Saturday, 7 December 2013

Don't be a Maybe

Coming back to this tale I read some times ago and coming there along in my mind with the song "Depende" from Jarabe de Palo.

Don't be a maybe 
and so, the tale found several years ago in the labyrinth of internet. Not so hard since I have googles:

"This is a story about four people named Everybody, Somebody, Anybody and Nobody.

There was an important job to be done and Everybody was sure that Somebody would do it.  Anybody could have done it, but Nobody did it.  Somebody got angry about that, because it was Everybody's job.

Everybody thought Anybody could do it, but Nobody realized that Everybody wouldn't do it.

It ended up that Everybody blamed Somebody when Nobody did what Anybody could have done."

Up to the extremes, 'cause it's easier to get to the point when going out of the conditionnal:



Find the balance (my astrological sign in fact) in every situation and the steady sh*t I've reckoned happily. believe this post quite a while ago put as well prospect to this whole extreme:
http://souslesportes.blogspot.de/2013/08/the-dirty-business-of-nde.html
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In einem Augenblick


Die richtige Zeit für meine letzte Zigarette

Gott, I am fuc.ed. Ich shaue ein mal mehr, Ich bin ein Mann "qui en veut", ^prooving it once and again very strongly. Purée, getting happily to face the one telling me the contrary if any. I enjoyed  a great day, yet very demanding, meeting everything I had to meet, speaking to everyone I had to speak within a 14 Stunden rail ride way back, seit Vier dieses Morgen.

And writing it in various languages does not give up as much the feeling I had currently. Defragment my mind, it will take you a long time, and I am mastering it, somehow. and as for the title of this post, "le comble". and had the luck of disclosing to some unknown very nice acquaintances one of the piece of my first writing. Here it goes:



Ce moment,
Tu le saisis.
Tu le prends.
Tu le perds.
Tu l’inverses.
Tu le complètes.

À ton idée,
À ta joie,
Dans ton sens.
Et tu écris
À n’en plus finir,
Des phrases
Sans queue
Sans tête

Et sinon,
Et sinon,
Et si oui ?


Table des matières de la bibliothèque de Monsieur H.:






Mr. H..  a trouvé le témoignage au fond de ces étagères remplies de non-sens. Ce voyage est une réponse adéquate à votre support sur ces deux dernières années, primordiales. La vie est pleine de surprises.

Donc, à Vous, et aux nouveaux : Martin, Léane, Mya, Duncana et leurs sourires qui prennent jour.




Abécédaires et mots croisés


Il vit dans un bouquin. Il a trouvé l’entrée. Il ne sait pas comment il s’est retrouvé là. Donc bon, il se fait plaisir à divaguer tranquillement au milieu de ce chaos littéraire. Ce livre est totalement embouteillé, il se décide de tout rencontrer.
Et si ces lettres étaient à l’origine d’un zoo…

Acte I Les lettres.

E est bien connu et virevolte légère le long du lit de la phrase ensoleillée.
E- Parfois, je me vêtis d’un chapeau penché. Parfois, d’un couvre-chef complet. Parfois, je reste nu.
U tourne et revient sur ses pas à se retrouver ici et là.
U- E, arrête, à chaque fois tu m’as. Enfin, tu m’as eu devrais-je dire. Tu as bien assez profité de moi !
E- Oui, t et h profitent de moi aussi, c’est la vie…
O- Oh ! Ce n’est pas un peu bientôt fini tout ça, il faut s’organiser, oublier nos différences et nous inscrire dans l’harmonie d’une œuvre commune.
U- ça, C’est facile à dire pour toi. Tu ne te prends pas la tête tu trouves facile ta place et. Moi à part Uranus, je reste au compte de l’utopie et si je ne suis pas bien écrit, on me confond avec v.
V- Ah, je m’y attendais, on vient me déranger, ce n‘est pas parce que je suis de nature versatile que je suis victime, pourquoi mais pourquoi ?
Y- Pourquoi pas... Je trouve ma force dans une autre langue et je ne rentre pas dans vos débats !
T- Taratata, Tartuffe, chimères et dédoublements.
C- Pourquoi vous me faites entrer dans le débat, H m’abuse et je m en porte bien. Je me revêts d’un accoutrement pour me faire passer pour S, je ne me plaignais pas. Ça suffit maintenant !
E- C oublie ton accent chti et, vous autres, arrêtez de m’utiliser à tout va, ça va encore faire des dégâts.
L- E, tu t’emportes à tous nous utiliser à ton bon vouloir. L’important c’est bien de laisser aller loin de l’aigreur et de composer les saveurs !

