Sunday, 4 July 2010

>Jet Lag:

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Et tant qu’à être dans les premiers ouvrages, mon premier coup scénique : 
Jet Lag

 Acte 1 Booking
One desk in the middle of the scene, 3 projectors lighting it, Aurore enters the scene, sets up her desk, and starts to cross out some of the questions down her morning check list. The phone rings.

Aurore – Good morning. H2W, How can we help you?
Léon – Don t know, you are a service provider, what kind of service are you selling?
Aurore – Hmm, ok, strange introduction, the phone call is recorded by the way. It’s a travel agency.
Léon – Ok, I am losing all my cheesy lines there. I am calling you regarding a booking.
Aurore – Go on, I am listening.
Léon – Could we continue in French?
Aurore – Bien sur
Léon – Donc je dois me rendre a Madrid le 19 pour prendre un vol pour l’Amérique du sud
Aurore – Bref, vous devez donc aller en Amérique du sud en passant par Madrid…
Léon- Oui, donc je m’en vais sur Buenos aires en Argentine.
Aurore- Je regarde ça, vous préférez un vol dans la matinee ou en fin d’après-midi ?
Léon- le moins cher, ma foi
Aurore tapote sur son clavier, le son se répercute sur la ligne téléphonique, on ne voit toujours pas Léon. Il reste dans l’ombre dans un des coins de la scène.
Aurore – Oui donc un vol Paris-Madrid a 17h22, 3 heures de pause a Madrid, et Madrid-Buenos Aires a 22h15
Léon - J aimerais rester sur Madrid la nuit du 19 et je reviendrais le 7
Aurore – Bah dites le, donc oui il y a le vol de 17h22 et ensuite, un vol le 20 a 15h15, un retour le 6 a 15h40 arrivée 19h a Madrid, et un vol Madrid-Paris le 7 a 10h43 vous voulez connaître le prix ?
Léon – Non, je veux juste connaître les horaires et rester à Paris….  Oui, merci, dites moi, alors combien ?
Aurore – 1048 euros, toutes charges comprises
Léon – Ok
Aurore – vous payez par carte ?
Léon – Oui
Aurore – On ne peut plus le faire par téléphone, venez a l agence ou réservez sur internent sur le site H2W.com sous la référence FR4TU38
Léon - ok merci. Je ne suis pas a Paris pour le moment, dommage je ne pourrais pas vous voir, je vous remercie, bonne journée
Aurore – Bonne journée
  

Acte 2 En Taxi
On est le 19 Avril, Léon arrive sur scène, son sac a dos en main et hele un taxi. Une caisse a savon prend place sur la scène. Léon monte dans le taxi et se présente au conducteur.
Léon- Hitchhiker, Andrew Hitchhiker, going there and even further.
Taximan - Non, bon vous deconnez, where are we going to?
Léon - Oui bon d accord, mais Léon Pilzpart ça le fait moins, non? Bref  CDG Terminal 2
Taximan - Ah bah a cette heure la, votre avion est a quelle heure ?
Léon - 17h22, et il est ?
Taximan - 16h02. Bref ok, depuis que les gens ont vu taxi, ils nous prennent pour des superhéros. Je vous garantis rien.
Léon - Bah y aura ce qu’y aura, je suis enregistre direct en ligne, pas de bagages a part ce sac a dos, donc au pire l’avion m’attendra
Taximan - Vous êtes le roi de quel pays ?
Léon - De celui du n’importe quoi, on y go ?
Taximan - On y va, on y va.

Les deux sont dans une voiture montée sur scène. La caisse a savon est agencée comme dans les scènes hollywoodiennes, on les voit de dos, pourquoi toujours les voir de face. Le fond de ciné met en branle une route, play pause, play play, pause, rewind retour sur images, 3 minutes se passent ainsi.

Léon - Euh dites moi on n est pas déjà passe par la ?
Taximan - Bon écoutez vous m avez demande de faire vite donc je prends un raccourci, faites moi confiance.

L’écran derrière se met en avance rapide, en rewind, en pause, une mire soudain s affiche.

