Sunday, 17 November 2013

"Liberty, Equality, Fraternity, or Death!"

A tale of two cities
Charles Dickens

Here a classical across two of my loves, across the channel, England and France, and couldn’t be better as to read that from a distant eye and describes what has been ever since the French Syndrom. Liberty, Equality, Fraternity, or Death! 

The story is concise, well known in advance, still the peek up to the details give this particular savour I understand now from the feedbacks I’ve been told on Charles Dickens.

My first book of Charles Dickens, and what a book. To be true, wouldn’t have caught my eyes if not for a rapid download over. I have no interest whatsoever in an history of France that happened more than 2 hundred years ago, and that is still getting echoed hundred of times a day on the French radio, paper, and so on. Gosh, loosen up and move on.

Quotes:
-France, less favoured on the whole as to matters spiritual than her sister of the shield and trident, rolled with exceeding smoothness down hill, making paper money and spending it.

-the mob fired on the musketeers, and the musketeers fired on the mob, and nobody thought any of these occurrences much out of the common way.

-My friend is dead, my neighbour is dead, my love, the darling of my soul, is dead; it is the inexorable consolidation and perpetuation of the secret that was always in that individuality, and which I shall carry in mine to my life's end.

-A bottle of good claret after dinner does a digger in the red coals no harm, otherwise than as it has a tendency to throw him out of work.

-He didn't call it a particularly curious coincidence; most coincidences were curious.

-He knew enough of the world to know that there is nothing in it better than the faithful service of the heart;

-with a jargon about "the Centre of Truth:" holding that Man had got out of the Centre of Truth—which did not need much demonstration—but had not got out of the Circumference, and that he was to be kept from flying out of the Circumference, and was even to be shoved back into the Centre, by fasting and seeing of spirits.

-With a wild rattle and clatter, and an inhuman abandonment of consideration not easy to be understood in these days, the carriage dashed through streets and swept round corners, with women screaming before it, and men clutching each other and clutching children out of its way.

-"For the love of Liberty;" which sounded in that place like an inappropriate conclusion.

-Above all, one hideous figure grew as familiar as if it had been before the general gaze from the foundations of the world—the figure of the sharp female called La Guillotine. It was the popular theme for jests; it was the best cure for headache, it infallibly prevented the hair from turning grey, it imparted a peculiar delicacy to the complexion, it was the National Razor which shaved close: who kissed La Guillotine, looked through the little window and sneezed into the sack.

-he was virtually sentenced by the millions, and that units could avail him nothing.

-The hours went on as he walked to and fro, and the clocks struck the numbers he would never hear again. Nine gone for ever, ten gone for ever, eleven gone for ever, twelve coming on to pass away.
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Saturday, 16 November 2013

El laberinto del fauno


Pan's Labyrinth

As much as "El espinazo del diablo" colded my blood up to my bones, "El laberinto del fauno" took me very very passionating shores I enjoyed so much during the time it last. A wonderful tale in time of human horror, and truly a masterpiece I enjoyed from the beginning till the end. An undescriptible feelings that transcends every vibes of creativity around. Gosh that's good discovery at the corner. Miam
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The man who sold the world

The man who sold the world, took the keys and possibly locked us up inside. What happened happened, let's move forward. Gott sei dank, there are some windows.

It happened more than 4 decades ago, in fact, for me in 1804, when Napoleon solved an economic crisis by manipulating values.

Given that didn't prevent any of the sh*t in the past couple of centuries, rather being a catalyst of it, up to us to truly draw a better future with these cards in hands.

Well, here we are, facing big question marks that aren't. So, Quinte Flush :), if you stop smiling, they'll win

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ENJOY being a child in time


J’ai rencontré un fou qui n'a pas arrêté de déclamer et m'a mis dans une situation a laquelle je n’étais pas préparé.

Et vous?

On est donc le 1 er janvier 2000, je suis né.

