Tuesday, 13 September 2011

Des auteurs et des largeurs du néant nan.

Il fut un temps pas si lointain ou les livres se vendaient du bouche a oreille, et non pas avec le désormais buzz marketing quotidien. Ce buzz qui a affecté le "journalisme" de bout en bout dans l’affaire DSK, sur lequel certains journalistes reviennent pour critiquer, 4 mois après, la pesanteur du traitement de l’information qu’ils ont donne a cette affaire. Non, il n’est pas innocent, pas encore jugé coupable, je l’écrivais déjà il y a 4 mois. Laissez la justice faire, elle a besoin de temps pour être juste, c'est son coût.

Alors il y a buzz (Frederic Beigbeder, interview Europe 1 qui a écrit un nouveau livre qui parait dans la continuité d'un écrit en 2001: "dernier inventaire avant liquidation", Joseph Mace-Scaron, « Ticket d’entrée ») et il y a le bouche a oreille (pour moi, Carlos Ruiz Zafon, ou encore "un roman français", du meme F. Beigbeder, et "les coloriés" de A. Jardin), ces pépites qui crépitent de bouche en bouche et qui nous fait aller soit en ligne, soit chez notre libraire. Ces livres qui existeront longtemps après leur sorties, du moins pour tout un chacun. et les livres qu'on découvre, la une chance sur deux, je prendrai toujours le risque.


Oui, je distingue les perceptions buzzique et du word of mouth : le buzz est un bruit sur de l’info (bruit blanc pour les physiciens), le bouche a oreille communique l’info et ajoute la perception de l’intermédiaire qui le transmet. Le buzz se construit sur les positions défensives. Damned it. Alors que les livres doivent évoluer, je pense, enfin moi, que c’est clair.

Attention, je replace le contexte : je ne parle pas de la propriété intellectuelle des livres écrits avant disons je ne sais pas quand, qui ont gagné leurs étoiles, et leurs 70 ans de défense utile, et dont les négociations doivent se faire avec leurs auteurs, ou progénitures au cas par cas. Je parle de ces auteurs qui écrivent de nouveaux livres sans prendre en compte, plus que sur la défensive, l’évolution du monde à coté. Un déphasage des mots qui apparait comme une envie de faire marcher le buzz pour le buzz, niveau Dr. House & Mr. Morandini.

La musique a du, doit, y faire face. c’est une industrie plus digeste que celle de l’édition. 400 pages nécessitent deux jours d’attention dans le genre, un CD dans son entier, au maximum deux heures. L’industrie de la musique et les musiciens trouvent les concerts, et de nouveaux talents peuvent être découverts chaque jour a tout un chacun, du moins, je l’espère.

En littérature, on continue les ratures, on fait du surplace, on ne comprend pas comment arrêter l’hémorragie des lecteurs et comment en attirer de nouveaux, et la je généralise ce malaise (les sondages nous abreuvent chaque jour donc je peux bien prendre mes infos de l'INSEE ). Au lieu du buzz et de la défensive, il serait intéressant de voir a construire avec, et non plus contre, du moins pour les nouveaux ouvrages, on travaille déjà sur les anciens libres de toute propriété intellectuelle. (Bibliothèque Gallica et autres développements). 

Comme les livres ont su prendre rebond sur l'introduction des livres de poches, bah maintenant il s'agit de livres de poches électroniques, non?