Le commissaire de la grammaire décide de son stylet de les laisser vaquer dans des agencements extraordinaires :

Le commissaire – E, Accouple-toi avec O, S mets-toi avec C, ça vous rendra un peu plus heureux ! Allez-y, fidèles compères, menez vous-même la danse.
S- Ça me rend sceptique mais essayons, ça peut devenir stupéfiant.
R- Pourquoi toutes nos discussions retournent toujours sur toi S, ça ne laisse errer personne un S.
A- Ah ah, on fait soi-même sa promo, ça devient alléchant.
S et R se liguant en unisson devant A :
SR - Oui, toujours. En sourires et en tremblements.
A- Arghhh.
M- merci du tremblement. Mes trois pattes m’empêchent d’avancer, toujours une à la dérive, regardez N comme il se balade tranquille et bien équilibré. Pourtant il compose l’essence de la négation !
N- Non non non non non !!! Je suis la contradiction du oui parce que je veux toujours en devenir un, je n’y arrive pas. Il est tellement plus facile d’être un oui.
O- Oui mais tu ne peux pas, c’est dommage hein !!!
N- Ah toi, tu es mesquin, tu me dénatures encore et toujours. Mais bon, l’eau passe sous les ponts…
U- T’as raison G, toujours à se battre ces petits- la. Allons à la guinguette du coin faire les guignols, marre de ses bouffons.

Les allitérations reprennent le e et transmettent le son dans le vide
E- Eh eh, enfin les mots sont bien contents de nous avoir, une belle entropie qui se crée
A- Ah oui, les maux. Parlons-en.
T- oui, dans la moitié du monde francophone, mes comptes s’arrêtent à jamais à dix-neuf !
J- Au moins, tu es prononcé correctement. Moi, je deviens un r dans la moitié du monde !!!
Le commissaire – Non, ne dérivons pas dans les contrées. Arrêtez vos débats sans fin et tenez-vous en au français !
F- Tiens, on m’avait oublié, merci de me rappeler, ça devenait frustrant.


Acte II Les mots entrent en action.

Les mots rentrent en jeux. Lunatique rencontre les rêves et se met à pavoiser librement