Taximan - Bon ok, je n aurais pas du faire le fierot, ça doit faire juste deux jours que je suis taxi et je n ai pas de GPS, vais demander le chemin.
Une dame passe sur le trottoir, une demoiselle parmi les spectateurs, on voit une ombre sur la scène qui s’arrête
Taximan - Oui, bonjour Madame, je cherche l’aéroport
La dame de la rue - Bonjour, oui donc l’aéroport, bah le mieux c’est de prendre la station RER au bout de la rue, le B passe toutes les 10 minutes a cette heure, a cette heure, c est le mieux.
Taximan - Bon vous en pensez quoi, je pense que c’est mieux, je vous dépose et offre la course
Léon - Oui, c’est mieux, la prochaine fois, dites-le de suite à votre client !
Léon descend de la voiture et s engouffre dans la station RER son sac a dos a la main, prend un billet a la station automatique et monte sur le quai. Les quais sont bondés. Un RER arrive, et on entend des bruits de foule et un son de train qui se met en branle.


Acte 3 check in
Léon arrive à l’aéroport. Sans se presser, il monte sur l’escalator le menant au hall des départs. Une file d’attente prend place devant les guichets.
L’hôtesse de l’air - Votre passeport et votre ticket
Léon – voila mon passeport, et le numéro de ma réservation. L’hôtesse de l’air - Avez-vous des objets dangereux ou transportez des choses pour autrui ? Avez-vous laisse votre sac hors de votre contrôle ?
Léon - Le seul objet dangereux, cette bouteille d’eau.
Il ouvre la bouteille, la boit, la vide.
L’hôtesse de l’air - Bien, voici votre passeport et votre ticket d’embarquement, vous êtes porte C. Veuillez vous rendre en salle d’embarquement. L’avion aura un peu de retard.
Léon - Un peu de retard, combien de temps ?
L’hôtesse de l’air - On ne sait pas, un problème technique a Madrid
Léon - Ah bah dis donc vous me rassurez dites moi.

  
Acte 4 En salle d’embarquement
Léon se retrouve en salle d’attente. Deux bancs se font vis-à-vis sur la scène. Il s’assoit sur celui de droite. L’écran s affiche, 2 heures de retard. Il s’allonge sur les sièges, sa tête heurte les genoux voisins.
Léon – Oups, Pardon, ça ne vous dérangerait pas de vous décaler un peu, j’ai vraiment besoin de faire une sieste.
Elle- un peu sans gêne, dites donc.
Léon – bah la gêne, ce n’est que pour ceux que ça dérange. Si vous voulez, y a des sièges la bas.
Elle – Bah allez-y
Léon, bon ok, au fait vous vous appelez comment ?
Elle – Samantha
Léon – Enchante, Samantha, désolé d’une introduction pareille. J ai besoin d’un café, vous en prendrez bien un.
Samantha – C’est bien le minimum que vous pouvez m’offrir
Léon – À parler de minimum, j’ai peur de penser au maximum
Samantha – tous les mêmes, vraiment.
Léon – bon on y va ?
Ils se lèvent et s’en vont au Comptoir de l’aéroport. Un comptoir prend place du cote droit de la scène. La, 2 ombres de cravates prennent place et des voix off s’entendent. Arthur et Florent sont dans une discussion travail.
Florent – Oui, le truc c’est qu’a implémenter a ton idée, on va encore se retrouver en retard… ils ne vont pas l’accepter
Arthur – oui, mais rends toi compte des bénéfices que ça donnera a la fin
Florent – T’as monte ton business case, si non fais le pour lundi et on le présentera a la direction.
Les cafés sont servis. Léon et Samantha décident de se poser sur une table libre. Des rires, des banalités, du bla-bla-bla enlumine la scène.


Acte 5 Going high
Speakerine - le Vol E6734 est ouvert a l’embarquement, les gens ages et les personnes avec enfants sont pries de se rendre a la porte C18 pour embarquement immédiat.
Leon et Samantha sont toujours au comptoir :
Léon – Bon bah on a encore un peu de temps, donc vous restez sur madrid.
Samantha – Oui, je reste là-bas 3 jours, voyage professionnel.
Léon- D’accord, et ce soir vous allez ou ?
Samantha -  un hôtel a cote de l’aeroport de Barajas, je vais y rester, la société que je visite est juste a cote. Et vous ?
Léon – moi, je vais dans le centre rencontrer deux trois amis et prends mon vol demain pour l’Argentine
Samantha – Ah des vacances.
Léon – Oui, c’est les vacances, je fais l’école buissonnière du boulot pour les 3 prochaines semaines.
Samantha – Ah tiens, c’est a notre tour d’embarquer. Passez un bon voyage. Je suis siège 4B
Léon – bon voyage a vous aussi, je suis siège 39 C…
Son téléphone sonne, il décroche.
Léon – Oui, je vais juste à l’embarquement, je t’appelle une fois arrivé a Madrid. Hein ? oui … oui, oui, …oui. … ah ok
Il avance et présente son billet.
L’hôtesse de l’air - Veuillez éteindre votre portable monsieur
Léon – Je te laisse, Bye.

