Wednesday, 28 September 2011

Balade Campagnarde



Nietzsche se retrouve en bas de la colline. Le ciel est menaçant, sa montre détraquée. Il regarde alentour. Rien, du calme. Il
s’écoute, se tempère, et monte le flanc de la colline. A peine chopé le rythme que Schopenhauer l’interpelle, dans un allemand munichois qui le rend dubitatif.



 





Il ignore, il fout son walkman et écoute Wagner. Il continue sa route, tranquillement, les yeux ouverts, a tout sauf ca. Rodin court sur cette même route, il sculpte les nuages au fil de ses
souffles. Camille est juste derrière lui. Elle ne comprend pas toutes ses effusions, encore, toujours.





 



Devant ce spectacle, Nietzche se frotte les yeux et boit goulûment à sa gourde. Oui, la bêtise rend intelligent, mais certes pas méchant.





 



Le décor est planté. Les fleurs s’épanouissent, les esprits s’évanouissent. Sujet Verbe Complément. Descartes rentre dans le champ, Henri apparait au même instant.









Descartes – L’homme est mécanique.





Henri – L’orage l’est aussi.





Descartes- Dans quel référentiel vous placez-vous ?





Henri – Celui de l’air, donnez-moi les dés.





Darwin – Oh la, les règles évoluent. Qui restera ?





Henri – On verra.





Copernic – Non, continuez de changer de référence, il faut se concentrer sur le jeu en entier et non seulement sur les joueurs.





Henri – Sympa.





Einstein – Oui, enfin, tout est relatif. On ne va pas chercher à aller plus vite que la lumière.





Henri – Ces discussions de référentiels et d’énergie me donnent le tournis.





Einstein – Il vous en faut peu.





Henri – Je m’en satisfais.





Darwin – Oh la, ma théorie n’est-elle pas plus valide ?





Descartes – Il pense donc il est, et pourtant il ne se souvient pas.





Einstein – Oui, dit le fou.





Descartes – Il est juste a cote du cavalier. Le fou ne peut franchir d’obstacles, il ne peut que tenter de les éviter d’une manière peu singulière.





Einstein – Que nenni, je les saute et y revient. Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt et puise dans les règles qu’ils peuvent y établir.





Henri – La statistique n’est pas mon éthique, il serai bienvenu de connaitre la moralité.





Einstein – Moralité, normalité, Moralité ? Notre univers et notre monde viennent d’une exception.





Descartes – Cela confirme la règle.





Einstein – Règle qui est tordue, la seule véritable. Darwin ne me contredira pas.





Darwin – Que le silence est le meilleur outil de l’évolution.





Volpi – La parole est le meilleur parti de la révolution.





Henri – Nous sommes dans le digital, la parole se dématérialise.





Descartes – Cela me déstabilise.





Einstein – Oh, toi, tu es trop dans le normal. Descartes, remets en quelques unes dans ton jeu.





Descartes – Joker et roi de trèfle.





Copernic – Encore une fois, un écart, c’est un débat mais tu te concentres trop sur ton jeu.





Descartes – Mon « je » fait que je me connais. Pascal, donnez-moi un colis.





Copernic – Bon, je vole, il n’est pas l’heure de manger.





Henri – Je mange, donc je suis.





Einstein – Je rote, donc je digere.





Copernic –Je m’efface, donc je me recule.





Law – Je me structure, donc je me construis.





Bohr –Je gravite, donc je vais me coucher.





Rodin – J’inscris, donc je m’écris.





Descartes – Oh, ce n’est pas un peu fini tout ce tatouin ? Je me barre, car je m’ennuie.





Il s’en va retrouver d’autres philosophes. Il rencontre Aristote en cours de marche. Ils se tapent la discute en privé.





Lacan rejoint la foule.





