Monday, 26 September 2011

Pinky swear



Bah déjà ca, ca me parait bien compliqué et pas mal de gens pour gérer un pays. Le gouvernement n’est pas un business, ca se voit, La réactivité pâtit surement un peu des doublons qui doivent exister, un ABS qui a un mérite, ne pas nous envoyer directement dans une seule direction. Même si ca serait bien a certains moments. genre la. A s’écouter parler, on n'avance pas forcement. Après le temps qui est le coût d'une justice juste, voici le coût de la démocratie, je l'accepte, mais qu'il en soit fait bon usage quand même. Le temps d'une direction des ressources humaines pour les politiques??? peut-être utile aussi d'avoir un point de vue RH sur ces fonctionnements, qui sait. je le verrai, personnellement, sous un bon oeil.

Je vois les résultats d’hier, je y vois du rose, je ne sais pas si l'analyse suivante est 100% accurate, au moins au 2/3, j'y vois aussi cette frénésie d’envie de changement, perpétuel moteur du monde politique qui ne s’éteint jamais, ceux qui étaient la précédemment laissent leur place a des anciens nouveaux et nouveaux nouveaux. Ouais, bref, commencent les éternels tractations, ces discussions qui rendent caduques les bonnes volontés.

Sunday, 25 September 2011

"L’île des gauchers"

Article, la, bon je n’ai pas lu Mr Foenkinos, j'entends son nom de droite, de gauche, de centre et en avant, le lirai ptet un jour, toujours est-il que je trouve l’article intéressant sur le rapport du lecteur a la littérature : http://www.marianne2.fr/De-quoi-Foenkinos-est-il-le-nom_a209943.html

Je m’attache à donner leur chance, à me pousser même si. Cette semaine, j’en ai lu un premier qui ne m’a pas transporté (NB : Principe de précaution de Mr Matthieu Jung, sympa, mais que j’ai trouvé personnellement trop usant au fil des quelques 200 pages, c'est court comme livre, le titre augurait d’autres collines), et un autre donc celui-là, qui pour le coup, pour le coup…. m’a tiré le cou dans tout les sens.


L'ile des gauchers - Mr Alexandre Jardin

Je crois que j’ai écorné tant les pages de ce livre,  des passages, et des détours littéraires qui m’attiraient, surement à juste raison que maintenant, nulles des pages ne retrouveraient sa pareille.
Apres une discussion avec l’auteur, mon œil qui passait sur les livres, lu ou pas encore lu, la dédicace fut : « Mon pays intérieur, le vôtre ».

J’aurai voulu lire ce livre a sa sortie en 1995, tellement il constitue un mélange de ces amours au temps du cholera, de ces fictions bien réelles des roman de Carlos Ruiz Zafon. Bref, j’ai grandement apprécié, même si je me souviens avoir pris une bonne centaine de pages avant d’être pris dans ce bain délassant. Tant mieux, cela donne de la saveur.

Un agréable moment.

« Les livres meurent également de ne pas être lu. » Dur, dur de les faire vivre vu le taux de création annuel actuel ...

Merci

PS: Sans aller plus loin, je lis, ce matin, un titre sur Yahoo news, « une rupture on s’en sort, ca fait grandir ». Oui, c'est sur, j'ai appris a respecter, avec lourdeur au début, avec légèreté ensuite, respecter le choix que ces personnes si chères partagent avec qui elles le veulent.  Une fois le deuil fait, il reste toujours cette obstination, si bien décrit dans le livre relaté aujourd’hui, de trouver cette « légèreté », cette conjugaison des passions a tout les temps, a tout les sorbets. Chaque histoire compose ce chapitre d'un grand livre, jusqu’à ce chapitre conjuguée, heureux a deux et plus, dans sa lecture.