« Petit oiseau tu n as pas d ailes, tu peux pas voler, petit oiseau tu n’as pas d ailes, tu peux marcher. » Merci Gad. :o)))

>Onirisme, mon premier écrit

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Mon premier écrit, les premiers écrits ne mentent pas il semblerait. Tant mieux. ou pas... :)

ONIRISME


  
Le décor est planté. Au beau milieu d’une forêt, ils vadrouillent en groupe sans idée de l’avant, de l’arrière, de l’entrée, de la sortie. Les nuages aveuglent le soleil, le vent souffle par intermittences dans diverses directions.
À sa montre, il est 11h, aucun n’est équipé de boussole. Dans ces conditions, une étude a conclu que 100% des personnes se dirigeraient quelque part pour se définir dans le mouvement, sans même avoir idée  d’où cela mène, 25% à la droite, 25% à gauche, 25% devant, 25% derrière.
Ensuite, selon la même étude, 63% des personnes se rappellerait l’histoire du Petit Poucet et indiquerait par un quelconque moyen le chemin par lequel ils sont passés. Une étude, toujours la même, à croire que tout se calcule, tout se jauge, estime justement à 33% le pourcentage du groupe dans une bonne condition physique, apte à marcher à 8km/h.
Voilà le contexte, rien, aucune aide. Juste de chaque part de l’endroit de rassemblement, des ornières inégalement réparties ne donnent aucune indication précise du lieu. La solution choisie est choisie par défaut par les meneurs désignés, Xavier et Jean-Marc. La solution réside dans le travail de groupe, se séparer en équipes de 2, 3 personnes, et eux deux, meneurs sans décision à prendre, restant au milieu, point fixe de rappel.
Au milieu de la clairière se trouve un grand arbre. Ils se sont retrouvés meneurs de multiples raisons  naturelles : minimisation des efforts, aucune déception de subie par de possibles erreurs, par le dévoilement de faux semblants sur le chemin, et les autres leur font totalement confiance quant à leur immobilisme. La mission qui leur a été assignée les motivent assez pour que, sans questions, ils la mènent jusqu’au bout. 10 minutes passées, les autres sont maintenant partis, Jean-Marc et Xavier s’assoient.
30 minutes écoulées, ils regardent aux alentours et observent le ciel dans chaque détail, Xavier sent sa pensée voler dans les sens que seul cet endroit pouvait lui offrir, aucune pression, juste attendre.
Jean-marc, lui, saisit un papier et commence à écrire un poème. L’inspiration ne vient pas, il déconnecte les pensées de son cerveau, et attend la suite avec confiance.
Sa réflexion l’emmène dans un domaine déjà réfléchi. La vie est une ligne droite. Chaque équipe est partie en ligne droite. Mais voilà, les imprévus, Coriolis, les sens intérieurs, et le déroulement de la vie, de la marche, contiennent leur dose d’imprévu.
 Au bout d’une heure, l’une des personnes partie dans l’un des groupes à gauche commence à se demander comment revenir, heureusement Ariane dans son réflexe de Petit Poucet a indiqué le chemin sur les arbres, les feuillages, les pierres et un autre l’a inscrit dans sa mémoire.
4 heures de marches après, tous les sujets de discussion dans les différents ont été utilisés, les téléphones portables ne captent pas, ils sentent tous la nervosité sur le point d’éclore à fleur de leur peau.
Ils décident donc de revenir à la base comme les trois autres groupes, ils retrouvent Xavier et Jean-Marc ensommeillés. Et là, les gens commencent à comparer leur rapport.
Ceux de gauche ont ressenti que la zone forestière devenait de plus en plus dense, à droite la clairière s’ouvrait de plus en plus, mais aboutissait au bout de leur marche à des murs de grande hauteur. 
À droite, un espace réglé, réglementé, tabulé, subjectif où l on voit se dessiner une continuité intemporelle entre le paysage de derrière et l’avant. Sur ce chemin, une sculpture prend place dans un endroit ni chaud ni froid, ne dégage aucune saveur, aucune chaleur, aucun sentiment.
De droite, de gauche, la créativité et l imagination ont réglé un paysage soumis aux règles basiques de la physique. Que ce soit plus du sauvage naturel, comme à gauche, où les bourgeons  en fleur font éclater de leur beauté leur pauvre pupille maintenant dilatée.
Derrière, on retombait dans les trappes du passé. Des feuilles mortes engluées dans la boue, des déchets, des traces de pas, dans toutes les directions, et au bout un campement déserté et un feu de bois, un petit poêle qui réchauffaient l’air glacé environnant. Trace d’humanité qui est passée par là, mais qui est partie par où ?
Quant au devant. Il ne donne qu’une impression de clarté, une promesse d’un avenir inscrit dans ce chemin pavé. Rien de plus, rien de moins, juste un chemin, une banalité toute balisée.