Lacan – Déstructurez-moi tout cela, on ne s’entend plus parler. J’ouvre…





Laplace - …que la …





Volpi -  … folie est …





Einstein – … l’essence …





Copernic – …ou le…





Descartes - …sens de…





Bohr - …giration graduelle…





Picasso - …dans une…





Darwin - …évolution historique …





Einstein – Criez,





Lothaire – Continuez,





Quevedo – Cédez,





Coriolis – Le monde tourne de moins en moins rond, Moi qui pensais que mes découvertes se limitaient aux toilettes…





Einstein – Votre passion commence aujourd’hui





Descartes – La mémoire emporte le passe dans sa cire





Darwin – Le temps en fait table rase





Henri – Rituel anodin des esprits décharnés, je ne vous suis plus.





Einstein – C’est dans le rien que se trouve le tout.





Henri – Oh purée, et jamais vous ne vous taisez ?





Einstein – Si quand je somnole, et encore la, il y a la moitie du monde qui se réveille, bien un qui pourrait continuer mes paroles.





Buffett – Et combien d’argent vous vous faites dans tout ca ?





Henri – Et Bam, on commençait tout juste à s’amuser…































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Balade Campagnarde:

Nietzsche se retrouve en bas de la colline. Le ciel est menaçant, sa montre détraquée. Il regarde alentour. Rien, d ...












une patrie, des moines, patrimoine je crie ton nom


 




J’apprécie ce moment quand c'est la où je me trouve, là où fête du patrimoine rime avec fête du livre. Lala
lalalala la 33ème édition du livre sur la place a eu lieu ce week-end. Un véritable plaisir de pouvoir parler et rendre à César ce qui est à Cesare. Les livres font bien partie de
notre patrimoine, tant mieux. Et puis une pause dans les livres après une pause entre des murs qui ont vu tant de choses, c’est appréciable. Voir cela me donne confiance dans l'avenir. on en a
eu tous besoin un jour, c’était mon tour, donc merci.





 





Court interlude à parler avec Mr Alexandre Jardin. J’avoue que comme dans toutes discussions que je mène, j’arrive avec mes propres références, basiques, et me construit au fil de la
discussion. Je remercie Mr Jardin de ce livre « les coloriés » et les livres satellites qui en ressortent.





 









et donc l'autre point de vue découvert ce week-end:










 






Lu il y a quelques années, les lignes se mangent avec gourmandise et ce livre s’inscrit dans la pyramide personnelle des œuvres qui m’attirent vers ce milieu. J’ai lu la suite de ses ouvrages
avec un autre intérêt, j’étais berce et subjugue par ce point de vue fictionnelle de cet écrit initial mis sous d’autres lumières, à apprendre à changer de perspective.





 





Paris fut loin, Paris est venu, un peu égocentrique, oui, mais quitte a manquer de, je change de perspectives. Ces discussions avec les éditeurs, les auteurs, les acteurs de ce monde bien
vivant, des gens de ci, des gens de la, reliés par les trois points commun  a la majorité des livres, un véritable plaisir, bon une gourmandise que je m’offre, des fois avec excès,
toujours avec plaisir. 





 





Maintenant, on parle souvent du livre électronique. Je ne crois pas que le livre traditionnel s’évanouira pour autant face à lui. Je vois avec plaisir le nombre de personnes croisées lors des
manifestations littéraires. La synthèse arrive : je ne crois pas que ce marché, et particulièrement les segments livres tradi et livres électroniques évoluent en opposition de phase, ces
deux supports de livres peuvent travailler ensemble à soutenir la croissance du marché global, et s’étendre dans des sphères que l’on n’imaginerait pas, ou peut-être que si.





 





Quand je vois un auteur, un livre me revient en tête, quand j’ai de la chance. Et donc en plus de Mr Jardin et du livre précité, un autre livre qui a récompensé mon attraction
vers la lecture et dont la lecture reste encore dans ma tète:








 





Mr Eric-Emmanuel Schmidtt, « La part de l’autre »





 



Je crois que ces bouquins la sont ceux qui inspirent la ligne que j'ai insuffle, bon pas dans mon premier roman non encore publié que je remastérise, mais "Henri raconte". une ode a la simplicité, a la légereté loin du pessimisme des romans que je voyais a l’époque.



