Friday, 14 January 2011

Le monde d'hier - Stefan Zweig


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"Le monde d'hier" - Stefan Zweig



 



Alors la je pose mes yeux sur une des œuvres maitresses du début du vingtième siècle. Stefan Zweig « Le
monde d’hier ».  Je les ai posés avant-hier, ils n’ont redécollé que ce soir.



 



La première partie, avant guerre, première guerre, entre deux, m’a fait entrer si je veux mes impressions
honnêtes avec vous dans un aveuglement judéo-bourgeois communautaire, impression que j’ai dans le livre que je traduirai par l’aveuglement du confort dans nos sociétés occidentales. Des
digressions intéressantes dans ce monde sur l’évolution positif de l’art et de son écosystème fertile comme on le lit dans cette première partie. Apres, aveuglement, je ne dis pas que je verrai
mieux, mais je  souhaite par la tirer une leçon de ce livre. Ne pas laisser les religions nous empêcher de parler. Il est facile pour moi de le faire, en partie athée. Toujours est-il que je
suis humaniste, et avec la science, ce sont mes religions. A éviter ces sujets, les flux et reflux font monter la pression interne qui crée pire que ce que l’on peut même imaginer.



 



D’ailleurs, je me permets de citer quelques passages intemporels en sous-lignes qui disent plus de vérité
que n’importe quel commentaire:



 



Chapitre  « Paris, la ville de l’éternelle jeunesse »



« L’amertume et la défiance de pays à pays, d’homme à homme, sont demeurées comme un poisson rongeur
dans le corps mutile »



 



Chapitre « Les rayons et les ombres sur l’Europe »



« La tempête de fierté et de confiance qui soufflait alors sur l’Europe charriait aussi des
nuages »



« Il est mille fois plus facile de reconstituer les faits d’une époque que son atmosphère
morale »



 



Chapitre « les premiers jours de la guerre de 1914 »



« C’est que notre monde de 1939 ne disposait plus d’autant de foi naïve et enfantine que celui de
1914 »



 



Chapitre « Soleil couchant »



« D’une heure a l’autre, la méfiance succédait à la confiance.  Plus je voyais de choses, moins
j’étais au clair »



 



Oui je sais, je déblatère des phrases sorties de leur contexte, elles sont remplies de sens après lecture
voire bon sens.



 



Donc je lisais tranquille, ce que je qualifie donc de première partie. Elle met les autres œuvres que j’ai
lu de ce monsieur sous une lumière bien plus tamis
ée. Bref, et puis au détour de la continuité des lignes et paragraphes, je tombe sur la partie « incipit Hitler », partie
du récit que je conseille a tous de lire si, malheureux, vous n’avez pas le temps de lire le tout, tellement on vit de cet intérieur (autrichien entre autres) l’orchestration minutieuse de la
montée d’Adolf Hitler depuis le coup d’état de 1923 a cette voie alors bloque dans la spirale a partir de 1933.



 



Chapitre « Incipit Hitler »



« Mais nous n’étions toujours pas conscients du danger. Le petit nombre des écrivains qui s’était
vraiment donne la peine de lire le livre d’Hitler, au lieu de s’occuper sérieusement de son programme, raillaient l’enflure de sa méchante prose. »



 



Pour finir sur le dernier chapitre « L’agonie de la paix »



« une seule vision, une seule impression sensible a toujours plus de
pouvoir sur l’âme que mille articles de journaux ou mille brochures. »



 



 



 



 






























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"Le monde d'hier" - Stefan Zweig


 


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