As a product, and pricing is quite difficult in the internet days, I do stand on the same wave I have with the luxury world. We are dealing with products and services that  reflect the values or interests of the customers. And it is up to all of us, authors, publishers and readers to score the perceived price by the customers. Apart if an already known author, I believe we are still wandering around in these waters. So watching the buy as you wish, pay as you go, or monthly subscriptions perhaps part of the equation

Donc comment rebondir, et redonner le gout de lire ?  D'ailleurs, la phrase que j'ai choisi pour ce blog entendue par ci, par la, prend ici encore toute sa place:  "Si on ne peut contrôler le vent, on doit au moins chercher a naviguer utilement"

Références: hyperliens de ce billet et pourquoi pas 

Saturday, 10 September 2011

Tiens, des clés


Fiction rapide d'un samedi matin, comme ca

"

J’ai retrouvé les clefs. De fa, de sol, de trousseau, je m'y mets. j’entre, un sol de cire accueille mes yeux endormis. Pas plat ce sol, des reliefs de part en part, un alphabet, des nombres, des points d’exclamation, quelques lithographies, et ce qui ressemble a des linteaux de ci, de la.

Je passe, et entre dans une salle, une véritable centrale électrique, des flux et des reflux électriques, certaines baïnes conservent des images, d’autres des sons, et enfin des traits. Le temps s’y échappe, n’y a pas prise.

Ah, tiens voila la piscine. Un Ph incompréhensible, des petits poissons qui se baladent d’un bord a l’autre, incessamment, du moins a cette échelle.

On se sèche au gré d’une brise qui époussète les poussières et les gouttelettes de l’instantanée. Ce vent se ressaisit, et me plaque au mur. Ah bon sang, elle est ou la prise du ventilo ?

Ah tiens, je traverse la paroi et les sons m’entourent, des murmures, des rythmes, des musiques. Le sol tremble en phase. De cette tectonique, le corridor m’accueille, noir. Obscur, je suis aveugle, quelques lumières de ci de la, sûrement un sens dans ce tout qui s’échappe. ok, je mise: Impair et passe. Entrée bizarre pour une des salles de jeux.

Bon, bah, c’est quoi ce bordel ?¿ ? une grande lueur cette fois, et les poissons qui s’agitent en dessous de mes pieds. Trop tot pour une séance UV, je retourne a la salle des cires. Je nettoie mes pas, et referme la porte de mon cerveau.

On respire aussi à côté."

Imelda May - Inside Out





Thursday, 8 September 2011

Salvateur


Voila un des premiers livres que j’ai lu avec joie. Salvateur.

Lu durant mes classes, préparatoires, a travailler, en sus de l’ombre, 9 h en direct live du lundi au vendredi,  et le samedi, me retourner les méninges en internat, dans cet environnement psychiatrique moderne: réviser nombres d’intégrales triple, l’étude de création de composés chimiques dans des décompositions inversées, de la mise en place de système d’interférence des ondes lumineuses ou pas , que j'utiliserai peu dans la suite de mes études, encore plus rarement dans ma carrière. Enfin, je me dis que ca m'a forgé l'esprit a la dure. bam bam bam, béton, fissure, crack.

Donc oui le point haut de cette période, c’était quand même les pauses littéraires, ca me détendait. Le sujet des cours de français, un peu philo, partait sur les fondements de : Savoir ou ignorer, ou quelque chose comme ca.

Bertolt Brecht, « La vie de Galilée », plus que du théâtre, fut un centre d’attention, dans ce point de vue intemporel sur le tout qui nous entoure. Nous ne sommes peut-être plus sous le joug du christianisme, un autre a pris sa place, un autre prendra sa place.

Sans me concentrer sur la technique per se, cette pièce décrit un des plus grands chamboulements de la perception humaine que l’on puisse vivre. Connaitre plus pour perdre ses références, perdre sa place dans les astres. Savoir ou ne pas savoir, Cornélien comme choix, en effet.

J’écris actuellement mon quatrième livre qui a en trame l’idée étymologique de l’apocalypse, un long périple qui prend forme, et je suis heureux de pouvoir m’appuyer sur des lectures de cette qualité.

Un livre, un diamant, une offrande.

Je revois actuellement un top 5 des bouquins des siècles derniers, je le soumettrai peut-être, ca reste un jugement purement subjectif. Ce livre a sa place dans la série du XXème siècle, car même si les écrits se passent a cheval sur le XVIème et le XVIIème siècle, il y a de l’inspiration qui provient des grands chamboulements de la première moitié du XXème.