 





PS : Dans le buzz qui fait son affaire actuelle de « la guerre des boutons », je regrette que les discussions sur les remix de cette œuvre émarge le soldat inconnu, l’écrivain
initial de cet œuvre, Louis Pertaux, qui m’a berce quelques nuits alors que j’étais bon enfant, du moins enfant.



 



PS2: Et a revoir toute cette histoire, je me demande quel taré je suis pour penser que j'ai pu écrire des livres en anglais, je les relies, ils sont compréhensibles, les
phrases restent indignes ce que j'entrevoyais, je laisserai cela a mes loisirs et j’apprécierai toujours les écrits des anglophones, je peux faire mon quotidien facilement
en anglais, la littérature est un niveau au-dessus, je le conçois maintenant. Bah oui, déjà qu'en français ce fut une surprise quand même :)



http://mondesfrancophones.com/dossiers/edouard-glissant/traduire-la-relation-des-langues-un-entretien-avec-edouard-glissant/



 



Tiens et une chanson douce, ces précédents titres m'avaient déjà transporté, ça continue.



 




[youtube http://www.youtube.com/watch?v=RL4pe3caZEY?fs=1]
































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une patrie, des moines, patrimoine je crie ton nom:
 



J’apprécie ce moment quand c'est la où je me trouve, l ...












Dis, c'est quoi la politique?¿?


-Dis, c’est quoi cette bouteille de lait.




-Alors tu vois, la politique c’est comme une grande télé, la première chaine est au pouvoir, les suivantes courent après, et comme ils sont sur des chaines différentes, ils ne s’entendent pas,
donc ne se comprennent pas





-Oui, mais la télé, cette boite, elle ne change pas elle.





-Alors la télé, ca représente les assemblées, chaque jour, ou presque, ces arènes recoivent des gens de droite, de gauche, de milieu et de centre, et ils décident de la suite du programme





-Oui, mais c’est nous qui avons la télécommande ?





-Oui, mais on ne peut changer de programme que tout les 5 ans.





-Ah bah moi je zapperai tout les cinq ans.





-Oui mais si tu fais ca, tu risques de tourner en rond, et de pas voir la fin du programme.





-C’est quoi un programme politique alors?





-Bah la télé, au début, elle était radio, juste des voix qui se parlaient, et puis elle est devenu ce tube a image en noir et blanc, et depuis quelques décennies elle affiche ses couleurs. LE
programme, c’est ce que les gens a l’intérieur souhaitent mettre en place, et comme on est en démocratie, les téléspectateurs peuvent changer ce programme. D’ailleurs tout le monde en est
reconnaissant. on est dans un film, on ne veut pas voir la fin, on veut construire le corps.





-Bah alors on ne zappe pas et on reste sur le même programme qu’on change comme on veut, et même si on s’embête, on verra ce que l’on nous promet.





-Disons que c’est la que la métaphore s’achève, car après la télé couleur, on s’est mis à parler dans tout les sens et on n’avançait plus, même en changeant de chaine.





-Et on ne peut pas revenir en arrière ?





-Non, le magnétoscope n’est pas encore branché. Et puis, on peut toujours copier le passé, on n’arrivera pas a l’égaler. Et maintenant ils ont inventé la TNT, tu as tellement de programmes dans
tout les sens qu’il y en a toujours un qui plaira a quelqu’un, donc on a appris a ne plus faire aucunes concessions.





-Donc le passé, c’était mieux ?





-Bah disons qu’on se posait moins de questions, je pense.





-Et le guide télé ? qu’est-ce qu’il dit ?





-Ah ca on n’a pas réussi à l’inventer. Dans ce monde, point de boussole, on est tous des explorateurs. Les sondages ont essayé, mais ils ont brouillé tellement les chaines dans leurs chiffres
qu'on ne leur fait plus confiance.





-Hein, je comprends rien. Donne moi la télécommande, ca a l’air trop compliqué votre truc, dis on ne pourrait pas juste l’éteindre ce grand machin?





-Bah non, puisque les réparateurs télés la laisse toujours allumé, les réparateurs télé, ce sont des économistes, ce sont des financiers et autres personnes qui ne jurent que par les factures
qu’on leur doit tous un peu. Donc on est obligé de regarder et de vivre la télé.





