Sur mon vieux PC, je retrouve un fichier actualisé depuis les onze dernières années, une bibliothèque qui a vu, qui voit et qui en verra. Et bizarrement, comme des photos de vacances, je revis les moments ou je les lisais.
De ma période équitation a ma période parachutiste, a celle jeune effronté, une palette de mille couleurs, quelques 400 et quelques livres lues ces onze dernières années, des amis qui demeurent au domicile familial et qui me rappelle ce pourquoi de cette passion, je ne pourrai la nommer différemment, envers la lecture.
Pourquoi ? je lis surement un peu pour m’évader du monde quotidien, m’immergeant dans d’autres histoires, pour éviter d’affronter les miennes. Ou une tactique étudiante, transvasé entre différentes pays lors de ma jeune carrière, je suis fan de culture locale et j’étoffe le vocabulaire des langues que je parle, pour certaines couramment, pour d’autres un peu moins. L’espagnol me rappelle mes études avec Gabriel Garcia Marquez, L’anglais par ce livre du post précédent et James Frey, l’allemand en me tentant a « Amok » du fétiche Stefan Zweig, et le français, cette langue qui m’a donné le gout de lire, premièrement sous ecstasy a lire les mémoires de Mr. Beigbeder, et les surprises s’alignaient, principalement Mr. Volpi, et Mr. Kapucinski, pour redécouvrir enfin des perles véritables des auteurs que je lisais un peu plus jeune, je veux bien sur parler du « Un roman français » de Mr Beigbeder et de « La carte et le territoire » de Mr Houellebecq.
Je resonge a ces nuits d’étés qui ont compose la suite de mes découvertes de Romeo et Juliet, oui le film de Di Caprio et de Claire Danes venait de sortir, et je dois dire que ces songes m’ont embaumé, une vraie perle, j’ai pu voir The Black Swan dernièrement, et j’ai retrouvé un peu de cette magie.
J’ai pour us et coutumes de dire que l’alcool est pour moi le liquide de refroidissement nécessaire a une surchauffe du cerveau, véritable huile utilise je le crois dans des teneurs acceptables. Les livres m’ont été livre comme remède à une impatience, puis se sont trouvés adéquats dans mes demandes de relaxation.
Lire est un bonheur, je découvre qu’écrire est ce passe-temps que je recherche, je donne aux mots peut-être plus de valeurs que la normale. Comme dirait Descartes, enfin peut-être pas, chacun constitue ses propres référentiels. Le mien est, je le souhaite, en perpétuelle évolution. Découvrir Carlos Ruiz Zafon par une voisine d’avion lors d’un voyage vers la Grèce, oui, c’est tout cela la lecture qui me fait vivre, un échange qui me surprend et qui voyage avec moi, malgré moi, et peut-être grâce a moi. Définition d’un plaisir ? peut-être.
Il semblerait que l’on lise moins de biographies actuellement, pour le moins, moins de livres de ces acabits arrivent sur les étagères de nos libraires. Je dois dire que j’aime me constituer les films que les livres formeront dans mon imagination décidément débridée. J’aime lire a mon temps certaines biographies, mais je crois que je suis encore plus que dans d’autres lectures, a la recherche de concision, Wikipedia malheureusement convient très bien a mon désir, tout comme les multiples livres de gestion, de marketing et autres fast foods littéraires modernes. Je reste conscient de ma recherche de cette bouteille a la mer, et Police chante très bien mon périple, quel plaisir de trouver ces messages et partager, ne serait-ce, qu'un temps avec eux.
No comments:
Post a Comment