Friday, 21 October 2011

Publier son ebook sur Amazon


Update 2012: more hardcopies from Henri Moufettal here
MBA the Magic Bible of Arts, reviewed and formatted. http://www.lulu.com/product/couverture-souple/mba-the-magic-bible-of-arts/18814696
And another ones in English on the stage:
Play the brackets on stage, reviewed and formatted http://www.lulu.com/product/couverture-souple/play-the-brackets-on-stage/18814451
And the last one in French, L'autre rivage, revu en couleurs, http://www.lulu.com/product/couverture-souple/lautre-rivage/18811927



Kindle Digital Publishing est disponible en France depuis le 7 Octobre 2011. Je vois encore quelques soucis, qui ne sont pas sous mon pouvoir, mes livres ne sont pas disponibles sous la boutique kindle amazon.fr. C’est cyclothymique, il l’était Mercredi et Jeudi dernier, et puis ce matin pas, donc bon de la gestion du nuage de contenus du Kindle qu’ils résoudront surement bientôt.

Je continue a monter en amazone de par sept lieux. J’utilise kdp.amazon.com pour publier mes livres anglais depuis l’an dernier. Ce système d’édition arrive en France, et je me permets de revenir sur mon expérience, quelques soucis de resolus. Donc voila je vous invite sur la présentation suivante :


Stop Spam , Read Books Les livres que vous publiez doivent être votre propriété, ne piratez pas.

De par mon historique acheteur avide de formats poches, je soutiens les livres électroniques pour les nouveaux auteurs rencontrer leur public. Les livres déjà publiés ont 70 années de protection, donc ne les piratez pas. Chaque livre est la propriété de son auteur, ou de ses proches. D’ailleurs, même si le droit ne les protège plus, les livres plus vieux aussi. C'est une part de notre culture.


Et pour ce qui est de notre patrimoine culturel, je vous laisse vous référer a ce site avant d'acheter par monts et vallées des ebooks, ces références qui donneraient des profits a des acteurs qui ne devraient pas en bénéficier.

http://www.culture.gouv.fr/culture/mrt/numerisation/fr/f_01.htm


D'ailleurs je revois mon premier livre édité en français, mon tout premier livre, maintenant corrigé et bientot en ligne disponible sur amazon, Mardi, je poense. Ecrit sous clavier anglais avec une brève revue en français sous word et des ami(e)s, en loisir, j'ai mis le temps a corriger, la maison d’édition faisant payer ce service sous un forfait unique indépendant du nombre de pages, donc voila, c'est fait a titre personnel.


MAJ 25/10/2011

Pourquoi c'est sans risque pour le business d'Amazon? Les redevances sont perçues par les auteurs a partir d'un seuil limite, 100 euros, dollars ou pounds, d'ailleurs un seuil existant et indépendant des ventes des autres pays.

Bref oui, l'offre risque d'exploser, tant mieux. Ça reste un filtrage par la demande comme dans tout marché. Seuls les produits effectivement consommes donnent raison au business.... Un paramètre a prendre en compte dans la réponse des librairies et maisons d’éditions traditionnelles. Ça, ça ne changera pas, le nom reste la plus grande force d'un auteur, une fois celui-ci reconnu.


Henri Moufettal 2011 - waterprod@gmail.com



Thursday, 20 October 2011

"Ce que je sais de Vera Candida"


Véronique Ovaldé

Les livres sont des drogues, dures dans certains cas. Un petit livre et c’est le ramdam du quotidien en plus loin.

Bref, la en l’occurence, une drogue douce, dépend du ressenti a la lecture. Je me rappelle avoir lu « l’élégance du hérisson » il y a quatre ans, je ne verrai pas le film, le livre m’a transporté, ou plutôt emmener flotter. La je compare ce qui n’est pas comparable, un jeu aussi, et j’ai donc apprécié grandement la lecture de ce dernier, qui m'a fait un effet comparable si différent :

« Ce que je sais de Vera Candida » m’a emballé et retourné la tête, si tant est qu’une tête puisse se retourner. Bref, j’ai passe un bon moment a sa lecture et donc n’en dit pas plus et si vous ne l’avez pas lu, je vous laisse le découvrir.