-Il n’y a pas de fin, c’est comme l’histoire sans fin alors ?





-Oui, mais dans ce film, les acteurs ont compris qu’ils ont des droits magiques, mais qu’ils ont aussi des devoirs pour faire avancer le schmilblick. L’histoire se vit, elle s’écrit, elle ne
réinvente pas. Ca serait trop facile sinon, et on s’ennuierait, non ?





-C’est quoi le schmilblick ?





-Je me pose la question. Bon la, je dois aller récupérer ma télécommande.





 



Bon ce soir, je regardais un peu les nouvelles comme d'habitude, et les titres des nouvelles ressemblaient a des statuts twitterisés et facebookisés, pour attirer l’intérêt, oui c'est bien
de nous intéresser mais bon, je n'ai pas voulu écrire un autre billet sur les nouvelles neuves de notre monde, nouvelles qui seront déjà obsolète, au moment
ou ces lignes seront publiées. donc suis parti dans une fiction, Vingt minutes a laisser divaguer mon esprit, non pas le journal du même nom.





 





Les livres ont ce bénéfice, le choix de pouvoir prendre la perspective et d’étudier les références, de construire son raisonnement avec liberté, ou tout bonnement partir dans une description
fiction du début à la fin parodiant ainsi le quotidien. C’est utile, je trouve. 





 





La culture de la littérature ne se croise nécessairement dans l’œuvre du solitaire et reste de toute façon un bon moyen d’équilibre. A l’apogée de la com (oui, dans la logique ethno
itou du mot apogée), le com est partout, passe au dessus de l’info, abreuve nos cerveaux en travestissant les rumeurs sous l’apparat des faits.





 





La, dans l'ecriture, dans les livres, la place qui est promise a ces lignes est un espace ou je me complais : le partage, avec le lecteur, dans ce qui convient, dans ce qui vient moins, et
pour l’écrivain, un support, une aide, cet ami, la page blanche, une aide qui reste a nos côtés par vents, par marées, dans les tempêtes et autres tornades, régulières brises sur nos pensées.





 





« Ca se soigne, ca ne se guérit pas. » est une phrase que j’ai entendu dernièrement, qui m’a fait esquisser un sourire. Quitte à cracher dans la soupe, autant tenter de l’apprécier
quand même un peu. donc voila, je suis parti dans ce trip, un ptit peu pitre quand même. :)





 





Suite de questions que j'essaie de m'expliquer en plus simple:




-C'est quoi le problème avec la dette?



-C'est comme si on était tous pris dans un sable mouvant. et on n’arrête pas de bouger pour s'en sortir.



Je trouve qu'a force d'appliquer la méthode coué avec la crise, on restera longtemps dedans.



 



et puis, je sais pas, j'ai trouvé cette pub marrante, oui, dans le buzz, je m’électrise itou.



 




[youtube http://www.youtube.com/watch?v=Pu0eLKyqTSo?fs=1]































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Dis, c'est quoi la politique?¿?:
-Dis, c’est quoi cette bouteille de lait.



-Alors tu vois, la politique c’est comme une gra ...












Monday, 26 September 2011

Pinky swear



Bah déjà ca, ca me parait bien compliqué et pas mal de gens pour gérer un pays. Le gouvernement n’est pas un business, ca se voit, La réactivité pâtit surement un peu des doublons qui doivent exister, un ABS qui a un mérite, ne pas nous envoyer directement dans une seule direction. Même si ca serait bien a certains moments. genre la. A s’écouter parler, on n'avance pas forcement. Après le temps qui est le coût d'une justice juste, voici le coût de la démocratie, je l'accepte, mais qu'il en soit fait bon usage quand même. Le temps d'une direction des ressources humaines pour les politiques??? peut-être utile aussi d'avoir un point de vue RH sur ces fonctionnements, qui sait. je le verrai, personnellement, sous un bon oeil.

