Saturday, 18 June 2011

Sujets Philo Bac 2011


Je reviens ici sur les sujets de philosophie des bacs 2011. Bon nombres d’exemple et de références peuvent venir en tête et construire le tissu des idées exposées ci-dessous. Je comprends la philosophie comme une matière qui apprend à faire réfléchir, plutôt qu’a régurgiter des textes et des leçons, donc je ne construis pas ici une thèse, antithèse, synthèse propre, plutôt une rapide revue.

Peut-on prouver une hypothèse scientifique ?
Je commencerai par une vue cartésienne de la démonstration menant aux solutions et de comment on cadre les hypothèses dans le but de montrer un objectif précis. En finance, particulièrement, les hypothèses, les analyses de sensibilité, me paraissent remettre grandement en question les conclusions finales. Je comprends que l’on part tous du résultat pour définir les hypothèses qui validerait le cadre de l’étude.
Apres une hypothèse scientifique se prouve soit par ces origines, soit par ces conséquences, d’où la grande teneur que l’expérimentation a prise dans le développement de nombreuses techniques/savoir-faire.

La liberté est-elle menacée par l’égalité ?
Intro : La liberté se définit dans les frontières des égalités et des inégalités. Les menaces rassemblent les dangers positifs et négatifs pouvant affecter le sujet de la phrase.
Nous pouvons revenir sur la notion de liberté de l’un, d’autrui. Je vois ce sujet plus centre sur les communautés et j’irai ainsi plus loin dans une troisième partie sur les droits et devoirs que liberté et égalités demandent et rassemblent quotidiennement.
En conclusion, je reviendrai sur la question en elle-même. La cause d’influences sur l’égalité est ici définie par le « par » justement, et donc l’égalité. Ce qui pose une question que je me pose, la liberté est-elle une valeur plus grande que l’égalité qui ne serait qu’une cause de la remise en question d’une éventuelle liberté. Dans le conditionnel ou nous serions tous égaux, dans chaque quotidien, malheureusement j’y crois pas, sommes nous tous libres de faire ce que l’on veut, soi-même, ou un groupe d’individus

L’homme est-il condamne a se faire des illusions sur lui-même ?
L’homme remis dans son contexte global, l’être humain
Condamner sous-entend une action de privation, une restriction a une liberté dont on bénéficiait auparavant
Illusions et sa définition par rapport au contraire que je prendrai comme réalisme de l’instant t
Sur lui-même, vision ethno-nombriliste de l’individu plus que la communauté.
Se faire des illusions remet le cadre sur ce qu’on vit actuellement, sur ce que l’on connait, pragmatiquement, les illusions sont cette vision vers un futur différent, des utopies.
Je finirai sur une phrase entendue dernièrement : les utopies d’aujourd’hui sont les réalités de demain. Et donc oui, l’homme est condamne a se faire des illusions, sans parler de progrès, c’est le moteur qui le pousse à avancer.

L’art est-il moins nécessaire que la science ?
Je réduis ici le nécessaire a sa notion d’’utile, est-ce que la science est utile ? est-ce que les arts le sont ? Oui aux deux réponses, donc en conclusion l’art est nécessaire, la science aussi, et ouverture sur la nécessité du dans quel but? Question tellement générale qu’il est difficile de répondre dans une généralité qui se révélera forcement fausse dans un cas ou dans l’autre. La symbiose de l’art et des sciences part de loin étant donné qu’ici on les oppose. Pourquoi ne pas tenter de changer ces hypothèses?

Peut-on avoir raison contre les faits ?
Qu’est-ce qu’un fait ? une rumeur, une hypothèse, un fait physique, une action déterminée, et la j’appuierai sur le contexte pour comprendre l’environnement de ces faits.
Quelles sont les normes qui font que l’on a raison, ou que l’on a tort ? des références, des valeurs culturelles, un socle identitaire, sans pouvoir intrinsèque d’exclusion, de la société
En conclusion, les faits peuvent être discriminants, a les détailler au maximum, on peut manquer la compréhension globale du sujet, a les ignorer, on devient sherlock holmes tournant en rond, en quête d’indices vers une vérité peu souvent absolue qui pourra s’avérer plus ou moins fausse, dépendant du sens que l’on donne aux faits et du cadre de la perception de ces faits par l’interprétation de chacun  comprend

La  culture dénature-t-elle l’homme ?
Définissons la culture et la je soutiens une thèse qui comprend que la culture n’est pas aussi globale qu’on peut le croire, la culture se fonde sur des racines et des compréhensions locales. Apres, la nature de l'homme se définit dans sa culture. Ce qui peut amener des comparaisons pragmatiques entre différent pays et de la force des similitudes, des différences pour une vie constructive en société.
Dénaturer ? parlons du moi, du sur-moi et du ca, la nature serait-elle ce « ca » et la je m’embarque dans une dérive freudienne et m’interroge sur les différences fondamentales entre animaux et êtres humains.
Je crois enfin que la culture est essentielle pour l’homme dans ce qu’elle a d’essentielle, difficile a définir, oui, enfin la ca part dans l’histoire connaissance (l’Histoire) et l’histoire réalité (les infos), et me sens pas de construire plus loin. Par le fait que cela nous différencie d’autres choses et nous intègre dans un groupe d’hommes plutôt qu’un individu au particulier.

Pour vous dire, ces brèves réponses furent écrites en 1h30 aujourd’hui, et ce fut un exercice plaisant, qui nécessiterai plus de constructions, une perte de temps peut-être, vivre serai-ce perdre son temps dans l’élégance de nos choix? je me sens obscur et perdu dans mes pensées la : ) Et comme dans tous les propos ci-dessus, je ne ferai pas l'affront d’un avis tranché.

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