Des heures de discussion retournent les pensées vers le point initial, une métaphore de maisonnée, coin reclus de la mémoire, le seul que l’on connaisse, que l’on ait appris, que l’on ait dompté.
Une petite pause et un des groupes reprend sa marche vers l’avant, vers le nord, cette lumière qui colore les hautes terres ensoleillées au loin.
Eux deux, ils sont toujours au milieu, à mesurer, à graduer. Ils définissent l’échelle de l espace temps par les mesures des différents témoignages de ses compagnons.
Perdus, désorientés, au milieu de tout, à 2 heures de rien, voire plus qui sait ? Ils sont toujours à la même place, profitent complaisant du monde et du vide qui les entourent, loi de toutes questions, toutes réflexions. La fatigue les prend enfin pour compagne. La brise se met délicatement à souffler le long du corps, Xavier sommeille, son oreille réagit, les yeux restent endoloris, tout endormis.
Une clarté aveuglante ramène tout le groupe à la vie. Il n’est plus possible de distinguer l environnement, à gauche, à droite, devant, derrière. Qu’importe lorsque l’on reste à sa place.
Ils se réveillent, sans souvenir aucun, totalement ignorant du vagabondage de ses pensées. 

Tuesday, 25 May 2010

Rencontres

Rencontres du 10eme type
Fixe - purée j en ai marre, je m ennuie, je m ennuie.

Portable - bah fais comme moi, mets toi à vibrer, ils appellent ca la tectonique.

Fixe - non juste le combine pourrait bouger et bouger ma tête, ca me donne le tournis et mets tout mes numéros sans dessus dessous.

bip bip

Portable - tiens un SMS

Fixe - Qu’est qu’il dit, je ne connais pas ses zobs la...

Portable - rien de bien important, faut aller chercher du pain pour ce soir

Fixe - Dring Dring Dring

Portable - Bah vas y décroche!

Fixe - Dring, je ne peux pas, dring, je ne suis pas comme toi, dring, je n ai pas de répondeur.

Portable - Ah bah on va me contacter bientôt.

Fixe - oui je pense

Portable - balabalabilababam tchikitaboumboum

Fixe - ah bah voila

Portable - et oui de la stéréo et puis t as vu elle est mignonne, y a sa photo qui s affiche.

Fixe - t en as de ses trucs!

Portable - bah toi tu contactes l'étranger

Fixe - c est vrai, c est vrai, mais je n ai pas la mémoire des numéros qui arrivent, juste des baragouinements sonores.

Portable - oui mon répertoire est bien plein, d ailleurs j ai ton numéro perso

Fixe - Ah non, ne me fais pas parler a mon insu!

Portable - bon j ai deux trois autres jeux en boite si ca te dit.

Fixe - oh tu sais moi, je suis bien la, pas besoin de me changer les idées, juste chercher à rester propre sur soi.

Portable - moi non au fond des poches, ca ne dépend pas de moi, regarde l état dans lequel je suis... toutes ces égratignures.

Fixe - mais tu as un bel écran couleur et une camera au cul

Portable - c'est vrai, je ne peux jamais me prendre en photo.

Fixe - moi je ne peux censurer aucun numéro, que le mien.
Portable – oui mais la je le sens, ma mémoire s’évapore
Fixe- Quoi, qu’est qui se passe
Portable – bah tu sais comment on nous traite, poches arrière, tomber de haut, rebond et autres
Fixe – et
Portable – La batterie a lâché, enfin je ne sais pas l’écran est tout blanc
Fixe – Ah bah ca vaut le coup d’avoir tout le tralala, camera musique et chœurs…
Portable – Merci de ta compassion
Fixe – et t’as les numéros ?
Henri rentre chez lui, récupère le portable mis sur chargeur le matin. Il tente de le rallumer, écran blanc, décor dans le décor.

NDLR : oui je dois dire que je suis devenu dépendant à des petites choses, un portable qui s’en va, il etait pas grand, pas le plus beau, un peu, les numéros des 5 dernières années qui s’évaporent. Plouf. Vraiment devenu dépendant le petit, oui ca fait maintenant deux semaines et je suis retombe sur ce texte que j'ai donc finalise, non je ne suis pas prévoyant pas de back-up, un peu de mal à faire mon au revoir. M’enfin, quelle dépendance, ca signifie la fin de ce bref petit dialogue. Vais recompter jusqu'à 2000 tiens.