Je vois les résultats d’hier, je y vois du rose, je ne sais pas si l'analyse suivante est 100% accurate, au moins au 2/3, j'y vois aussi cette frénésie d’envie de changement, perpétuel moteur du monde politique qui ne s’éteint jamais, ceux qui étaient la précédemment laissent leur place a des anciens nouveaux et nouveaux nouveaux. Ouais, bref, commencent les éternels tractations, ces discussions qui rendent caduques les bonnes volontés.

Sunday, 25 September 2011

"L’île des gauchers"

Article, la, bon je n’ai pas lu Mr Foenkinos, j'entends son nom de droite, de gauche, de centre et en avant, le lirai ptet un jour, toujours est-il que je trouve l’article intéressant sur le rapport du lecteur a la littérature : http://www.marianne2.fr/De-quoi-Foenkinos-est-il-le-nom_a209943.html

Je m’attache à donner leur chance, à me pousser même si. Cette semaine, j’en ai lu un premier qui ne m’a pas transporté (NB : Principe de précaution de Mr Matthieu Jung, sympa, mais que j’ai trouvé personnellement trop usant au fil des quelques 200 pages, c'est court comme livre, le titre augurait d’autres collines), et un autre donc celui-là, qui pour le coup, pour le coup…. m’a tiré le cou dans tout les sens.


L'ile des gauchers - Mr Alexandre Jardin

Je crois que j’ai écorné tant les pages de ce livre,  des passages, et des détours littéraires qui m’attiraient, surement à juste raison que maintenant, nulles des pages ne retrouveraient sa pareille.
Apres une discussion avec l’auteur, mon œil qui passait sur les livres, lu ou pas encore lu, la dédicace fut : « Mon pays intérieur, le vôtre ».

J’aurai voulu lire ce livre a sa sortie en 1995, tellement il constitue un mélange de ces amours au temps du cholera, de ces fictions bien réelles des roman de Carlos Ruiz Zafon. Bref, j’ai grandement apprécié, même si je me souviens avoir pris une bonne centaine de pages avant d’être pris dans ce bain délassant. Tant mieux, cela donne de la saveur.

Un agréable moment.

« Les livres meurent également de ne pas être lu. » Dur, dur de les faire vivre vu le taux de création annuel actuel ...

Merci

PS: Sans aller plus loin, je lis, ce matin, un titre sur Yahoo news, « une rupture on s’en sort, ca fait grandir ». Oui, c'est sur, j'ai appris a respecter, avec lourdeur au début, avec légèreté ensuite, respecter le choix que ces personnes si chères partagent avec qui elles le veulent.  Une fois le deuil fait, il reste toujours cette obstination, si bien décrit dans le livre relaté aujourd’hui, de trouver cette « légèreté », cette conjugaison des passions a tout les temps, a tout les sorbets. Chaque histoire compose ce chapitre d'un grand livre, jusqu’à ce chapitre conjuguée, heureux a deux et plus, dans sa lecture.

Légèreté, une qualité magnifique, que DSK a sabordé en la faisant passer comme une déviance dans son discours "d'excuses". Alors qu'il était bien loin de la légèreté susdite.  Une faute, oui, une légèreté, non, choisir ses mots pour ne pas les faire mentir est aussi important, c'est une marque de respect. One of the few brands I am standing for.

et un petit moment d'electro française, youpi. We are crisis children, du côté ouest de Paris. Pleins de leur zik mises a jour sur la:
http://soundcloud.com/wearecrisischildren/

bon ok, une petite vidéo



And Remember


Friday, 23 September 2011

Up to modern beethoven


A music deep to my heart. the most pleasant pause i can share, 12 minutes of pure delicacy. That reminds me now and then of such beautiful classical ballad, from beethoven to mozart. it is how I do define beautiful, ok from my view, this special feeling I got when reading, when listening, when discovering, when sharing impressions.

Do love this version very much, with the little talk at the beginning. Well would change the music of my MP3 player, but lost the cable a long time ago. an excuse, or just something aside.

John Butler Trio - Oceans, Live at St. Gallen

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=OETYxTaFYu4?fs=1]


Tuesday, 13 September 2011

Des auteurs et des largeurs du néant nan.