Rêve – Haaaaaaaaahhhhhhh.
Lunatique- Ils sont mignons tout pleins nos enfants à se battre pour nous donner une saveur.
Excellent- Oui, ils nous donnent de belles couleurs.
Le commissaire- Des rêves lunatiques excellents, mais où va-t-on ?
Interrogateur-  On se le demande bien !
Inquisiteur – Arrête de me piquer mes répliques, reste sous la ponctuation, c est là où tu as le plus de valeur. Non ?
Beau parleur – Certes, cela donne une certaine valeur à l’ouverture de la phrase qui se construit sous l’œil de nos compositeurs.
Inconscient- Il ne faut pas avoir conscience d’avoir confiance en nos maîtres, ils nous utilisent à tout va.
Le commissaire – Un beau parleur inquisiteur et inconscient, ça ajoute de la valeur au débat…
D- E, pars de là, je n’ai pas besoin de toi !
R- Regardez-le, lui, comme il se sent bien en autarcie.
P- Oui, un vrai polymorphisme sans saveur !
Le commissaire – Les mots sont une démocratie, les lettres ne choisissent pas où elles vont, ni où elles s’inscrivent. Votre volonté n’est pas dépendante de vous, mais de celui qui vous écrit.
Modeste – Je suis à moitié à la mode et je ne me permets pas d’étaler mes mérites !
Pourboire – Hips, pour boire, la complétude me convient.
Le commissaire – Il est temps. Les lettres partent à la dérive, sans un mot. Les mots, eux, sont cohésion.
Perplexe – Cohésion, cohésion, sans cohérence oui, regardez ce que nous devons faire. Un regard aveugle à percer le clair-obscur du livre blanc. Notre lecteur n’y comprend plus rien…
Fou – Ils nous rendent tous mabouls, à en perdre la signification. Ils nous abusent. Il ne s’y retrouve plus. Nos auteurs nous jettent par-dessus bord dans les marasmes des maux quotidiens.
Le roi – Oui, et toi le Fou, tu es le premier à déranger les rangs. Tous, tu les armes de ton cri.
Vocabulaire – Oui et ça m’appauvrit de jour en jour. Heureusement que la folie est là. Je suis sous de nouvelles formes. D’ailleurs, je ne m’y retrouve plus. Ça donne plus la vibe à parler comme aç, on peut dreper toutes cacesdedi.
Définir – Et encore, vous avez la valeur de l’action que le verbe donne à votre mouvement… Je suis ce verbe, et je n’arrive pas à trouver mes racines. Je suis comme perché au-dessus d’un trou noir où scintillent toutes ces étoiles étayant les mots. Je me perds.
Boussole – Oui, tu auras toujours besoin d’un instrument pour savoir qui tu es, tu me donnes cette raison d’exister, et je dois dire ça me rend plus léger. Plutôt que de perdre la tête, à en chercher le Nord.
Les phrases rentrent en jeu, et se mettent dans une farandole virevoltante digne des plus grands carnavals brésiliens. Le chef d’orchestre arrive et commence à composer de sa main de maître les différents instruments.

Le chef d’orchestre – Donc à gauche, nous avons les trublions alliant les chiasmes aux antithèses pour finir sur l’oubli simple de l’information des synecdoques. Dur de s’y retrouver, j’ai dû passer du temps à l’Académie mais je ne peux comprendre un traître mot de ce qui fut dit. Je compose au bon vouloir des mots. Le seul objet que je peux influer reste la ponctuation. Les autres, silence.
Silence –Tiens, j’entre dans la discussion maintenant, on ne peut pas me laisser tranquille…
Le commissaire – Oui bon, mettons des guillemets sur ces discussions qui ont l’outrecuidance de nous embarquer sur une patinoire à bord d’une deudeuche et voyons ce qu’il en sort :
« Dans la lueur opaque perçant cette matinée ombrageuse, le gérant se rend à son bureau pour traiter des dernières affaires. Il prend l’escalier. Cette montée rend d’autant plus belles les perspectives environnantes. Là, il trébuche sur une marche. Le voilà bloqué à se masser la cheville alors que le téléphone sonne  en haut. »


