Via Scoop.it - Contemporary fiction

Tiens, une courte partie de ma vie retracée dans un article de ce journal. Bon, la ce quotidien peint les "infos", vers les extremes et cette photo... Oui, je trouve qu'ils tentent un filtre par catégorisation trop voulue:
"Chez les très bons élèves, ceux que leur triple héritage bourdieusien (social, financier, culturel) sur-adapte au système ou ceux, plus rares, que des dons singuliers distinguent, le constat en reste là : deux ou trois années enrichissantes et plutôt heureuses. Mais chez les autres, les juste bons, les moins conformes, le discours se fissure vite."
J’étais moyen, juste bon dans ce milieu, et alors. oui, dur labeur, accro au café, vie sociale nulle. Apres, je pense, aussi des points positifs, un peu unique par rapport a d'autres pays. L’éducation se délite pour d'autres raisons plus critiques, pas la peine de chercher le diable a petaouchnok. Aussi un peu le syndrome de stockholm, :) ca m'a poussé dans mes retranchements et meme si ce fut rapide et ardu, j'y suis resté deux ans, j'en suis reconnaissant.
J'avais besoin de me prouver et ce fut un début. Dans l'histoire de la carotte et du baton, je ne suis pas forcement que pour la carotte a tout prix.
"Le Monde.fr - Soixante heures de travail par semaine, humiliations, esprit militaire. Marie Desplechin, écrivain, a enquêté auprès des élèves sur la dureté des classes préparatoires."
Via www.lemonde.fr
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Tiens, une courte partie de ma vie retracée dans un article de ce journal. Bon, la ce quotidien peint les "infos", vers les extremes et cette photo... Oui, je trouve qu'ils tentent un filtre par catégorisation trop voulue:
"Chez les très bons élèves, ceux que leur triple héritage bourdieusien (social, financier, culturel) sur-adapte au système ou ceux, plus rares, que des dons singuliers distinguent, le constat en reste là : deux ou trois années enrichissantes et plutôt heureuses. Mais chez les autres, les juste bons, les moins conformes, le discours se fissure vite."
J’étais moyen, juste bon dans ce milieu, et alors. oui, dur labeur, accro au café, vie sociale nulle. Apres, je pense, aussi des points positifs, un peu unique par rapport a d'autres pays. L’éducation se délite pour d'autres raisons plus critiques, pas la peine de chercher le diable a petaouchnok. Aussi un peu le syndrome de stockholm, :) ca m'a poussé dans mes retranchements et meme si ce fut rapide et ardu, j'y suis resté deux ans, j'en suis reconnaissant.
J'avais besoin de me prouver et ce fut un début. Dans l'histoire de la carotte et du baton, je ne suis pas forcement que pour la carotte a tout prix.
"Le Monde.fr - Soixante heures de travail par semaine, humiliations, esprit militaire. Marie Desplechin, écrivain, a enquêté auprès des élèves sur la dureté des classes préparatoires."
Via www.lemonde.fr
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