Il fut un temps pas si lointain ou les livres se vendaient du bouche a oreille, et non pas avec le désormais buzz marketing quotidien. Ce buzz qui a affecté le "journalisme" de bout en bout dans l’affaire DSK, sur lequel certains journalistes reviennent pour critiquer, 4 mois après, la pesanteur du traitement de l’information qu’ils ont donne a cette affaire. Non, il n’est pas innocent, pas encore jugé coupable, je l’écrivais déjà il y a 4 mois. Laissez la justice faire, elle a besoin de temps pour être juste, c'est son coût.

Alors il y a buzz (Frederic Beigbeder, interview Europe 1 qui a écrit un nouveau livre qui parait dans la continuité d'un écrit en 2001: "dernier inventaire avant liquidation", Joseph Mace-Scaron, « Ticket d’entrée ») et il y a le bouche a oreille (pour moi, Carlos Ruiz Zafon, ou encore "un roman français", du meme F. Beigbeder, et "les coloriés" de A. Jardin), ces pépites qui crépitent de bouche en bouche et qui nous fait aller soit en ligne, soit chez notre libraire. Ces livres qui existeront longtemps après leur sorties, du moins pour tout un chacun. et les livres qu'on découvre, la une chance sur deux, je prendrai toujours le risque.


Oui, je distingue les perceptions buzzique et du word of mouth : le buzz est un bruit sur de l’info (bruit blanc pour les physiciens), le bouche a oreille communique l’info et ajoute la perception de l’intermédiaire qui le transmet. Le buzz se construit sur les positions défensives. Damned it. Alors que les livres doivent évoluer, je pense, enfin moi, que c’est clair.

Attention, je replace le contexte : je ne parle pas de la propriété intellectuelle des livres écrits avant disons je ne sais pas quand, qui ont gagné leurs étoiles, et leurs 70 ans de défense utile, et dont les négociations doivent se faire avec leurs auteurs, ou progénitures au cas par cas. Je parle de ces auteurs qui écrivent de nouveaux livres sans prendre en compte, plus que sur la défensive, l’évolution du monde à coté. Un déphasage des mots qui apparait comme une envie de faire marcher le buzz pour le buzz, niveau Dr. House & Mr. Morandini.

La musique a du, doit, y faire face. c’est une industrie plus digeste que celle de l’édition. 400 pages nécessitent deux jours d’attention dans le genre, un CD dans son entier, au maximum deux heures. L’industrie de la musique et les musiciens trouvent les concerts, et de nouveaux talents peuvent être découverts chaque jour a tout un chacun, du moins, je l’espère.

En littérature, on continue les ratures, on fait du surplace, on ne comprend pas comment arrêter l’hémorragie des lecteurs et comment en attirer de nouveaux, et la je généralise ce malaise (les sondages nous abreuvent chaque jour donc je peux bien prendre mes infos de l'INSEE ). Au lieu du buzz et de la défensive, il serait intéressant de voir a construire avec, et non plus contre, du moins pour les nouveaux ouvrages, on travaille déjà sur les anciens libres de toute propriété intellectuelle. (Bibliothèque Gallica et autres développements). 

Comme les livres ont su prendre rebond sur l'introduction des livres de poches, bah maintenant il s'agit de livres de poches électroniques, non?


As a product, and pricing is quite difficult in the internet days, I do stand on the same wave I have with the luxury world. We are dealing with products and services that  reflect the values or interests of the customers. And it is up to all of us, authors, publishers and readers to score the perceived price by the customers. Apart if an already known author, I believe we are still wandering around in these waters. So watching the buy as you wish, pay as you go, or monthly subscriptions perhaps part of the equation

Donc comment rebondir, et redonner le gout de lire ?  D'ailleurs, la phrase que j'ai choisi pour ce blog entendue par ci, par la, prend ici encore toute sa place:  "Si on ne peut contrôler le vent, on doit au moins chercher a naviguer utilement"

Références: hyperliens de ce billet et pourquoi pas