Acte III La ponctuation

Le commissaireà l’insu de notre plein gré. La ponctuation nous arrive à point nommé et vient articuler ce débat.
Virgule – Oui, certes, articuler, au bon vouloir de nos maîtres, tous ces mots que toi, chef, tu composes. La phrase continue de perdre le Nord à force de fureter de gauche de droite en ignorant les indications routières. Les juxtapositions me forcent à faire de la bienséance syntaxique ultra développée en une seule phrase.
Point virgule – Oui, merci de nous faire entrer dans l’arène. Je suis polymorphe. Moi, je rentre par n’importe quelle porte, j’en oublie que mon trousseau de clé est totalement flou… Il aurait été si simple de laisser juste un silence. Plutôt, après moi, on rajoute une phrase de plus. Cela ajoute à l’obscurantisme ambiant. Je n’aide pas pour délimiter la fin du début du milieu du développement de la phrase. Je n’ai même pas le droit aux majuscules.
Contradiction - Oui, mais tu me donnes de quoi faire, à mettre en parallèle toutes ces simagrées : La boussole perdait le Nord ; La caravane s’orientait dés lors vers le sud.
Le point – Ça y est, nous restons encore incapables d’arriver à une conclusion. Il est temps de mettre un terme à tout ça.
Le point d’interrogation – Oui celui d’interrogation ! Doit-on ou pas continuer dans cette voie ?
Le point d’exclamation – Non ! Il faut à un moment dire stop. Repasser littéralement les ? pour en faire des ! .
Les deux points – Oh, calmez-vous. Cette sarabande fut juste une introduction, il s’agit maintenant de développer.
Les points de suspension – Oh la la. On n’est pas prêt de m’appeler. Ça va encore partir en bordel toutes ces données. «  Le conditionnel est fait pour devenir présent ». Vous comprendrez bien qu’en attendant, je vais aller me reposer.
Le commissaire – Stop. Oui, une pause, la phrase devient trop longue, je n’y comprends plus rien.
Les parenthèses – Il est temps de s’ouvrir à d’autres domaines, parlons de la culture de l’indigo en Indochine.
Le commissaire des jeux – Ça n’aide ni à la forme ni au fond, fermons la parenthèse et recommençons la partition.
Le chef d‘orchestre – Oui, vous les mots, mes notes, que les monosyllabes se rangent du côté  droit de la salle, les deux syllabes au milieu et les trois syllabes et plus au fond. Les instruments, vu comment cela se passe, continuez de laisser courir votre imagination dans l’espace de gauche.


Acte IV Les figures de style rentrent sur la patinoire de la partition.

Le chef d’orchestre- Allez, il est temps de se laisser aller à votre propre imagination, laissez-vous virevolter loin de toutes structures ponctuelles.
Allégorie – Mon histoire et ma célébrité font que mes lecteurs m’enferment moins par raison que par folie dans une caverne. J’aimerais tant me comparer à d’autres lieux idylliques.
Comparaison – Comparer, comparer, oui j’en perds mon latin. Ce n est que peu de jeu : une folie de tout comparer.
Euphémisme – Oui, Tu as là le pouvoir de jouer. Moi, on me donne juste le pouvoir de rester dans l’ombre et de ne montrer que la pénombre, je ne pourrais jamais me laisser aller à exprimer la joie, je reste le calme du réactif instantané, à oublier le spontané. Regarde-le, lui là-bas, comme il pavoise.
Hyperbole – Dans cet univers gigantesque et sans limites du vocabulaire et de la grammaire, je m’emporte à dériver sur les vagues bienheureuses de la joie extatique.
Chiasme – merci, oublions les questions. Il faut songer à vivre et ne pas vivre à penser.
Allitérations – Continuez, susurrez-moi des douceurs, symboles de ces mots à saveur qui rendent les sons simples sans prise de tête de cette jeunesse sans recherche de réponses.
Le chef d’orchestre – Commissaire, je crois que l’on a perdu le contrôle. Sous la drogue de la personnification, le tout se mêle au rien dans une métonymie à barytons.


Acte V Le Subjectif rentre dans l’objectif, le temps en fait son affaire.

Le commissaire – Nous voyons que la sauce a bien pris, elle s’emballerait même si nous n’y prenions pas gare.
Le chef d’orchestre – Oui, ils sont animés d’un esprit propre qui les envoie de tous côtés.
Le commissaire – Ils sont incontrôlables, profitons de l’imparfait, ce temps correspond bien à la situation. Je ne sais plus où nous étions, où l’on se rendait, et ce que l’on voulait dire.
Le commissaire regardant le fond de la scène – Tiens, les phrases se mettent en marche. Où vont-elles donc ?

Sur la route du marché, les airs se mettent dans la danse et rajoutent cette simplicité qui manquait au débat.

Joyeux- Je m’en vais au marché. Cool, il est bondé, tiens un joueur de guitare à l’entrée.
Ennuyé – Purée, tu sais bien que c’est blindé… bon ok, j y vais…
Fataliste – Je dois aller au marché, Il n’y a plus rien à manger.
Optimiste – Ouais, allez, on sort, on sort, on sort !!!
Rigoleur – Je vais au marché, mes puces y aller chercher.
Ponctuel – Je vais au marché à onze heures dix, je serais de retour à midi cinq.
Sérieux- Au marché, oui, je n’oublie pas la liste.

