Wednesday, 4 January 2012

Une vérité est ailleurs, ça ne coûte rien.


Il y a deux ans, je me suis mis à lire des livres du regretté Mr. Jacques Ellul. Il articule une
bonne synthèse du monde d’alors. Il a surement constat
é les premiers facteurs de cette société technique, et il
aurait vu que le futur lui a donn
é encore plus raison. Je vois ainsi que
l’on s’appuie principalement sur la technique, les techniques, sous toutes leurs formes, en ignorant d’autres facteurs peut-
être bien plus utiles. 



 



Les ondes imprimées, digitales, sonores, crachent de plus en plus. Je ne nie pas que la société
s’inscrit de plus en plus dans l’impasse de l’expertise, de la technique pure et dure, dans les milieux des sciences, de l’ingénierie, bien sûr, mais aussi dans ceux du judiciaire, de
l'informatique, de la communication, et donc en politique, en marketing et j’en passe, de l'
économie à la finance, au monde du business dans son intégralité.



 



Après, je pense que l’on peut se cacher derrière les techniques aussi variées soit-elle, elles n’excusent en rien les dérapages.  Les principaux soucis du quotidien, une
certaine idée haute et utile de la presse est ainsi passée de vie à trépas selon moi, sur les 20 dernières années. Et bam ma r
ésolution 2012 de ne pas m'en
prendre 
à la presse
occidentale est maintenant dans le vent, tanpis.



 



Donc les principaux soucis du quotidien se retrouvent non pas dans la technique, qui, elle, trouve, très
souvent, des « solutions », mais dans l’articulation de ces techniques, de comment communiquer. On sait, mais on ne sait pas le communiquer efficacement.



 



Les facultés de jugements se fondent sur des valeurs solides. Et ces dernières ne sont pas des eternels phœnix
ou voie secondaire du salut. Elles sont le socle de ce futur, réaliste et constructif, qui se pose devant nous.



 



En communication, je peux « tweeter » participer a des blogs, ou autres, il reste que ces messages,
seule une partie de la population les voit. Les actes sont beaucoup plus appréciables, encore plus s’ils s’accordent aux nécessaires mots. Même la, un bilan se traite dans sa globalité, et le
contexte doit donc s’apprécier.



 



Dans la plupart mes échecs, personnels et professionnels, je ne me défausse pas totalement sur le contexte,
mais il a sa place aussi, voire de premier plan, dans mes prises de décisions.



 



Nous sommes peut-être dans une société technique, en pure et en dure. Il s’agit maintenant de ne pas ignorer
peut-être l’essence de la technique : les capacités de raisonner en prenant le maximum de paramètres en compte, et donc de débattre utilement.



 



Mes meilleurs vœux pour 2012. Oui, je continue de jouer à ce jeu de balle Maya aussi.



 



Contexte: bon la, ca vient de quelques entretiens purement "techniques" et des discussions politiques qui
entourent mon paysage actuel.






























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Il y a deux ans, je me suis mis à lire des livres du regretté Mr. Jacques Ellul. Il articule un ...












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