Légèreté, une qualité magnifique, que DSK a sabordé en la faisant passer comme une déviance dans son discours "d'excuses". Alors qu'il était bien loin de la légèreté susdite.  Une faute, oui, une légèreté, non, choisir ses mots pour ne pas les faire mentir est aussi important, c'est une marque de respect. One of the few brands I am standing for.

et un petit moment d'electro française, youpi. We are crisis children, du côté ouest de Paris. Pleins de leur zik mises a jour sur la:
http://soundcloud.com/wearecrisischildren/

bon ok, une petite vidéo



And Remember


Friday, 23 September 2011

Up to modern beethoven


A music deep to my heart. the most pleasant pause i can share, 12 minutes of pure delicacy. That reminds me now and then of such beautiful classical ballad, from beethoven to mozart. it is how I do define beautiful, ok from my view, this special feeling I got when reading, when listening, when discovering, when sharing impressions.

Do love this version very much, with the little talk at the beginning. Well would change the music of my MP3 player, but lost the cable a long time ago. an excuse, or just something aside.

John Butler Trio - Oceans, Live at St. Gallen

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=OETYxTaFYu4?fs=1]


Tuesday, 13 September 2011

Des auteurs et des largeurs du néant nan.

Il fut un temps pas si lointain ou les livres se vendaient du bouche a oreille, et non pas avec le désormais buzz marketing quotidien. Ce buzz qui a affecté le "journalisme" de bout en bout dans l’affaire DSK, sur lequel certains journalistes reviennent pour critiquer, 4 mois après, la pesanteur du traitement de l’information qu’ils ont donne a cette affaire. Non, il n’est pas innocent, pas encore jugé coupable, je l’écrivais déjà il y a 4 mois. Laissez la justice faire, elle a besoin de temps pour être juste, c'est son coût.

Alors il y a buzz (Frederic Beigbeder, interview Europe 1 qui a écrit un nouveau livre qui parait dans la continuité d'un écrit en 2001: "dernier inventaire avant liquidation", Joseph Mace-Scaron, « Ticket d’entrée ») et il y a le bouche a oreille (pour moi, Carlos Ruiz Zafon, ou encore "un roman français", du meme F. Beigbeder, et "les coloriés" de A. Jardin), ces pépites qui crépitent de bouche en bouche et qui nous fait aller soit en ligne, soit chez notre libraire. Ces livres qui existeront longtemps après leur sorties, du moins pour tout un chacun. et les livres qu'on découvre, la une chance sur deux, je prendrai toujours le risque.


Oui, je distingue les perceptions buzzique et du word of mouth : le buzz est un bruit sur de l’info (bruit blanc pour les physiciens), le bouche a oreille communique l’info et ajoute la perception de l’intermédiaire qui le transmet. Le buzz se construit sur les positions défensives. Damned it. Alors que les livres doivent évoluer, je pense, enfin moi, que c’est clair.

Attention, je replace le contexte : je ne parle pas de la propriété intellectuelle des livres écrits avant disons je ne sais pas quand, qui ont gagné leurs étoiles, et leurs 70 ans de défense utile, et dont les négociations doivent se faire avec leurs auteurs, ou progénitures au cas par cas. Je parle de ces auteurs qui écrivent de nouveaux livres sans prendre en compte, plus que sur la défensive, l’évolution du monde à coté. Un déphasage des mots qui apparait comme une envie de faire marcher le buzz pour le buzz, niveau Dr. House & Mr. Morandini.

La musique a du, doit, y faire face. c’est une industrie plus digeste que celle de l’édition. 400 pages nécessitent deux jours d’attention dans le genre, un CD dans son entier, au maximum deux heures. L’industrie de la musique et les musiciens trouvent les concerts, et de nouveaux talents peuvent être découverts chaque jour a tout un chacun, du moins, je l’espère.

En littérature, on continue les ratures, on fait du surplace, on ne comprend pas comment arrêter l’hémorragie des lecteurs et comment en attirer de nouveaux, et la je généralise ce malaise (les sondages nous abreuvent chaque jour donc je peux bien prendre mes infos de l'INSEE ). Au lieu du buzz et de la défensive, il serait intéressant de voir a construire avec, et non plus contre, du moins pour les nouveaux ouvrages, on travaille déjà sur les anciens libres de toute propriété intellectuelle. (Bibliothèque Gallica et autres développements). 

Comme les livres ont su prendre rebond sur l'introduction des livres de poches, bah maintenant il s'agit de livres de poches électroniques, non?


