Wednesday, 14 November 2012

Rendez-vous en terrain connu


Partir de loin pour arriver plus près. Combien de livres descendus au fur des mesures des transports. Ce que j'apprécie: chaque auteur, ou presque, a son style particulier. Reste à se laisser porter par ces manèges enchantés et construire son cinémascope en réel.

Entre mes lignes, les leurs, les vôtres, le joyeux panorama qui en ressort, même l'objectif si près de la scène.

Bon, après, je dois dire j'ai des lunettes, ça aide à voir à quatre yeux. Et là, je suis blondinet à houppette depuis hier et ma danse avec Edouard aux mains d'argent, mon lien avec Tintin est d'autant plus juste aujourd´hui.

Pour le jeu de mot du titre, c'est facile, je sais, mais m'est sorti de la tête en plein dans la gare de l'Est. et le sera.

Le manque de sommeil rend les visions d'autant plus vivaces et fugaces. Miam.
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Tuesday, 13 November 2012

Tonight and to other pieces

Tonight, Tonight - Hard-fi

So far this week, went to follow up the contest on Oris with the question mark: What does inspire you, little F? People, F2F, books, sounds, lights, musics, arts, colours and well stressing it further music. Since I've learned English, I found another rythm of speech, in Spanish more singing syllabus, in German, the delicatessen of the language up in Hamburg, flowing smoothly.

And it's only a picture, so only grabbing part of the whole, one of the reason why a book is only slightly present on the bottom right. The interest is as well outside the frame. And on the bottom left, the cover from "A million little pieces" - James Frey, scintillating through the universe of books.

Chosen extract:

"The Young Man came to the Old Man seeking counsel.

I broke something, Old Man.
How badly is it broken?
It’s in a million little pieces.
I’m afraid I can’t help you.
Why?
There’s nothing you can do.
Why?
It can’t be fixed.
Why?
It’s broken beyond repair. It’s in a million little pieces."


It's all that, it's that and something else, it's whatever you feel like riding right now.
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Monday, 12 November 2012

Just do it

Remember two fantastic concerts from the chemical brothers, at the V Festival, and at Glastonbury, the last concert before everybody leaving to their home soils, and que manera de hacer este despedida. Ils sont magnifiques, animated screen everywhere, lights and percussions and the delicate sound of rythms bringing you further in levitation.

Just push the button, and whatever you feel.

And definitely another music I enjoy when I an driving, lovin' it:


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Saturday, 10 November 2012

El amor en los tiempos de los tres fantasticos

...

Nothing else matters - Version from Apocalyptica

En français, español vale un tipo de español and in english. 

Bonsoir,

A mon tour de rentrer dans un contest, j'aime les montres, encore plus que les femmes ou que les livres, euh quoique pour les livres... (c'est une blague, vais pas tirer un classement non plus).

Donc voilà, si vous avez un compte facebook quelconque quelcompte, je vous remercie de voter pour ma photo, si ça vous va, bon, pourrait nécessiter un peu plus de travail sur les contrastes ou du cadrage d'après des commentaires que je reçois, mais bon c'est mon côté bénin amateur dans un paysage nature morte des émotions belles et figées.

Et puis voilà, l'univers des manufactures horlogères, de la technique cinématiqué dans une passion qui affiche le temps qui passe,



***


Muy buenas,

Me gusta mucho relojes, mas que mujeres o que los libros, o vale no se por los libros. (es una broma, tonta, pero como yo.)

Entonces, si tienen un cuenta facebook, agradeceria tener un vote por mi fotographia, y ya esta. Por mi lado, me gusta mucho este universo de los relojes.


Por lo menos. espero un sonreir a este mensaje en español escribido muy rapido.


***


Good afternoon,

I hope , more or less, more than less, than you're all in good form reading this post. From my side, my path led me to a photo contest, in a world of watches, a passion that i enjoy more than women or books, ok i don't know for books (sarcasm hyphens, no rankings whatsoever)

So, if you ve got a facebook account, i would be grateful if you could vote for my entry.



Y gracias a Gabriel Garcia-Marquez por el asunto de este mensaje.



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Between the lines

My perceptions are always beautifully amazed of the power and positively clouded between the dots, the three dots ... as well. When I read a book, I don't fancy having a TV series on paper describing it all (kind of Joh  Irving like), I am grateful for the writer to make the mind of the reader work. Being active sometimes brings this pleasure, and many of the books I enjoyed (Kundera, Makine, Marquez, Kapucinski to name a few) have this delicate balance between saying it all, and closing in subjective to not destroy the whole emotions.

Hence the title of this photo opened to your vote, Between the lines. With this old post building the background to it. It's your perception that makes you see where your eyes lay. And on all these, I am always interested in the mind of others. In fact, more than mine.

And this song, even before it was adapted by new entrants on the scene, has its place in my inspiration. Delicate, charming, balanced, and powerful. I don't sing, barely play piano, and writing is kind of asking a lot for me, so leaving it for a long while, my last and for all book covers what I wanted to produce, the basis for further commentaries I will build upon on day. someday.

Jeff Buckley - Hallelujah
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Friday, 9 November 2012

Voyage au bout de la nuit

Quelques citations prises au détour de cette lecture sans ne prendre aucune perspective de la personne lui-même.


