Friday, 30 November 2012

Monday, 19 November 2012

keep banging walls


One of my favorite song from Asian Dub Foundation, amongst many others, and for personnal reasons as well, obviously :) . Well, there is a milky way to bang them, still a basic spirit of adventure, no?

World could be simpler if interested in what's behind, a stubborn generality, I do understand, still something making me jump here and there. Just from time to time taking another perspective, always liking that.

A song directly related to my latest photo-contest, which, to the light of this song and now, I would rename "looking further". Some interesting other pictures in the contest, well few very artificial I would dare to say, reason why I just chose to put on Sepia mode, not even working further the contrast. Because what's is natural is simply beautiful.

Votes are closing end of the week, so won't bother you, won't even see who is voting for it...





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Sunday, 18 November 2012

Féérie générale

Féerie générale
Emmanuelle Pireyre

Pour le coup, je me suis dit, tiens il faut que tu parles de ta photo pour que les gens votent s'ils veulent bien prendre le temps. Elle s'appelle entre les lignes et à la lecture de ce livre, j'ai eu la bande son de ces espaces entre les lignes.

Bref, mon humble avis qui n'est que mon avis à chaud et des quelques passages qui me trottent en tête, au pas, au pas:

Un compendium divers, très divers des faits du même nom. Ce qui me chagrine surtout dans ce livre, c’est surtout le manque d’une ligne éditoriale. Je comprends jouer à saute-moutons sur divers sujets, partir dans des billets, varier les champs lexicaux, mais à la fin, j’ai la même sensation que Septembre quand je mettais le point final à la première esquisse de mon premier roman : Pas fini. Une impression de pas fini dans ce livre, ou de ne pas savoir par où commencer, ça ressemble à une esquisse, des traits d’un dessinateur qui peut amener bien plus, ce livre a fait fonctionner mon cerveau à fond les ballons, tout cela pour que un à un chacun de ces ballons se vident de son hélium. Si bien que les dix dernières pages, je les ai lu dans les diagonales du bon sens.

J’ai bien apprécié les notes sur les collections de baisers qui ont une belle place ici, et qui méritent encore plus. Une pensée que je retiens : Aujoud’hui, pour se vendre, pour se reconnaitre, chacun construit son histoire. Mais sans pénétrer dans l’esprit et l’imagination de l’auteure, là, je ne vois pas d’histoire dans ce récit qui en appelle une.

 Voilà donc une surprise, un 5 pour le principe sous-jacent. Ça me rappelle des œuvres, bon je ne me rappelle plus de celui bien connu, mais bon les oeuvres de Ryan Mc Ginness, des symboles de différentes couleurs, et tailles donnant ainsi une image finale, bref là sur un fond léger et digestif si on sait digérer une nouvelle manière d’écrire, d’ailleurs se concentrant plus sur les effets que les causes, mais ce n’est pas le sujet,

un 3 sur la forme, j’avoue que je regarde avec sarcasme ce que M. Jacques Toubon voulait faire à l’époque, là j’entre des fois dans son cauchemar, avec des team, des strange, des topics,  qui se perdent en plein milieu de phrases qui pourtant coulent heureusement. Je trouve cela dommage. Mais c’est juste mon avis.



Page 42 Editions  de l’Olivier
Nous refusons d’avoir à nous battre ; nous refusons de nous battre premièrement par pur idéalisme (…) ; et nous refusons de nous battre aussi par pure flemme 

Page 63
J’ai noté quelques subtilités récentes de la technologie pour nous rendre dépendants, augmenter indéfiniment les surfaces d’échanges. (…) Et en face, j’ai noté comment notre sauvagerie entre dans les vêtements qu’on lui a fabriqués, (…) comment s’y prend notre sauvagerie (…) quand la dose d’interpénétration géopolitique devient démesurément encombrante.

Page 105
Son sujet n’était pas Héroïsme en général, mais Héroïsme contemporain, grosse différence. (…) Il n’y avait pas d’archives, il fallait inventer. 95% des écrits sur l’héroïsme s’arrêtent à la seconde guerre mondiale.