Friday, 14 May 2010

The Break Up


Please watch the video before reading below
This ad from Microsoft is more explanatory than any words. FMC branded Goods are relyinh heavily on advertising. To be fair, against the battle to private labels, it is one of the way to keep differentiation. All powers (distribution, price, strategic place, offerings, closeness) are now in hands of super hyper mega market. Looking further, you may not agree, I might not be right in what I do foresee, these centers of distribution will keep going under their hyperconcentration process.
Still, we said that for many years concerning the automotive industry, power being mainly in the hand of car manufacturer. It happened for GM in the 80s with the entry of Toyota, it might happen again now with the soon to come entry of general fully developed green cars giving a way for possible new entrants. So it is not a frozen process. The likes of Carrefour, Lidl, Aldi, Tesco, El Corte Ingles are already delivering so this distribution leverage might shift again on the ones supplying he goods.
It is where the FMC Branded Goods like the ones from Procter & Gamble, Johnson & Johnson, L’Oreal, Philips, Gillette or Wilkinson might want to continue ensuring delivering directly to customers bypassing retailers. Supermarkets are doing it, and nowadays, in a lean leading life, everybody would like to minimize the waste of time in every day. Away from food, for non perishable product in the time being, that might be a solution of adding value to a product by the offerings of services aside, keeping the mind of the customers at peace, without trying to control forcefully his life, just giving him the best range of choice and comfort in this purchasing experience.
Now, coming back to the video above. Yes I do believe it is more explanatory than only the words in it. FMC branded goods have to differentiate themselves and use a lot of advertising. Now the customers might be like this woman getting frustrated, with no trust. In the case of one couple in an argument at a restaurant, pay attention to the waiter. He might always get more than you would expect. A waiter is here to give a services, to make your experience invaluable, to get the add-ons on a unique experience. And what is a waiter? Away from restaurant, he can wait, analyse, and ensure making the right move forward at the right time. He is at the front of the scene and he can help with his advices to get people more into their purchasing process. The waiter is a good listener, and acts at the right time. This might be true for these FMCG, Electronics, lights, DIY, clothes retailers
There are different leverage I can quickly think of at this stage if not already levered:
- Don t hammer and scare customer, accompany them further in the purchasing process
- Ease more his life reducing he 7 lean wastes of purchasing mode: Logistics, inventory, Time, over purchase and so on
- Enable a change in behavior by get him/her more active in the process
- Green and corporate responsibility promoting fair trade and a responsible supply chain
NDLR: This is written in the context of developed countries with stable and fully developed market as I am sure retail will keep finding way for an escape growth through emerging market.

Thursday, 11 March 2010

Gut Feelings

Know them, Ignore them, one statement once came out loud: 80% of them are realistically true. We can choose to be overwhelmed by the social inside around, the outside structure filtering them and possibly reducing them all, or you can choose to act, if not possible, to write them down, and come back to give thoughts on them.

Why? some are good, some are bad, the most true thing is that they deserve to be given more attention.
Why? because you don t know from where they are coming.
Why? because you haven t had time first to think about them.
Why? because they are some lights in any tunnel, being a lamp or the outside, at this stage you don t know.
Why? because they are ignoring the global mind frame put on thoughts, they might not even be spoken words, or written one.
Why? they are link to emotions, and emotions are the most common value shared with you all.
so finally Why? and why not? because you don t need to answer every why questions.

Not leaving them as a waste, deposit in our mind, sediments of some way of thinking. Hearing a music, you like it or not, you ve got the percussions coming, your mind in phase, you don t know why, you oddly enjoy it, nothing more, nothing less, not as less as not listening to them. A piece of paper, a voice recorder, that s the only thing it does require from our listening skills. 


After you ve got plenty of time to think about it, to plan it, to organise it, to weight the pros, the cons, to negotiate it, to share it, get some outsider insights. Think about it as deserved breaks Their true values are still there.

No, in fact, they are not there, they are here. Inspiration comes from a gut feeling, music is coming from guts feelings, best piece of writings starts from that. Finally these are making the best metaphor with freedom of thinking, see who you really are, what values you re supported by, it s giving insights on yourself, it s giving an unspoilt view on the outside world, most truly, most hidden ones. 


As the most common and shared value with anyone, it would anyway be too easy sliding over them.