Sunday, 16 September 2018

De Suisse et de Navarre

Le temps passe, ne s’arrête pas,

Je le regarde, il se retourne et il oublie.

Juste de temps à autre, une sensation, une émotion qui imprime dans son cortex une symbiose du moment.

Là le temps passe. En 5s, retard de décision, et 6 mois, allez peut-être trois. Peut-être moins.

Thermodynamique qui régit mes non réactions.

Système fermé, bien clos d’un homme Henri, 37 allez 38 ans.

Autour, un tout, des forces, des sensations, des émotions qui abreuvent l’entropie du sujet H.

Professionnelles, personnelles, toutes les entrées affectent ce même système, une unique force qui grandit, grossit, s’élargit. Système unique, système à maillons. Maillons ? maillon le plus faible. Il a pété.

Same player shoots again, but in time, all in due time.


There is you
There is me
There is no us
I saw you, I desired you, I lost you.
Not everything
Change, brutal change.
I was longing for, some desperate move for one, two, three, wait four years, damned. And time kept rolling.
Finally my honey land accepted me, time to settle, time to breath. Time to look back and advance.
I admire you, I envy you, you made me discover this little thing called you, me, the little voice that made it all move, and I am really thankful, it does not even make it, I am truly madly deeply happy I knew you once upon a time





Voilà, pendant que florent rentre dans sa capsule, henri renaît de ses cendres, de vieilles cendres, d’une décade au moins.

Ado, maintenant, ce con d’henri.

Allez, fais moi rêver.

bon c est pas gagné, mais commence la période grand corps malade.







il est midi 20

Le silence est d'or, la parole d'argent - mes racines finlandaises
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