Le temps se mêle à l’affaire. Un gong sonne.

Perdu- Il est l’heure de rater son rendez-vous.
Oubli – Oui bah, rappelle-le.
Le chef d orchestre – Ok, moi je suis désabusé. Je vous laisse mener la danse et je vous reverrais peut-être un de ces quatre, merci de la pause !

Et la fin sonna sur un air de folie laissant tout les mots, les lettres, les expressions s’agencer en une dernière phrase au temps présent :

Un éclair de lucidité nous donne la voie à suivre, un peu de légèreté dans ce monde de brutes, n’oubliez pas les mots, ne forcez pas la grammaire, faîtes-vous des cadeaux et continuez d’écrire. Regardez, les lettres vous font de l’œil dans leur farandole :


A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
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Tuesday, 3 December 2013

This is the end

...
---
:) :) :)

And it is so fun this way!



And a bonus one from high away, enjoyable, and given I am still realistically 50 jumps away from any base jumps.


Can't wait.
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La fourmi

Un petit détour par un conte un peu extrême, mais au moins ça a le mérite d'être clair, que l'on me remet entre les mains. Point, enfin peu, d'ostracisme, je l'ai assez subi en Mai 2012 à voter Mr. Sarkosy alors que sur Marseille, la fin part un peu en jave et je l'ai supprimé, cela me conforte dans l'idée de rester expatrié à fond les ballons et faire partie des minorités que l'on écoute, enfin, sans que cela m'intéresse de toute manière, sans avoir de regrets, de remords, ou de jalousie par rapport aux autres.

De toute façon, ils ne vivent pas ma vie. Moi Oui. Et puis ça me conforte dans les choix que j'ai fait et que j'assume. un égoïsme moderne bien nécessaire des fois pour rester heureux et vivre heureux.

"La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule.
Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.
La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue tout l'été.
Une fois l'hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie.

La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse et demande pourquoi la fourmi a le droit d'être au chaud et bien nourrie tandis que les autres, moins chanceux comme elle, ont froid et faim.

La télévision organise des émissions en direct qui montrent la cigale grelottante de froid et qui passent des extraits vidéo de la fourmi bien au chaud dans sa maison confortable avec une table pleine de provisions.

Les Français sont frappés que, dans un pays si riche, on laisse souffrir cette pauvre cigale tandis que d'autres vivent dans l'abondance.

Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison de la fourmi.

Les journalistes organisent des interviews demandant pourquoi la fourmi est devenue riche sur le dos de la cigale et interpellent le gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi afin qu'elle paie "sa juste part".

En réponse aux sondages, le gouvernement rédige une loi sur l'égalité économique et une loi (rétroactive à l'été) d'anti-discrimination.

Les impôts de la fourmi sont augmentés et la fourmi reçoit aussi une amende pour ne pas avoir embauché la cigale comme aide.

La maison de la fourmi est préemptée par les autorités car la fourmi n'a pas assez d'argent pour payer son amende et ses impôts.

La fourmi quitte la France pour s'installer avec succès en Suisse. La télévision fait un reportage sur la cigale maintenant engraissée. Elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi bien que le printemps soit encore loin.

L'ancienne maison de la fourmi, devenue logement social pour la cigale, se détériore car cette dernière n'a rien fait pour l'entretenir.

Des reproches sont faits au gouvernement pour le manque de moyens.

Une commission d'enquête est mise en place, ce qui coûtera 10 millions d'euros.

La cigale meurt d'une overdose."


Live your way on your terms
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Friday, 29 November 2013

I am nobody, get me out of here! d:-)

"If you are 30 years old, then you have only 21000 days to live!"

Given I have already burnt a big cartridge and being more a cat than a human, I don't get that 21000 days and will let genetics speak. Yet, putting the global picture on the day to day motivations. :) I will come back to the Aerospace when managers there become leaders, and for once, when emotions will be put forward to bring the teams together to one goal: Customer satisfaction.