Je continuerai de lire pour faire évader mon esprit, je continuerai de lire pour découvrir de ses joyaux. Oui pas du neuf, pas du contemporain, ca ne compte pas pour rien, les standards comptent beaucoup dans un monde qui cherche a se réinventer chaque jour.

N.B.: D'ailleurs, pour comprendre mon bonheur dans cette lecture a l’époque, je me suis replongé dans les sujets d'examens d'a l’époque, la un des plus simples celui des concours communs polytechniques. bon le sujet de math parait le plus descriptif. A noter la mention "L'utilisation des calculatrices n'est pas autorisée", de toute manière, a part leur mémoire, elles n'auraient pas aidés. Mon cerveau n'a jamais du s'en remettre, tant mieux, enfin un peu incompréhensible. Savoir ou ne pas chercher a savoir? that is the question, and after I was welcome to our world of guesstimates, looking to make like everyone else most of it.


Et totalement different, mon coup de coeur de la semaine, comme pour beaucoup d'entre nous:


discours dit cours

             
Before anything, I do come back on a news that I do hope will succeed. The 20th of September, the UN could decide to recognize Palestine as a state. After 30 years of useless talks, of “diplomacy”, of Israel cutting itself more and more from the reality around in the middle east, this means giving a leverage power to Palestine in its discussion with Israel, which otherwise barely forgets them. I do hope this decision will be granted by the UN. http://www.nytimes.com/2011/04/03/world/middleeast/03mideast.html?pagewanted=all)

Je pause avant toute chose sur une nouvelle qui j’espère trouvera le chemin de la réussite, le 20 septembre prochain, les nations unies pourront décider de reconnaitre la Palestine comme voix acceptable d’un état. Apres 30 ans de tergiversations, de diplomaties, les moyens diplomatiques semblent épuisés, et une diplomatie sans action n’a pas de résultats. Je soutiens, et j’espère que cette décision sera prise par les Nations Unies, pour qu’enfin la Palestine ait un levier dans ses discussions avec Israël. Car actuellement, ca sonne plus comme un écho et puis rien.

bon maintenant, tète de gondole et sujet de ce billet



Les prédicateurs de la fin de… oui, on est en période d'ante-élections...

Je reviens sur le sujet des prédicateurs donc. Hier, j’entends un « débat » qui prend plus la consistance d’un nuage lourd mené par des prédicateurs de la fin de, because c’est une source de voix inexorable dans les élections qui se préparent.

J’atterris ainsi sur la voie de ce billet en approche discrète. Fin de la démondialisation, fin de l’euro, fin de l’ouverture, fin de la tolerance du possible, fin de. Bref, tout ca me donne diantrement faim mais pas pour les bonnes raisons.

Dans ce « débat », des élus politiques, des déjà et des pas. Mme Le Pen, cette dernière, surfe sur un sujet rapporteur de voix en prenant un autre extrémisme sous son aile, l’extrémisme financier.

Dans ce blog, je parle de la finance, voit les soucis qu’elle cause. Je ne me pose pas en extrémisme souhaitant les radier de la surface de la terre, je souhaite principalement que le système financier s’équilibre enfin avec nous, et qu’ils fassent enfin face a leurs responsabilités, oui civiles aussi. Ce milieu a besoin d’acteurs responsables pour construire avec, et non sur le dos, de la société. Je ne vise pas a être redresseur de torts. Je cherche a mettre des sujets, des systèmes, que je comprends, face a leurscontradictions, car j’utilise des fois ce mécanisme personnellement, et ca m’aide a avancer. Et la dans une période d’élections prochaines en France, aux US et autres, je trouve cela important.
Alors sur la dette, je dois dire que mon MBA m'a un peu shooté l'esprit. Durant un an et un mois, on me ressassait que la dette est nécessaire. Cela explique mon haussement d’épaules quant a l'augmentation de notre dette par les montants des emprunts grecs. La dette des états n'est pas faite pour etre remboursée. Elle est faite pour rendre interdépendant.