As a product, and pricing is quite difficult in the internet days, I do stand on the same wave I have with the luxury world. We are dealing with products and services that  reflect the values or interests of the customers. And it is up to all of us, authors, publishers and readers to score the perceived price by the customers. Apart if an already known author, I believe we are still wandering around in these waters. So watching the buy as you wish, pay as you go, or monthly subscriptions perhaps part of the equation

Donc comment rebondir, et redonner le gout de lire ?  D'ailleurs, la phrase que j'ai choisi pour ce blog entendue par ci, par la, prend ici encore toute sa place:  "Si on ne peut contrôler le vent, on doit au moins chercher a naviguer utilement"

Références: hyperliens de ce billet et pourquoi pas 

Saturday, 10 September 2011

Tiens, des clés


Fiction rapide d'un samedi matin, comme ca

"

J’ai retrouvé les clefs. De fa, de sol, de trousseau, je m'y mets. j’entre, un sol de cire accueille mes yeux endormis. Pas plat ce sol, des reliefs de part en part, un alphabet, des nombres, des points d’exclamation, quelques lithographies, et ce qui ressemble a des linteaux de ci, de la.

Je passe, et entre dans une salle, une véritable centrale électrique, des flux et des reflux électriques, certaines baïnes conservent des images, d’autres des sons, et enfin des traits. Le temps s’y échappe, n’y a pas prise.

Ah, tiens voila la piscine. Un Ph incompréhensible, des petits poissons qui se baladent d’un bord a l’autre, incessamment, du moins a cette échelle.

On se sèche au gré d’une brise qui époussète les poussières et les gouttelettes de l’instantanée. Ce vent se ressaisit, et me plaque au mur. Ah bon sang, elle est ou la prise du ventilo ?

Ah tiens, je traverse la paroi et les sons m’entourent, des murmures, des rythmes, des musiques. Le sol tremble en phase. De cette tectonique, le corridor m’accueille, noir. Obscur, je suis aveugle, quelques lumières de ci de la, sûrement un sens dans ce tout qui s’échappe. ok, je mise: Impair et passe. Entrée bizarre pour une des salles de jeux.

Bon, bah, c’est quoi ce bordel ?¿ ? une grande lueur cette fois, et les poissons qui s’agitent en dessous de mes pieds. Trop tot pour une séance UV, je retourne a la salle des cires. Je nettoie mes pas, et referme la porte de mon cerveau.

On respire aussi à côté."

Imelda May - Inside Out





Thursday, 8 September 2011

Salvateur


Voila un des premiers livres que j’ai lu avec joie. Salvateur.

Lu durant mes classes, préparatoires, a travailler, en sus de l’ombre, 9 h en direct live du lundi au vendredi,  et le samedi, me retourner les méninges en internat, dans cet environnement psychiatrique moderne: réviser nombres d’intégrales triple, l’étude de création de composés chimiques dans des décompositions inversées, de la mise en place de système d’interférence des ondes lumineuses ou pas , que j'utiliserai peu dans la suite de mes études, encore plus rarement dans ma carrière. Enfin, je me dis que ca m'a forgé l'esprit a la dure. bam bam bam, béton, fissure, crack.

Donc oui le point haut de cette période, c’était quand même les pauses littéraires, ca me détendait. Le sujet des cours de français, un peu philo, partait sur les fondements de : Savoir ou ignorer, ou quelque chose comme ca.

Bertolt Brecht, « La vie de Galilée », plus que du théâtre, fut un centre d’attention, dans ce point de vue intemporel sur le tout qui nous entoure. Nous ne sommes peut-être plus sous le joug du christianisme, un autre a pris sa place, un autre prendra sa place.

Sans me concentrer sur la technique per se, cette pièce décrit un des plus grands chamboulements de la perception humaine que l’on puisse vivre. Connaitre plus pour perdre ses références, perdre sa place dans les astres. Savoir ou ne pas savoir, Cornélien comme choix, en effet.

J’écris actuellement mon quatrième livre qui a en trame l’idée étymologique de l’apocalypse, un long périple qui prend forme, et je suis heureux de pouvoir m’appuyer sur des lectures de cette qualité.

Un livre, un diamant, une offrande.