"We"cannot even call ourselves managers, just like to control and defend. armed with white KPIs flags. What the value added in that? I spent more than a decade in this very engineering field, making datas speak and uniformizing along KPIs. The consequence: lack of team spirit and drive. After years at Airbus, I had a pretty stable life, just putting my thirst for challenges, my passion for flying stuff away from these shores, thinking of myself, of my situation and enjoying the relative calmness of the business context the aerospace provides.

Yet, around the corner, I surprised myself this morning remembering this beautiful speech with a colleague, a speech that has even more meanings away from the context it is in (US Football) .

Just one inch.


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Sunday, 24 November 2013

The whole nine yards

Sun and happy blue sky. Gosh, I luv' that

Outside in the street, he isjoining three other expatriates. They finish their internship. Bernd from Hambourg, Javier from Cordoba, and Peter from Bristol. Xavier arrives, shakes hands, and a long discussion starts:

Xavier -Je ne comprends pas
Javier - Ah porque? lo he dicho muy bien y muy lento.
Xavier - Si mais je crois que j’ai un problème avec l’accent.
Bernd - Was hast du gesagt, ich habe nicht verstanden. Kannst Du sagen noch einmal?
Xavier - Oui, alors ce soir on va du côté du Standing Pig boire une petite pinte
Bernd- Was passiert morgen Abend ?
Javier - Te vas manana? A donde ?
Peter- Getting nowhere so far, I believe it’s time to speak in English,At least, that willmake everybody getting a grasp. Tonight we’re going to this pub, the standing pig, am I right, Xavier? 
Xavier – Ouais. 
Javier – Entonces, we’re going a este bar, al fin del camino Peter – Yep, let s go there, it’s time to celebrate the end of our placement! Xavier – Oui, merci de l‘invitation. Je ne savais pas, Félicitations. Je dois juste come back to my car prendre mon portefeuille Inside the pub,
Xavier - qu est ce que vous voulez boire? Moi, je prends un verre de vin.
Bernd – Was? Was wollen wir zutrinken... Keine Ahnung, fur mir, ein Massbier.
Javier- Tomar una copa, porque no, tres chupitos de Tequila! 
Peter - Yes and for me I will take a lager. 

TV is introducing one game of Football, a crowd is gathering around the screen. 

Peter – Oh look perfect time, it s Manchester City against Fulham 
Bernd – Wo ist Fulham? Peter – a suburb of London. 
Xavier – Ok, at least better than ligue 1, but je ne connais pas ces équipes. 

Xaviertakes the orders and starts serving the others. First of many, they cheer.

Xavier- Santé
Bernd – Prost 
Javier – Salud !
Peter – Cheers.

Peter is deeply absorbed by the TV, Javierturns around and sees one friend : 

Javier – Mira, es Laura, vamos ...
Peter- ok, will join you later. Football cannot wait, can it? Everyone grabs a sit, and gathers around the table.
Laura – Ciao Javier, come va?
Javier – muy bien, la fin de mi curso, estamos celebrandolo. Parlare un poquito espanol?
Laura – tutto bene. 
Javier – Estoy con amigos, aqui Bernd de Alemania, Xavier de Francia y Peter, al fronte de la tele, de aqui 
Laura – encantado a todos. So I’m Laura, this is Paola, and there Anna. 

Xavierdoes the traditionnal French smackygreeting.– Enchanté. 

A discussion, no tail, no head, starts to be created. They spoke about how they arrived here, where they live, what s going on in their life. English is the diamond opening the door to all windows. Javier continues speaking to Laura in Spanish. Groups are forming. Bernd from Munich stays with Paola, from the North of Italy. Xavier starts speaking to the person sitting next 

Xavier – So you’ve been here for a long time, never wanted coming back ? 
Anna - yes, everyday, but hey, given the situation, quite happy to be down here and have a job. And you, what s for you next?
Xavier – I don’t really know, enjoying my job so far. Watching quickly the table, waiting for an answer he s going on:
Xavier - Regarde moi tout ça, elle est pas belle l’Europe???