Tout les efforts qui seront mis en oeuvre iront a mettre la dette dans des niveaux acceptables, pour rassurer de droite comme de gauche tout comme pour assurer la croissance. Puisque la dette, c'est la façon de creer de l'argent facilement, du moins a court terme, et du moins pour la flexibilité que ca offre quand on gère son niveau pour une relative stabilité dans le pire et le meilleur.

bref, oui au niveau perso, on doit rembourser ses dettes, et on le verra, les financiers le mettent déjà en oeuvre, même au niveau perso, les dettes pourront se transmettre en héritage, la je crisse des dents. Ok pour que les etats, les entreprises, le fassent si nécessaire, maintenant pour le commun des mortels... il faudrait peut-être avoir des objectifs sains et travailler sur les bases du troc et du comptant. Je ne vois pas comment on verrai maintenant a éliminer la dette purement et simplement, une problématique qu'il serait intéressant d’étudier au niveau du globe.

Un lien intéressant sur la fin de l’euro : http://alencontre.org/?p=3240 . Comme eux, je ne suis pas pour la fin de l’euro. Tout simplement parce que j’imagine la ou on serait sans lui. Oui, c’est une monnaie trop forte pour beaucoup de pays, principalement ceux qui subissent des désagréments graves actuellement. Un effet surement, ca montre la cause, que je trouve politique dans ces pays. Un véritable gouvernement faisant face a ses responsabilités tout en cherchant a remettre la finance a sa place. La politique doit redevenir acteur a part entière de la finance, et non vivre sous son joug.

Maintenant, extrémisme financier, fin de l’euro.  L’euro c’est: une stabilité, une cohésion de 17 pays en Europe, quelque chose que l’on aurait pu voir avant. L’Allemagne aurait garde leur Deutschmark, les anglais continue l’arrogance du tout a la finance et de la toute puissante livre sterling. Maintenant oui, un souci de l’euro, l’avoir indexé sur le Deutschmark pour des pays qui ne pouvait pas le supporter. Initialement, ils ont avale la pilule avec joie vu les augmentations de salaires et autres (sur une même période, augmentation plus importante des salaires en Espagne qu’en Allemagne par exemple), maintenant la balance commerciale malade se rappelle a nous.

Sans l’euro, on aurait d’autant plus favorisé les milieux financiers, on aurait chacun un poids si léger que l’on aurait plus de voix dans le monde. C’est beau tout ces progrès depuis la CECA, en 1952, nous sommes tous dans le même bateau, et on doit remonter ensemble, avec des avantages de taille :
-          Un marche intérieur volumineux comparable a celui américain, moins au marche chinois ou indien
-          Une véritable voix dans notre monde moderne
-          Une opportunité pour les industries des différents pays européens de se consolider

Maintenant, mettez la Grèce en défaut, restons groupés avec la Grèce. Comme l’Argentine dans les années 2000, ou d’autres avant, il faut ouvrir un pan financier pour renégocier la dette et surtout retirer les pays en voie de restructuration de l’intervention financière et spéculative. Un billet sur une discussion que Mme Lagarde avait rapport aux agences de notations : http://stotb.blogspot.com/2011/03/looking-to-special-serial-killer.html, elle devrait la mettre en place, elle a un rôle important qui le lui permet maintenant.

Maintenant, nous pouvons suivre les prédicateurs de la fin de, dans un film au cinéma, les crédits arrivent aussi  à la fin de. Mon point est qu’il y a beaucoup d’opportunités avant de voir les crédits s’afficher, les prédicateurs n’aident pas, ils nous rendent moins acteurs. Donc avant les crédits, avant les fins de, soyons fous, donnons-nous les moyens d’être acteurs au lieu de laisser les événements porter notre voix. Et oui, ca prendra du temps. Bref moi, la fin de, je ressors mes forces espagnoles, oui la fin de semana, en plus ca chante avec cet accent. Donc voila, on peut prendre l’apocalypse sous son sens américain, tel Apocalyspe now, ou on peut prendre son sens étymologique : la ou la vérité éclatera. 

