture, par la pensée, bon la, en train, m'ont introduit plus loin dans des couleurs musicales pastels.   La discussion part de Wax taylor, dans une ambiance de rame de train vide, juste deux personnes, calme, et le décor vert et qui se dévoile  peu a peu avant l'entrée dans l'ile de France.    Puis, introduction a Sayem: http://www.youtube.com/watch?v=24tWKHfHtg0 odd, and strangely relaxing.   vers chinese Man: http://www.youtube.com/watch?v=OpGvP0gce4s&feature=related   et pour finir sur une note de la tres douce fleur blanche, rosée du matin quand tu le tiens. http://www.youtube.com/watch?v=aCn5cBuTNaU     Merci   "Images : "Last year at Marienbad" by Alain Resnais music : Hotel Costes 10 - Fleur Blanche..."
Via www.youtube.com [COMMENT: Potential text copyright issue detected] [COMMENT: Potential image copyright issue detected] [COMMENT: Potential media copyright issue detected]

Wednesday, 4 January 2012

Une vérité est ailleurs, ça ne coûte rien.


Il y a deux ans, je me suis mis à lire des livres du regretté Mr. Jacques Ellul. Il articule une
bonne synthèse du monde d’alors. Il a surement constat
é les premiers facteurs de cette société technique, et il
aurait vu que le futur lui a donn
é encore plus raison. Je vois ainsi que
l’on s’appuie principalement sur la technique, les techniques, sous toutes leurs formes, en ignorant d’autres facteurs peut-
être bien plus utiles. 



 



Les ondes imprimées, digitales, sonores, crachent de plus en plus. Je ne nie pas que la société
s’inscrit de plus en plus dans l’impasse de l’expertise, de la technique pure et dure, dans les milieux des sciences, de l’ingénierie, bien sûr, mais aussi dans ceux du judiciaire, de
l'informatique, de la communication, et donc en politique, en marketing et j’en passe, de l'
économie à la finance, au monde du business dans son intégralité.



 



Après, je pense que l’on peut se cacher derrière les techniques aussi variées soit-elle, elles n’excusent en rien les dérapages.  Les principaux soucis du quotidien, une
certaine idée haute et utile de la presse est ainsi passée de vie à trépas selon moi, sur les 20 dernières années. Et bam ma r
ésolution 2012 de ne pas m'en
prendre 
à la presse
occidentale est maintenant dans le vent, tanpis.



 



Donc les principaux soucis du quotidien se retrouvent non pas dans la technique, qui, elle, trouve, très
souvent, des « solutions », mais dans l’articulation de ces techniques, de comment communiquer. On sait, mais on ne sait pas le communiquer efficacement.



 



Les facultés de jugements se fondent sur des valeurs solides. Et ces dernières ne sont pas des eternels phœnix
ou voie secondaire du salut. Elles sont le socle de ce futur, réaliste et constructif, qui se pose devant nous.



 



En communication, je peux « tweeter » participer a des blogs, ou autres, il reste que ces messages,
seule une partie de la population les voit. Les actes sont beaucoup plus appréciables, encore plus s’ils s’accordent aux nécessaires mots. Même la, un bilan se traite dans sa globalité, et le
contexte doit donc s’apprécier.



 



Dans la plupart mes échecs, personnels et professionnels, je ne me défausse pas totalement sur le contexte,
mais il a sa place aussi, voire de premier plan, dans mes prises de décisions.



 



Nous sommes peut-être dans une société technique, en pure et en dure. Il s’agit maintenant de ne pas ignorer
peut-être l’essence de la technique : les capacités de raisonner en prenant le maximum de paramètres en compte, et donc de débattre utilement.



 



Mes meilleurs vœux pour 2012. Oui, je continue de jouer à ce jeu de balle Maya aussi.



 



Contexte: bon la, ca vient de quelques entretiens purement "techniques" et des discussions politiques qui
entourent mon paysage actuel.






























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Une vérité est ailleurs, ça ne coûte rien.:
Il y a deux ans, je me suis mis à lire des livres du regretté Mr. Jacques Ellul. Il articule un ...