PS: je suis en retard, je sais que beaucoup parlent du dernier de M. Véronique Ovaldé, " des vies d'oiseaux". Depuis que je profite de la lecture, alors étudiant, je suis très format poche et folio. Peut-être pour cela aussi que je suis si motivé par l'évolution des livres des auteurs contemporains vers les ebooks.

Wednesday, 19 October 2011

Diet Debt - Our new Coke FR EN



Français



La diète de la dette, et si on avançait?












J’ai rigolé quand j’ai entendu que Mr. Obama, président à ses heures des Etats-Unis, montraient du doigt l’Europe, leur manque de réactions comme pouvant remettre en cause la remise a niveau de l’économie mondiale. Ok, nous, les européens, avions fait état de critiques envers les US aussi en Mars 2009.


Sincèrement, je vous apprécie Mr Obama, et je pense que certaines ombres derrière vous parlent lapour vous. Soyons fair play, les agences de notation (Standard & Poors, Fitchs Ratings, Moody’s and so on) sont principalement basées aux US, ou peut-être aux iles Cayman. Qui les paient ? ah oui, c’est vrai leurs clients principaux, les banques. Donc les agences de notations ne font pas leur boulot pendant les subprimes et surement avant, elles cachent une situation des US qui durent depuis des décennies et attirent par leur jeu de notes l’attention sur l’Europe et pas sur les US. Un jeu tronqué avec des règles truquées, non ?



La Grèce ? Malheureusement, je ne crois pas que la situation de la Californie ou du New Jersey soient bien mieux. Oui, je me souviens de la réponse de mon prof d’économie à l’époque, une américaine aussi :

-          Oui, mais c’est inclus dans le budget de l’état, et c’est contrôlé et rééquilibré avec les banques fédérales, les réserves etc, etc.



Dommage que je sois parti de ma business school avant de voir finalement la note des US finalement revue. Toujours est-il que d’attirer l’attention sur l’extérieur ne résout pas les problèmes chez soi. Oui, ca fait passer la pilule, non cela ne résout rien.



Quand j’étais en Espagne, dans une situation pré-crisique, permettez moi ce néologisme, les autochtones et collègues de mon université me disaient que l’Espagne se portait bien mieux que la Grèce. Sur quoi je répondais :



-          Comparons ce qui est comparable s’il vous plait. Se comparer a pire que soi ne nous pousse pas a devenir meilleur, alors que se comparer a l’Allemagne, bon ok, je pousse la, a la France, ca motive un peu quand même.



La solution que trouvera la Grèce sera la même que l’Argentine, ou les pays africains, ont trouvé avant : oublier littéralement la dette, et donc directement transféré sur les banques qui contractent maintenant cette dette, ou la renégocier.



Je me considère pro-européen. Toujours est-il que je ne suis pas pour que la France, l’Allemagne et les pays d’Europe du Nord assurent à vie les irresponsabilités des pays des PIGGS. Ce sont les pays qui ont vu leur salaire augmenter le plus après l’introduction de l’euro. Et maintenant que nous voyons que l’euro pénalise gravement les balance commerciales, la ou on aurait du se préparer un peu quand même… Peut-être est-il temps de créer une monnaie secondaire plus fluide indexée sur l’euros pour les pays comme le Portugal, L’Italie, l’Irlande, la Grèce et l’Espagne). On sait aider les prochains, même a nos dépens, une caractéristique forte de mon pays, je crois, donc bon oui ca voudrait dire que des marches vont échapper de la ou l’euro est fort, bref je propose, je réfléchis, je n’impose pas.



Pourquoi j’appelle ce billet la diète de la dette ?



Une métaphore surréaliste, un cadavre exquis sorti du placard. Les niveaux de dette comme nous la connaissons actuellement, viennent d’une autre manière de faire de la politique sans en avoir les moyens. A bouffer des barres de Mars, de Snickers, de Kit Kat, de chips et autres junk foods (en France depuis les années 70, voire 30, a ct’ diète) plutôt que de regarder a concocter la cuisine nécessaire pour le futur et surtout le présent du futur.