Références :

Tuesday, 6 September 2011

How would we start a Ponzi scheme?

And some other thoughts on what is shaking the financial world. yes we need it, an earthquake wouln't be that welcome, still I had to think of over details.


So here we go


A Ponzi scheme asks you a principal to enter, on the promises you will leave it long enough. The company pays you very interesting annual or semi-annual, even shorter or longer interests to nurture trust they relate with you. 

PS: I am not looking to start up mine, I am just sharing some thoughts about how we are led to believe. nothing more than a fiction that is taking place too often in the daily life, and not only from the news.

Ressources required: either you have the almighty network required in building all entrepreneurial endeavors, or you have a small network that will expand once first results proven. Network investing in yourself, with you hiding the tricks behind, and word of mouth should build up.

In this latter case, I wondered how we could be greedy enough to enter a company running a Ponzi scheme, well not totally greedy, partly too much human and simple. Obviously we do not know it when first entered.  Key of attraction is about building enough trust. Trust is based on facts. So to start my Ponzi scheme, and be sure here, I will never do it,

In case to attract first investors, I would start by making a loan, and open some branch here and there, and then make them contract new loan, larger, with less debt interest, till I can prove the money creation is proving good, and good returns to show my financial investors. So that now, their inputs are fuelling the growth of the scheme.

Indeed, trust is then created on the core branch, not needing to explain the whole satellite of secondary branch to customers. And then the ROI is attracting, and building a word of mouth, still being selective enough to attract and retain.

Why did I think about that this morning? Because it is reinventing the wheel creatively, for bad and for worst. I do believe the Ponzi scheme shows how banks work. All types of banks, from personal ones, to hedge funds and trickier ones. They are getting money with low interest, from central bank or the central organization, get customers to contract loan to an higher rate, and so on and so on. Like a Ponzi scheme, the required basement for banks is trust by the people and businesses. Without this trust, they are just waste, pure and simple waste. reason why they should be even more worried now.

We’ve seen it in England with Northern Rock, almost witnessed it in France. When trust is pierced, we want money out, and the banks cannot satisfy the demand in withdrawals. Simple as that. I took here an example on the sector of banks, could be real estate. And reason why governments should enter more forcefully into how banks run their business, and make some ground requirements more than the reserve ratio and so on. How can we do it? plenty of solutions but first governments need to get to distance, and recapitalize their debt away from them.


Even there, solvability is a burden, so why am I not for Eurobonds? It is the same path I am using the Ponzi scheme, I can say why I am standing against Eurobonds. It would be use to enhance market liquilidy, volatility is a direct function of liquidity, so speak to me of solvability, and it could be articulated another way. 



Eurobonds would just have made Europe looking more alike the US. Yes it would have delayed the next crisis, still do think the current situation in Europe could work towards each one working to a common goal by being accountable of their own balance.

Yes they didn't prove it so far, but hey does it worth delay such circumstances? We don't speak about many of the US states getting very negative balance, and it gonna blow bad more and more. yes thinking of california greece-like status and some others like New Jersey.

You can think eurobonds would be better for european markets solvency, liquidity and so on. Right, do think still the important is about accountabilities of each country in the decision they take. and it s not changing the scale of where the financial tools applied that will support it. Eurobonds would just be a veil that gonna reveal a  dramatic situation when lifted up. Europe can foster growth through its strenghts, and not only through its weaknesses. 