Bernd and Xavier cheers. 

Anna – Si molto bene. I am going to Oslo this week end, and I came back from Prague, was amazing

Discussion continues, are distorted and starts getting alcoholised. Xavier, himself, cannot really go back to his place in this state, where is his place?

So, Then comes your decision.You can choose to continue. What happens next? I don t know. I am 29 and back at school, why would I know?


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Saturday, 23 November 2013

Never Listen to the Mads

  1. Never listen to the "mads", 'cause who knows, kuddos, they might even tell the truth...


Insight from one part of my brain that wrote that late 2009 and that applies on the two last posts on Lemmings and Matt Damon's speech on scoop.it/t/contemporary-fiction

Getting onto a small world in upper case, because I had to consider the line at one stage, and Edward always listens to the mads, I am his little voice and mads always say the truth in a different frame. We just don’t know how to listen carefully to them.

Sophie, entering the bank - Hi, How are you?
The receptionist - I am me. How, I don't know.
Sophie - Where is the reception?
The receptionist - in the entrance hall.
Sophie - Nobody there?
The receptionist - Nobody here.
Sophie - Ok, I am searching the bank manager.
The receptionist - Everybody is searching him these days and even before.
Sophie, Looking around - Ok, there, there is a sign. It is written, it is there.
The receptionist - When you are going to walk there, will it say it's here?

Sophie walks to the office.

Sophie - Good afternoon, I met a strange person at the reception.
The bank manager - are you sure it was the reception?
Sophie - It was strange.
The bank manager - That’s a nice introduction. Strange is a key, it can unlock every door.
Sophie - Ok, I am here to get the conclusion of the business case I spoke to you before.
The bank manager - Before, we were three flying away. Put everything you want in it, it s a matter of putting contents here or there.
Sophie - any advices?
The bank manager - never, no vices. The screws are all making it better.
Sophie - When will it be assessed by the board?
The bank manager - The board is here.
Sophie – where?
The bank manager - Well, you can write on it, not sure they will answer though.
Sophie - Why is that?
The bank manager - Why? Because you're two letters to the conclusion. Better use the post office
Sophie - How will I be sure you will be dealing with it seriously?
The bank manager - Seriously is a way to read it, is it funny?
Sophie - Figures are explaining it all.
The bank manager - Don't put a face like that
Sophie - Ok, I am getting dubious now, small test, what is two-hundred and twenty four divided by sixteen?
The bank manager - Don't know, fourteen?
Sophie - Here we go.
The bank manager - no, you stay.
Sophie - Why can't you clearly say to me yes or no?
The bank manager - because a yes would make you too happy and believe for a lot, and a no would make you walk away. Seriously, we have to study seriously your case, you know you want it this way and we cannot make any harsh decision and will assess it in full extent.
Sophie - in wide, in length?
The bank manager - exactly, in 16:9.
Sophie - when will I get the answer?
The bank manager - when the answer is going to come to you.
Sophie - How will I be advised of that?
The bank manager - it s not a question of how, it s a question of why.
Sophie - here we go again, to the post office
The bank manager - you get it right
Sophie - I am taking left so.
The bank manager - Now, you understood it all. Everything is about efficient communication.
Sophie - Yes, regarding that, you've got to tell me when your services will be available online.
The bank manager - we have improved, we now have 3 dots, so when the line will be connected.
Sophie - It ought to be...
The bank manager - it ought to.

This is the best way Edward could spell the environment he is drowned in. As said by one wise guy, we have a clear view of right and wrong during the MBA, we are losing it right afterwards. Who will be the first one to enjoy nice compensation, shutting off whistle-blower from below? Yes, us, because we’ve been trained to get along the feeling that we do worth it. 

This lie has some truth for Edward, yes because if he wants to change the world, he has to agree with the past to move along. And What is the best way? Patience, get along with the past, and infuse little by little some of the changes that do worth it.


From a rocket scientist,
Yours Sincerely.
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