Je regarde ce billet sur les agences de notation, les comparant a des tueurs en série. Combien de temps cela va-t’il nous prendre avant que…



Bref, autant en rire, et puis j'ai eu la surprise de vendre un de mes ebook par je ne sais qui et c'est tant mieux, aujourd'hui, donc bon oh happy days. Lien Amazon, j'ai d'ailleurs revu dernièrement de manière constructive mon livre intitulé MBA the Magic Bible of Arts, ou je présente plus ce monde simple du business a travers mes expériences MBAesques.




English


Diet Debt, our new Coke



I laughed loudly when I heard about US president Obama criticizing Europe jeopardizing the whole economy…. ok well, we, Europeans, did that in 2009 on the root cause leading to where we are now.



Sincerely, I do appreciate you Mr Obama and do believe some shadows are speaking for you there. Still, let’s be fair, ratings agencies (Standard & Poors, Fitchs Ratings, Moody’s and so on) are mostly Americans, or perhaps based in the Cayman Islands. Who is paying them? Ah yes, their direct clients, banks. They didn’t do their job in 2007, and helped so much the US the 2 or 3 years after, driving our attention to Europe and not towards the situation in the States. Twisted game and twisted rules.



Greece? Well, unfortunately, California, and New Jersey does not appear to be better. Ah, yes, I remember the answer from my economics teacher, a US citizen as well:

-          Well it is inside, the federal bank or reserve or whatever is called is looking responsibly to these budgets.



Too bad I left the business school when US Ratings were downgraded. Still, it is not by drawing attention somewhere else, than concerns are solved at home. Yes, it is easier, it does not solve the matter.



When I was in Spain, people were telling me their situation were better compared to Greece. To what I replied:



-          Compare to what’s comparable. You should always compare you to better rather than worst. So look to France, ok perhaps Germany.



The solution for Greece is the same that has been found a while ago with Argentina and a bunch of African countries: drop the debt, or renegotiate it to other levels.



I am an European advocate. Still, I am not for France, Germany, and northern Europe countries to cover the sh*t from PIGGS hitting the fan.  First to criticize Europe, they were the countries who enjoyed most of the wage raise in the last decade due to the euros. Now the euros are not helping their balance of trade, well, perhaps time to create another lower currency, still linked to the euros, for them (Portugal, Italy, Ireland, Greece, Spain and no, Moody, don’t attract attention elsewhere than your own country, and meddle with our election process, an F does not go with pigs).



Why did I call this post Debt Diet?



Just a metaphor. Debt, to the level we know, were created from another way of doing politics, where it was easier to eat junk foods (debt) than healthy food (sustained development, and preparing the future)



I keep high on the post written earlier this year, and picturing agency ratings as serial killers. The finance sector won’t be accountable as long as we have some strange people in the shadows moving the dices in order to make you say what they want you to say.



Source: 

Obama critique la gestion de la crise par les européens:



European Union President criticizes Obama's economic policies: 
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2009/03/25/AR2009032502074.html

Looking to a special serial killer: Ratings agencies with what Ms. Lagarde said at the time:
http://stotb.blogspot.com/2011/03/looking-to-special-serial-killer.html

 


Tuesday, 18 October 2011

Librairie perso



As a native from france who spent 6 years in England, using british English, i do hope, I got a nice surprise last year when a publisher decided to publish my first book (in French, the first and only one, for now), and told to myself, what the heck let's continue the stories, and wrote ever since in english. I've been using kindle digital publishing ever since. 


The best advice I got: WRITE, WRITE, WRITE
The second one: REWRITE REWRITE, REWORD


"Play the brackets on stage" is a book i wrote via script frenzy contest, plus some reviews, given the second useful advice to writers after they wrote is: "Rewrite, rewrite, and maybe reword :)" so a book about a flatmates sharing house and some passion, building on my lovely time in Bristol and here writing and putting a performance on stage.

"BigBang" is a fiction where BB is personnalized, btw a he or a she, and wondering what it would take to create this universe, kind of the first entrepreneurship adventure around.