References:
http://www.lemonde.fr/economie/article/2011/09/06/le-risque-de-faillite-d-une-grande-institution-financiere-europeenne-est-reel_1568203_3234.html#ens_id=1216746&
http://www.lemonde.fr/economie/article/2011/08/29/parisot-denonce-le-role-de-etats-unis-dans-la-crise-de-la-dette-en-europe_1564666_3234.html#ens_id=1268560&
http://www.lemonde.fr/economie/article/2011/08/15/les-eurobonds-ne-seront-pas-au-menu-de-la-rencontre-sarkozy-merkel_1559697_3234.html
http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/09/06/la-slovaquie-bloque-le-lancement-du-fonds-europeen-de-stabilite-financiere_1568604_3214.html#xtor=RSS-3208
and so on and so on.

Finishing on the music that fuelled my inspiration while writing this post:


Monday, 5 September 2011

Pause littéraire

Un mail sympa que j'ai reçu, comparant les prix de quotidien todavia avec nos bons francs, j'ai trouvé ça comme une pause marrante. surtout que 1 Euro 30 Cents a ce que je vois dans un punctum proximum inattendu, c plus vers 8 Francs que 10. 

Bref, je reviens a mes moutons. Behh ouais. cette pause littéraire. donc y a des auteurs qui donnent envie de les lire, ca ne tient a rien, je suis preneur de tout, donc surtout du au concours de circonstances, même si, et un petit extrait de ces auteurs, pour moi, onglet « livres » de cette même page. Il y a des auteurs qui donnent envie de les lire et qui donnent envie d’écrire. Ainsi soit-il :

"Je me balance ainsi entre divers composes, de la TNT a la LSD. Je réfléchis les couleurs, une pause d'une dose qui tape le change. A s’en imprégner, je compose, sans me presser, les précipités. suis pas un atome, une molécule en devenir."

Alain Rémond fait partie des ces auteurs. Une délicate attention d’un breton qui va par vaux et par monts. Il fait réfléchir les lumières sur le lac de l’actualité chaque semaine dans ce quotidien, idole de Marie-Anne. Une légèreté de l’écriture, un pathos pas craignos, une poésie de si et de ré a considérer.

Et donc, oui, je paie ce tribut a cet auteur qui verra peut-être passer plus loin que les titres et s’inscrire dans l’histoire du moment. Chateaubriand l’a fait, alors pourquoi pas.

Le roman qui me l’a fait découvrir outre les dernières pages hebdomadaires :

 « les romans n’intéressent pas les voleurs » Alain Rémond - Lien, relâche-moi

Référence a l'article: "Cinq jours sans elle" Alain Rémond - Marianne numéro 750 - 3 au 9 Septembre 2011


Et des nouvelles d'un voyage ayant commencé ante l'aube, continué longtemps, une anecdote qui dote les annexes, donc la 2 PV pour des excès de vitesse. Sans excuse, je comprends les règles, sous la nuit noire, la pluie virulente et étant le seul sur la route a des kilomètres, mon esprit a fait l'impasse. bref un a 6h21, l'autre a 6h28, a chuter de 135 euros en 7 minutes, gosh, je me serai rendu aux filles de joies, ca m'aurait coûté autant, pour plus longtemps et surement plus de contentement... 

Sunday, 4 September 2011

scritch, scritch, scritch


Starting a new one, cross-writing, feed-fetching, sharinspiring, jeopardiddling, messunraveling. Yes, in English, or in French, and the grammar would definitely be up a standard compared to last sentence up to the great discovery of the fantastic verb morrow.

First book started with a clear mind map, euh well at least a roadmap, in head, from start to finish, the middle undefined, it nurtures some great joy of creativity I do look forward. Building and tearing it down, making it up, creating from scratch, working from readings and news around.

And best of all, no clue what it will lead to. At least, from my sole judgment, a fantastic work to be carried out. a balance I do need, and enjoy.

Beware it is a first draft, I wrote it quick, I did read proof it, I didn’t rework it as I am used to, and gosh we know how much joy there is in turning structure upside down and in diagonal.