Je revois actuellement un top 5 des bouquins des siècles derniers, je le soumettrai peut-être, ca reste un jugement purement subjectif. Ce livre a sa place dans la série du XXème siècle, car même si les écrits se passent a cheval sur le XVIème et le XVIIème siècle, il y a de l’inspiration qui provient des grands chamboulements de la première moitié du XXème.

Je continuerai de lire pour faire évader mon esprit, je continuerai de lire pour découvrir de ses joyaux. Oui pas du neuf, pas du contemporain, ca ne compte pas pour rien, les standards comptent beaucoup dans un monde qui cherche a se réinventer chaque jour.

N.B.: D'ailleurs, pour comprendre mon bonheur dans cette lecture a l’époque, je me suis replongé dans les sujets d'examens d'a l’époque, la un des plus simples celui des concours communs polytechniques. bon le sujet de math parait le plus descriptif. A noter la mention "L'utilisation des calculatrices n'est pas autorisée", de toute manière, a part leur mémoire, elles n'auraient pas aidés. Mon cerveau n'a jamais du s'en remettre, tant mieux, enfin un peu incompréhensible. Savoir ou ne pas chercher a savoir? that is the question, and after I was welcome to our world of guesstimates, looking to make like everyone else most of it.


Et totalement different, mon coup de coeur de la semaine, comme pour beaucoup d'entre nous:


discours dit cours

             
Before anything, I do come back on a news that I do hope will succeed. The 20th of September, the UN could decide to recognize Palestine as a state. After 30 years of useless talks, of “diplomacy”, of Israel cutting itself more and more from the reality around in the middle east, this means giving a leverage power to Palestine in its discussion with Israel, which otherwise barely forgets them. I do hope this decision will be granted by the UN. http://www.nytimes.com/2011/04/03/world/middleeast/03mideast.html?pagewanted=all)

Je pause avant toute chose sur une nouvelle qui j’espère trouvera le chemin de la réussite, le 20 septembre prochain, les nations unies pourront décider de reconnaitre la Palestine comme voix acceptable d’un état. Apres 30 ans de tergiversations, de diplomaties, les moyens diplomatiques semblent épuisés, et une diplomatie sans action n’a pas de résultats. Je soutiens, et j’espère que cette décision sera prise par les Nations Unies, pour qu’enfin la Palestine ait un levier dans ses discussions avec Israël. Car actuellement, ca sonne plus comme un écho et puis rien.

bon maintenant, tète de gondole et sujet de ce billet



Les prédicateurs de la fin de… oui, on est en période d'ante-élections...

Je reviens sur le sujet des prédicateurs donc. Hier, j’entends un « débat » qui prend plus la consistance d’un nuage lourd mené par des prédicateurs de la fin de, because c’est une source de voix inexorable dans les élections qui se préparent.

J’atterris ainsi sur la voie de ce billet en approche discrète. Fin de la démondialisation, fin de l’euro, fin de l’ouverture, fin de la tolerance du possible, fin de. Bref, tout ca me donne diantrement faim mais pas pour les bonnes raisons.

Dans ce « débat », des élus politiques, des déjà et des pas. Mme Le Pen, cette dernière, surfe sur un sujet rapporteur de voix en prenant un autre extrémisme sous son aile, l’extrémisme financier.

Dans ce blog, je parle de la finance, voit les soucis qu’elle cause. Je ne me pose pas en extrémisme souhaitant les radier de la surface de la terre, je souhaite principalement que le système financier s’équilibre enfin avec nous, et qu’ils fassent enfin face a leurs responsabilités, oui civiles aussi. Ce milieu a besoin d’acteurs responsables pour construire avec, et non sur le dos, de la société. Je ne vise pas a être redresseur de torts. Je cherche a mettre des sujets, des systèmes, que je comprends, face a leurscontradictions, car j’utilise des fois ce mécanisme personnellement, et ca m’aide a avancer. Et la dans une période d’élections prochaines en France, aux US et autres, je trouve cela important.
Alors sur la dette, je dois dire que mon MBA m'a un peu shooté l'esprit. Durant un an et un mois, on me ressassait que la dette est nécessaire. Cela explique mon haussement d’épaules quant a l'augmentation de notre dette par les montants des emprunts grecs. La dette des états n'est pas faite pour etre remboursée. Elle est faite pour rendre interdépendant.