Thursday, 15 December 2011

Le monde d'hier - Stefan Zweig

Alors la je pose mes yeux sur une des œuvres maitresses du début du vingtième siècle. Stefan Zweig « Le monde d’hier ». Je les ai posés avant-hier, ils n’ont redécollé que ce soir.   Maintenant, je me permets d'en parler sur mon blog, c'est un billet un peu plus long que je ne le pensais initialement.

La première partie, avant guerre, première guerre, entre deux, m’a fait entrer si je veux partager mes impressions honnêtes avec vous dans un aveuglement judéo-bourgeois communautaire, impression que j’ai dans le livre que je traduirai par l’aveuglement du confort dans nos sociétés occidentales. Des digressions intéressantes dans ce monde sur l’évolution positif de l’art et de son écosystème fertile comme on le lit dans cette première partie. Apres, aveuglement, je ne dis pas que je verrai mieux, mais je souhaite par la tirer une leçon de ce livre. Ne pas laisser les religions nous empêcher de parler. Il est facile pour moi de le faire, en partie athée. Toujours est-il que je suis humaniste, et avec la science, ce sont mes religions. A éviter ces sujets, les flux et reflux font monter la pression interne qui crée pire que ce que l’on peut même imaginer.

D’ailleurs, je me permets de citer quelques passages intemporels en sous-lignes qui disent plus de vérité que n’importe quel commentaire:

Chapitre « Paris, la ville de l’éternelle jeunesse »
« L’amertume et la défiance de pays à pays, d’homme à homme, sont demeurées comme un poisson rongeur dans le corps mutile »

Chapitre « Les rayons et les ombres sur l’Europe »
« La tempête de fierté et de confiance qui soufflait alors sur l’Europe charriait aussi des nuages »
« Il est mille fois plus facile de reconstituer les faits d’une époque que son atmosphère morale »

Chapitre « les premiers jours de la guerre de 1914 »
« C’est que notre monde de 1939 ne disposait plus d’autant de foi naïve et enfantine que celui de 1914 »

Chapitre « Soleil couchant »
« D’une heure a l’autre, la méfiance succédait à la confiance. Plus je voyais de choses, moins j’étais au clair »

Oui je sais, je déblatère des phrases sorties de leur contexte, elles sont remplies de sens après lecture voire bon sens.

Donc je lisais tranquille, ce que je qualifie donc de première partie. Elle met les autres œuvres que j’ai lu de ce monsieur sous une lumière bien plus tamisée. Bref, et puis au détour de la continuité des lignes et paragraphes, je tombe sur la partie « incipit Hitler », partie du récit que je conseille a tous de lire si, malheureux, vous n’avez pas le temps de lire le tout, tellement on vit de cet intérieur (autrichien entre autres) l’orchestration minutieuse de la montée d’Adolf Hitler depuis le coup d’état de 1923 a cette voie alors bloque dans la spirale a partir de 1933.

Chapitre « Incipit Hitler »
« Mais nous n’étions toujours pas conscients du danger. Le petit nombre des écrivains qui s’était vraiment donne la peine de lire le livre d’Hitler, au lieu de s’occuper sérieusement de son programme, raillaient l’enflure de sa méchante prose. »

Pour finir sur le dernier chapitre « L’agonie de la paix »
« une seule vision, une seule impression sensible a toujours plus de pouvoir sur l’âme que mille articles de journaux ou mille brochures. »

Via stotb.over-blog.com

Thursday, 1 December 2011

Comment écrirons-nous demain ?


Bon une vue d'exposée. un feeling d'écrire pour et par la pensée, j'ose résumer ici ce que je vois de cet article.
Je suis un peu attristé de voir mettre beaucoup d'oeufs dans ce tout matérialistic-infomat-automatisé et autocentré, meme si l'intelligence artificielle offre une voie c'est sur.
Enfin ces voies se decouvrent encore et toujours, d'autant plus en ecriture. et en lecture.
Via lafeuille.blog.lemonde.fr