"MBA the Magic Bible of Arts" was a compendium I wrote while undertaking my MBA. I have filtered it via REWRITE REWRITE REWORD and format it again following KDP guidelines. So this booK:


As soon as i entered "my" business school, I wondered if Harry Potter had tuition fees to enter Hogwarts, and from there, I am kind of going over an MBA linking business to real magic, potions we can all know the recipe, and taking some parallels with arts. For example, Jackson Pollack painting made me think of interdependence existing in modern economy, another example, drawing parallels between strategy and the study of Roland Barthes in photography.

I am keeping on updating my blog in English (“English Flow”) and in French (“Un fleuve Français”: http://stotb.blogspot.com
and do love to exchange ideas around. Diversity nurtures very much everything in our world, so very interested in your feedback.



PS: non pas le parti socialiste, I have linked ebooks on amazon.com. available on amazon.co.uk, keep working on getting them available on the almighty .fr .


PS2: some spreadsheet  libary of volumes, showing path wandering through libraries, shops, travels from 1993 to 2010, or so.

Librairie perso



As a native from france who spent 6 years in England, using british English, i do hope, I got a nice surprise last year when a publisher decided to publish my first book (in French, the first and only one, for now), and told to myself, what the heck let's continue the stories, and wrote ever since in english. I've been using kindle digital publishing ever since. 


The best advice I got: WRITE, WRITE, WRITE
The second one: REWRITE REWRITE, REWORD


"Play the brackets on stage" is a book i wrote via script frenzy contest, plus some reviews, given the second useful advice to writers after they wrote is: "Rewrite, rewrite, and maybe reword :)" so a book about a flatmates sharing house and some passion, building on my lovely time in Bristol and here writing and putting a performance on stage.

"BigBang" is a fiction where BB is personnalized, btw a he or a she, and wondering what it would take to create this universe, kind of the first entrepreneurship adventure around.

"MBA the Magic Bible of Arts" was a compendium I wrote while undertaking my MBA. I have filtered it via REWRITE REWRITE REWORD and format it again following KDP guidelines. So this booK:


As soon as i entered "my" business school, I wondered if Harry Potter had tuition fees to enter Hogwarts, and from there, I am kind of going over an MBA linking business to real magic, potions we can all know the recipe, and taking some parallels with arts. For example, Jackson Pollack painting made me think of interdependence existing in modern economy, another example, drawing parallels between strategy and the study of Roland Barthes in photography.

I am keeping on updating my blog in English (“English Flow”) and in French (“Un fleuve Français”: http://stotb.blogspot.com
and do love to exchange ideas around. Diversity nurtures very much everything in our world, so very interested in your feedback.



PS: non pas le parti socialiste, I have linked ebooks on amazon.com. available on amazon.co.uk, keep working on getting them available on the almighty .fr .


PS2: some spreadsheet  libary of volumes, showing path wandering through libraries, shops, travels from 1993 to 2010, or so.

Ca se soigne, ca ne se guérit pas.


Dans une discussion franco-anglaise, je note des phrases typiques françaises. Ainsi, « cracher dans la soupe”, de « sang-froid », se cacher  en
mettant de « l’eau dans le vin » en profitant d’une revanche, un plat qui se mange froid ». Ca décrit la psychopathe du psychorigide, non ?



 



Je fais partie des 5% de la population qui a pu faire de hautes études supérieures, de pléonasme en marasmes et encore plus loin. Pas forcément issu d’un milieu
modeste, pas forcement issu d’un milieu riche, les bourses n’ont jamais croisé mon chemin ou celui de mes parents.



 



A un moment ou la démocratie, qui comme les médias, vire en démagogie, ou la raison appartient aux masses élues, en dénigrant peut-être trop ceux qui apprennent les
ficelles*. La politique s’annonce comme une mauvaise campagne marketing, ou on cherche à garder ses acquis, son statut quo social, à construire sur le ressentiment et non le projet de penser le
monde que l’on va laisser a nos enfants.



 



Je pleure cette démocratie. Le savoir est une force, pas une faiblesse.