Page 109
Nous vivons dans le musée de l’Homme. Tout est là devant nous (…) mais ces objets demeurent lointains et inaccessibles derrière leur vitre.

Page 160
Terminons les idées, crie William Farrell(…) A partir de maintenant, on prend du bon temps, on va raconter des histoires.

Page 177
Il fallût attendre le  16e siècle pour que la note si soit ajoutée à la gamme de do.

Page 179
Lisant tous ces noms disparates et énigmatiques, on croit voir une série de boites en métal sur une étagère. (…) On a envie d’ouvrir les boîtes et d’en découvrir le contenu ; mais le mieux est de ne pas le faire.

Page 202
Nous vivons au second degré.

Page 209
Le mari du futur est un mari qui, ostréicole, croise les obstacles et les transforme en perles nacrées au fur à mesure.

Page 212
On nota de ici et là, la présence  de milliers de gens extraordinaires comme Arthur Rimbaud ou Georges Brassens, capables de vivre en résistant aux chocs, de remettre les compteurs à zéro sans faire tout un foin.

Page 216
Ainsi donc, été, hiver, la montagne ne se laisse pas impressionner par les éléments variables.

Page 247
Attention (…). Le rationnel n’est pas le raisonnable ; plus tu fonces en avant avec ta rationalité mathématique, plus la raison morale aura du taf en back office pour opérer le contrôle et vérifier que tout est bien conforme.


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Thursday, 15 November 2012

Just play it

Play puzzled, a photo in a puzzle gives insights on the content. Tell me if you like.

Play here.

Success? Bravo! you can vote for this image for the Oris contest.

Thanks.
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Wednesday, 14 November 2012

Rendez-vous en terrain connu


Partir de loin pour arriver plus près. Combien de livres descendus au fur des mesures des transports. Ce que j'apprécie: chaque auteur, ou presque, a son style particulier. Reste à se laisser porter par ces manèges enchantés et construire son cinémascope en réel.

Entre mes lignes, les leurs, les vôtres, le joyeux panorama qui en ressort, même l'objectif si près de la scène.

Bon, après, je dois dire j'ai des lunettes, ça aide à voir à quatre yeux. Et là, je suis blondinet à houppette depuis hier et ma danse avec Edouard aux mains d'argent, mon lien avec Tintin est d'autant plus juste aujourd´hui.

Pour le jeu de mot du titre, c'est facile, je sais, mais m'est sorti de la tête en plein dans la gare de l'Est. et le sera.

Le manque de sommeil rend les visions d'autant plus vivaces et fugaces. Miam.
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Tuesday, 13 November 2012

Tonight and to other pieces

Tonight, Tonight - Hard-fi

So far this week, went to follow up the contest on Oris with the question mark: What does inspire you, little F? People, F2F, books, sounds, lights, musics, arts, colours and well stressing it further music. Since I've learned English, I found another rythm of speech, in Spanish more singing syllabus, in German, the delicatessen of the language up in Hamburg, flowing smoothly.

And it's only a picture, so only grabbing part of the whole, one of the reason why a book is only slightly present on the bottom right. The interest is as well outside the frame. And on the bottom left, the cover from "A million little pieces" - James Frey, scintillating through the universe of books.

Chosen extract:

"The Young Man came to the Old Man seeking counsel.

I broke something, Old Man.
How badly is it broken?
It’s in a million little pieces.
I’m afraid I can’t help you.
Why?
There’s nothing you can do.
Why?
It can’t be fixed.
Why?
It’s broken beyond repair. It’s in a million little pieces."


It's all that, it's that and something else, it's whatever you feel like riding right now.
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Monday, 12 November 2012

Just do it

Remember two fantastic concerts from the chemical brothers, at the V Festival, and at Glastonbury, the last concert before everybody leaving to their home soils, and que manera de hacer este despedida. Ils sont magnifiques, animated screen everywhere, lights and percussions and the delicate sound of rythms bringing you further in levitation.

Just push the button, and whatever you feel.

And definitely another music I enjoy when I an driving, lovin' it:


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