Toutes les citations se rapportent à l'édition Folio que j'ai écorné il y a quelques années et donc je les mets au dactylo digital.

Tout d'abord, les premiers mots qui introduisent le début du récit.

Notre vie est un voyage
Dans l’hiver et dans la nuit
Nous cherchons notre passage 
Dans le ciel où rien ne luit
Chanson des gardes suisses 1793

Voyager, c’est bien utile, ça fait travailler l’imagination. Tout le reste n’est que déceptions et fatigues. Notre voyage à nous est entièrement imaginaire. Voilà sa force.
Il va de la vie à la mort. Hommes, bêtes, villes et choses, tout est imaginé. C’est un roman, rien qu’une histoire fictive. Littré le dit, qui ne se trompe jamais.
Et puis d’abord tout le monde peut en faire autant. Il suffit de fermer les yeux.
C’est de l’autre côté de la vie.

Dans le roman en lui-même:

Page 13 Serais-je donc le seul lâche sur la terre ? () perdus parmi deux millions de fous héroïques et déchainés et armés jusqu’aux cheveux ?

Page 19
Les champs des Flandres bavaient l’eau sale.
En allant devant moi, je me souvenais de la cérémonie de la veille. () Quand on a pas d’imagination, mourir c’est peu de choses.

Page 35

Celui qui parle de l’avenir est un coquin, c’est l’actuel qui compte. Invoquer sa postérité, c’est faire un discours aux asticots.

Page 52
Cette espèce d’agonie différée, lucide, bien portante, pendant laquelle il est impossible de comprendre autre chose que des vérités absolues, il faut l’avoir endurée pour savoir à jamais ce qu’on dit.

Page 115
JE tenais, sans le vouloir, le rôle de l’indispensable « infâme et répugnant saligaud » honte du genre humain qu’on signale partout au long des siècles, dont tout le monde a entendu parler, mais qui demeure toujours si divers, si fuyant, quand à terre et dans la vie, insaisissable en somme.

Page 160
Il dormait comme tout le monde. Il avait l’air bien ordinaire. Ça serait pourtant pas si bête s’il y avait quelque chose pour distinguer les bons des méchants.

Page 241
« L’avenir, je vous comment qu’y sera… Ça sera comme une partouze qui n’en finira plus… Et avec du cinéma entre… Y a qu’à voir comment que c’est déjà… »
Page 313
De la morale de l’humanité, moi je m’en fous, énormément, ainsi que tout le monde d’ailleurs. Qu’y puis-je ? Mais il y a toutes les sales histoires, les sales chichis que remue la Justice au moment d’un crime rien que pour amuser les contribuables, ces vicieux…

Page 332
Ils ne font pas le mal eux-mêmes, les riches. Ils payent. On fait tout pour leur plaire, et tout le monde est bien content.

Page 344
Trahit, qu’on dit, c’est vite dit. Faut encore saisir l’occasion. C’est comme d’ouvrir une fenêtre dans une prison, trahir. Tout le monde en a envie, mais c’est rare qu’on puisse.

Page 366
Par exemple à présent c’est facile de nous raconter des choses à propos de Jésus Christ. Est-ce qu’il allait aux cabinets devant tout le monde Jésus Christ ? J’ai l’idée que ça n’aurait pas duré longtemps son truc s’il avait fait caca devant tout le monde.

Page 380

D’après son idée à lui, on était tous les humains dans une espèce de salle d’attente d’éternité sur la terre avec des numéros. Le sien de numéro excellent bien sûr et pour le Paradis. Du reste, il s’en foutait.

Page 381
On entend, on attend, on espère, ici, là-bas, dans le train, au café, dans la rue, au salon, chez la concierge, on entend, on attend que la méchanceté s’organise, comme à la guerre, mais ça s’agite seulement et rien n’arrive.
Dans tous les coins des jardins publics, il y a comme ça d’oubliés des tas de petits cercueils fleuris d’idéal, des bosquets à promesses et de mouchoirs remplis de tout.

Page 472
Le corps, une divinité tripotée par mes mains honteuses.

Sunday, 28 October 2012

Je t'aime, moi non plus

Ça s'en va et ça revient etc

Alors, après "qui veut la peau de roger rabbit", un de mes films préférés mélant l'animation et le cinéma. La première fois que je suis tombé sur ce film, j'étais sur le cul. Remarquez tant mieux quand on tombe.

Et là une petite prise de rappel. Et puis, ça me fait revoir en tête les images de Serge Gainsbourg de son vivant. Oui, j'étais déjà né pour le voir en interview, la voie rauque, les yeux dans le vide du tout, et ce regard, ce regard.

Bref, ça permet aussi d'équilibrer les points de vues au fur et à mesure que j'ai vu le film. Et donc un tout qui Wouahoouh.

Merci de ce célèbre Jm'enfoutisme.

Bon après, il y a le jm'enfoutisme réac, très marketable. Pour mon côté, je marche comme dans les systèmes électriques étudiées plutôt dans mon cursus. 

Un ampli-op niveau émotions, qui fait que je m'intéresse à beaucoup et n'hésite pas à m'investir, mais aussi un passe-bande en sortie. Raison pour laquelle, je ne m'énerve pas, un jm'enfoutisme, pas dans le sens négatif, dans le sens optimiste, ok that's said, let's move on now. 
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