 



*Pour voir un exemple : regardez les « commentaires » en marge de ce commentaire sur Rue89 : http://www.rue89.com/2011/10/15/petit-je-voulais-etre-boulanger-mais-jetais-bon-en-maths-225582 Les
commentaires sélectionnés sont ma foi intéressants, les autres commentaires, parmi les 365, my
gosh....






























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Ca se soigne, ca ne se guérit pas.:
Dans une discussion franco-anglaise, je note des phrases typiques françaises. Ainsi, « cracher dans l ...












Monday, 17 October 2011

Exaterisme


 







 





 





Et ses yeux se portèrent sur ce ciel aux couleurs bronze. . en fusion, un soleil, sa vie débridée, les rênes relâchées.. Hébété devant ce spectacle naturel, son
esprit se mit à divaguer sur les remous de pensées, qu’il songe alors, essentielles.





 





Nous devons croire, nous le cherchons, jusqu’au bout, a prix variables, a tarifs fixés, on donne de soi pour entrer à grand renfort de textes immémoriaux dans le
manège de ce grand n’importe quoi. Ou pas…





 





Carlos lui avait murmure cette mélodie au clair d’une lune éclatante. « Les artistes vivent dans le passe, vivent dans le futur, mais très peu au
présent ».





 





Dans son présent, il considère l’étendue de son corps, de son âme puis de sa croyance, cette steppe aride qui s’enracine dans son cœur encore palpitant.





 





Croire à qui, croire à quoi ?





 





Au dieu technique et sa rationalité ultime au point d’oublier l’essence irrationnelle de son esprit lui-même





 





Aux dieux religieux ? A ce pluriel qui enfonce l’esprit dans l’inconnu, et suivre cette voie toute tracée et ne pas chercher à remettre en question des
axiomes, des postulats qui rendraient les grecs fous





 





Au dieu humain, cette image que renvoie cette surface argentée du miroir. Elle chante la musique du temps qui passe. Croire en soi, ses valeurs, ses raisons, au
point de rester au point mort de l’eternel remise en question..





 





Ce miroir lui renvoie bien certaines de ses valeurs, valeurs que son cœur fait un moment palpiter.





Bam Bo Bam Bo Bam Bo Bam. Le tambour africain s’allie au chantre griot. Lui se libère. De ce tunnel en repassant, très littéralement, les points d’interrogations
en !.





 





L’espoir fait vivre, il fait rire, il fait pleurer. Il croit a ses pieds, ca le fait penser et en plus ca le fait marcher. C’est dans cette
optimisme qu’il s’endort.





 





 





 





And his eyes stared with no winks to a sky, color of Bronze. In fusion, a sun, and its life turned along, every guidances released.
Flabbergasted by this natural show, his spirit switchs on, an engine leading him on the maelstrom of thoughts, he believe at the time, essential.











We have to believe, we are searching for it. Till the end, till this new beginning it means, at variable cost, fixed prices. From immemorial
scrolls, we are heading towards this circus, truly a rollercoaster of this WTF wave, Or not.











Carlos had once whispered these phrases to him, at the light of a sleeping moon: Artists either live in the past, or in the future, still, only
little time in the present.





In his present, he considers the frame of his body, of his soul, then of his belief, this dry landscape where its ever bulging heart takes its
roots.











Believe in this big W of Whom and What?











To God of techniques with its rationality, till the end and where one would forget its irrational essence that makes everyone
particular











To the religious one, and he does feel ashamed shortly for this very quick generality, so to God? To this plural that makes spirits dig even
further, without a prospective all assumptions. Assumptions that have all one thing common: given.











To the human god, to this image reflected by this silver surface, in each one. A picture that sings a melody of a time that goes and
goes











This mirror reflects some of his values, values that his heart resent once in a while.





 





Bam Bo Bam Bo Bam Bo Bam. The African drum is singing with the melody of a  griot. A song on which this latter frees himself. Freeing
himself from a tunnel, ironing out, very literally, question marks in !











Hope makes life, it makes laugh, it makes cry. He believes in his feet, it helps him to think, and moreover it helps to walk. In this optimism,
he sleeps over.































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Exaterisme:
 






 




 




Et ses yeux se portèrent sur ce ciel au ...