  1. Grinding along


Up the streets of Le Cairo, noises were banging from walls to walls. The early spring freshness did not much, spirits were warmed up by the energy of changes.

Oddly enough, Alex immersed straight in this mood, where each and everyone had to keep closed to a shelter. He kept on his quest.  The warmth around kept putting his brain under pressure, blurring his thoughts in a soup of emotions.

 Knocking on the door, he stood even
-          Salam malikoum, who’s there?
-          Malikoum salam, I’m here to meet Hussein

No further questions, the door opened slightly, the shadow recognizing the face on the street.

-          Welcome here, how was your trip?
-          Full of unexpected, to the least

They went to  inside and sat up on carpets in this obscure, fresh, patio. A gulp of hot beverage after, Alex went through the discussion, Hussein kept his calm and points him out to the next direction, suggesting it, rather than stating it:
-          Now, you perhaps would like to go the Netanyah oasis, meet Selif there. Tell him Pegasus flew over.
-          Choukram Hussein, May the best comes for you and your people. Please accept this ancient coin from Ataturk’s era as a thank you
-          You’re very welcomed, that is a very valuable present. I do have to refuse it. You can understand why.
-          Apologies about my behavior, hoping it does not offend you in the future. I am going over there so. Will go with the Bedouins of Lake Al Fayyum, and then head down the Netanyah oasis.
-          Good plan, may the future brings the answers you are looking for.
Wandering around the borough, he went to buy a goat. He parked her at the hotel and returned to the streets, stops by Tahrir square
***
Easier said than done. Joining the road of nomads is not easy matter. Alex went early in the morning to one central taxi station, central south west. After a discussion leading him to an old Rover 75, he took his place, paid a supplement for his goat and waited for the remaining two passengers to hit the road. Money has its trick he couldn’t afford it. Patient, one hour went by and they took off.

Heading south wasn’t being helped by the riots. Traffic was jammed and he could barely imagined snails overtaking their car. And if not enough, they stopped. Only 100 kms, and a few prayers after, he arrived at dawn just to see the night falling on what he could see.
No way he could find now the Bedouins, so he took the way in and entered a place opened by a tourist who arrived a decade ago. Discussion was building up on nothing, and led to very interesting insights. His cellphone was of no use here, the bartender told him to join the crossroad east of this point. The Bedouins should be going back to the oasis soon. An exact time? It would be a gift, so armed with patience, he continued discussing with people around before enjoying a restless sleep under the warmth.

Morning came with all its promises. Packed, a camera over his shoulder, he went and stopped at the designed crossroad, waited, waited, and waited.

Finally, one camel went to sight, and another one, and another one. Alex did not know this tribe particularly, so he observed first.

The introduction was key here to the development that the future held. Carefully, he identified the leader and took his goat up to him. With his basic arab skills, he negotiated a ride on a camel to the oasis.

The evening made a welcome appearance. He Bedouins took care of him, of his gift, cooked it and Alex shared this moment next to this amazing lake, stop of a new adventure.
Leaving at night had its weakness, still its perks, The milky way enlightens a road of nomads knowing where to go, at least appearing too. He followed the soft swing of his ride and enjoyed his travel.

For no apparent reasons, the pack stopped on the simile road two hours after it started, and tents were set up.             


***
The morning came with its filter of sweetness. From what he could grabbed, Alex understood they were 30 minutes ride from their destination.
Quite easily, they reached an old excavation in the sand. The buildings were structured, covered by the sting of ages, a magnificent view. And Alex found what he came for. He screamed about Pegasus to the people around. What appeared to be Selif dragged him along, to finally be in front of an old amphora. He gave it to him.

Odd, what was the sense of all that?

Inside, look inside.

He looked and saw nothing, so put his hand and reached an old script, maybe a papyrus. Sarah would surely give some senses of the hieroglyph. He would have to take a picture, and sent it over to Paris for her to decipher. Another shot, another day.

This quest was surely not over.