J’ai commencé par m’ébahir dans un siècle nouveau, à 4 pattes, le sourire aux lèvres, indifférents aux événements.
Alors que j’apprenais mes premiers mots, des avions se sont éteints dans un grand feu d’une contrée éloignée. Mes parents n’écoutaient plus mes gagas, et était à écouter la télé la bouche bée.
L’anniversaire de mes 2 ans m’a envoyé pleins de messages subliminaux, on est parti en vacances pour échapper a l’oppression, je me suis presse sous les barbelés et j’ai pris mon premier bain dans une belle mare d a cote.
2003, je commençais à pianoter, me videostreamer, étaler ma joie sur les différentes ondes s’offrant a moi, je n’écoutais toujours pas, je continuais de parler pour le plus beau plaisir de m’entendre.
2004 mon grand frère est parti, a ce jour je ne l’ai toujours pas revu.
2005, les cours de dactylo donnes par l’institutrice me permettait de commencer à découvrir, un appétit gargantuesque qui est venu en grandissant et qui ne s est jamais trouve rempli malheureusement
2006, mes premières multiplications, la rationalisation calorique des énergies qui me faisait gambader et continuer de voir et scruter ce long écran noir qu’était la tele
2007 année de la sagesse à se regarder dans le miroir, je me faisais la morale et continuais de vivre de courir sans jamais m’arrêter, juste parce que je le pouvais et que c’est quand on peut que les choses doivent être faites
2008, tout le monde revenait en arrière, mes parents ont sorti la super huit, ont rangé la camera DV et m'ont fait profité de mémoires courtes le long d’un canal maintenant réputé
2009 mes parents ont déménagé, ils ont mis la clé sous la porte, moi dans la voiture, la dernière fois que je jouais avec mon nounours Prosper et que je me mettais a gameboytiser dans la voiture comme ci rien autour de moi ne pouvait me déranger
2010 je commençais à comprendre le monde autour de moi, c’est pour cela que je n’y faisais plus attention. Il ne la cherchait pas, on s’entendait bien.
2011 j’entrais au collège, une année de retard au CP se répercutaient dans un effet domino prédominé
2012 je découvrais la casquette, le basket le premier bécot, la première cigarette
2013 année malheur, année disette, on mangeait des pates, je n’allais plus a la cantine, je n’y jouais plus avec les aliments, ca avait perdu de son intérêt.
2014 je me mettais au piano et apprenais à bouger mes doigts avec paralysie, époque de mon premier poème, il restera incompris.
2015 ma première fugue, j en avais assez je ne pouvais plus continuer de me retrouver dans ce carcan loin de mes idéaux braves et rêveurs
2016 9 mois que j’étais revenu, mes parents sont heureux, je n’allais pas revenir sans oublier de leur donner le sourire. Je les embrasse prends soin d eux, ne les laisse plus dans la mélasse
2017 mes 17 ans je les ai passé dans un tintamarre totalement chaotique et confus que je ne m’en rappelle plus
2018 j’en ai fait des grands huit, me suis éclate, me suis retrouvé a 4 pattes, toujours dans l’incompréhension la plus total du cerveau qui tourne
2019 j’en avais assez je décidais de dire au revoir et de ne plus jamais revoir.
2020 chiffres ronds, j’ai fait le dos rond comme ce chiffre à m’effacer pour satisfaire
2021 blackjack, ca n’a pas marché, une pause est bien tombée
2022 voila les keufs, je fais tous le contraire de ce qu’elle demande, qui sait
2023 options insolvables, retour à la case départ. Chiffre premier, reste toi-même
2024 mon esprit est subtilisé, je suis le courant a contre courant en me laissant emporte
2025 quart de siècle du nouveau millénaire, les quatre fers en l’air
2026 le jeu est mort, le je se tue. Place à l inconscient, place à l'inconsistance
2042 waouh qu’est ce qu’il s’est passé
2043 moments de fête et silence gagné
2044 FIN

La faim justifiera toujours les moyens
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Tuesday, 12 November 2013

The Power of No

Yes, Man


A true alchemist transforms No in Yes and vice versa y versa vice.

Ok, no play, just win.
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Friday, 8 November 2013

48

You to be proud of me, me to be proud of myself

Un film de suspens en trois dimensions n’aurait jamais un dixième de l’excitation qu’elle a en elle en ce moment. Ce moment où toutes les options lui sont données, où elle peut tout se permettre. Enfin tout.

Elle abaisse sa jupe, et fait le test l’esprit joueur. Trente secondes, dans trente secondes, elle saurait. Vingt-neuf, vingt-huit, vingt-sept, vingt-six, vingt-cinq,

Vingt-quatre et elle entend la porte s’ouvrir.
Vingt-trois et elle reconnait le ton de voix de son mari
Vingt-deux et elle l’entend s’étonner qu´elle soit déjà rentrée
Vingt-et-un et elle entend son nom se répercuter des murs aux plafonds.

Dix-huit et elle entend les pas sur l’escalier.

Quinze et elle l’imagine entrer dans la chambre

Quatorze et circonspect, il tente de comprendre la situation.

Dix, et elle voit la clenche de la porte s’abaisser.

Neuf, et la porte reste bloquée.

Huit, et elle lui dit qu’elle arrive, qu’elle arrive. Qu’il se sert un apéritif en attendant.

Cinq et il s’en retourne vers le salon.

Quatre et elle n’en peut plus.

Trois, et elle pense à toutes les marges d’erreurs de ce test. Elle avait appris à sa grande surprise, la première fois, que la pilule du lendemain n’était valable que dans 84 % des cas.

Deux, et elle veut acheter un chat, quoique le résultat soit.

Un et elle ferme les yeux et se plonge la tête sous l’eau du robinet qu’elle vient d’ouvrir.


- Quarante huit, et elle sait.
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Sunday, 20 October 2013

What if

                                                Open                        

                                                                     ed


                  Sug

                                                                                                                          gestion


                                       B              

            O
                                                                                                          X