Tout les efforts qui seront mis en oeuvre iront a mettre la dette dans des niveaux acceptables, pour rassurer de droite comme de gauche tout comme pour assurer la croissance. Puisque la dette, c'est la façon de creer de l'argent facilement, du moins a court terme, et du moins pour la flexibilité que ca offre quand on gère son niveau pour une relative stabilité dans le pire et le meilleur.

bref, oui au niveau perso, on doit rembourser ses dettes, et on le verra, les financiers le mettent déjà en oeuvre, même au niveau perso, les dettes pourront se transmettre en héritage, la je crisse des dents. Ok pour que les etats, les entreprises, le fassent si nécessaire, maintenant pour le commun des mortels... il faudrait peut-être avoir des objectifs sains et travailler sur les bases du troc et du comptant. Je ne vois pas comment on verrai maintenant a éliminer la dette purement et simplement, une problématique qu'il serait intéressant d’étudier au niveau du globe.

Un lien intéressant sur la fin de l’euro : http://alencontre.org/?p=3240 . Comme eux, je ne suis pas pour la fin de l’euro. Tout simplement parce que j’imagine la ou on serait sans lui. Oui, c’est une monnaie trop forte pour beaucoup de pays, principalement ceux qui subissent des désagréments graves actuellement. Un effet surement, ca montre la cause, que je trouve politique dans ces pays. Un véritable gouvernement faisant face a ses responsabilités tout en cherchant a remettre la finance a sa place. La politique doit redevenir acteur a part entière de la finance, et non vivre sous son joug.

Maintenant, extrémisme financier, fin de l’euro.  L’euro c’est: une stabilité, une cohésion de 17 pays en Europe, quelque chose que l’on aurait pu voir avant. L’Allemagne aurait garde leur Deutschmark, les anglais continue l’arrogance du tout a la finance et de la toute puissante livre sterling. Maintenant oui, un souci de l’euro, l’avoir indexé sur le Deutschmark pour des pays qui ne pouvait pas le supporter. Initialement, ils ont avale la pilule avec joie vu les augmentations de salaires et autres (sur une même période, augmentation plus importante des salaires en Espagne qu’en Allemagne par exemple), maintenant la balance commerciale malade se rappelle a nous.

Sans l’euro, on aurait d’autant plus favorisé les milieux financiers, on aurait chacun un poids si léger que l’on aurait plus de voix dans le monde. C’est beau tout ces progrès depuis la CECA, en 1952, nous sommes tous dans le même bateau, et on doit remonter ensemble, avec des avantages de taille :
-          Un marche intérieur volumineux comparable a celui américain, moins au marche chinois ou indien
-          Une véritable voix dans notre monde moderne
-          Une opportunité pour les industries des différents pays européens de se consolider

Maintenant, mettez la Grèce en défaut, restons groupés avec la Grèce. Comme l’Argentine dans les années 2000, ou d’autres avant, il faut ouvrir un pan financier pour renégocier la dette et surtout retirer les pays en voie de restructuration de l’intervention financière et spéculative. Un billet sur une discussion que Mme Lagarde avait rapport aux agences de notations : http://stotb.blogspot.com/2011/03/looking-to-special-serial-killer.html, elle devrait la mettre en place, elle a un rôle important qui le lui permet maintenant.

Maintenant, nous pouvons suivre les prédicateurs de la fin de, dans un film au cinéma, les crédits arrivent aussi  à la fin de. Mon point est qu’il y a beaucoup d’opportunités avant de voir les crédits s’afficher, les prédicateurs n’aident pas, ils nous rendent moins acteurs. Donc avant les crédits, avant les fins de, soyons fous, donnons-nous les moyens d’être acteurs au lieu de laisser les événements porter notre voix. Et oui, ca prendra du temps. Bref moi, la fin de, je ressors mes forces espagnoles, oui la fin de semana, en plus ca chante avec cet accent. Donc voila, on peut prendre l’apocalypse sous son sens américain, tel Apocalyspe now, ou on peut prendre son sens étymologique : la ou la vérité éclatera. 

Références :