Sunday, 10 April 2011

Situation review for economy to become a modern social science FR EN



English

The first day I entered my business school, Far more than the networking effect one needs more than any capabilities in the future, I was startled by one subject that took a lot for granted: Economics.

After a few sessions, I took part to a private discussion with the professor, relating to her my understanding of economics as applied thermodynamics, it was dismissed based on the ground of reasoning of another person I didn't discuss with, so quite shortened that I had to go back to these thoughts now

First rule of thermodynmics, define a system. so let's take a global system you take as isolated from any intrusion from outside, big assumptions, still less than the one I went to see during the next courses.

A medium carrying out information, wealth, movements of particles us, and creation of something. Remember Lavoisier, nothing is created, nothing is deleted, everything changes.

It was at the beginning of my courses there. Coming back to it, yes this medium, so this medium is money. And I would like to particularly draw the attention of this parallel to thermodynamics, because it has a point, believe it or not.

Entropy. Everytime something is created within the system, entropy is increasing. I don’t know the applied formula to calculate the entropy from economics. Entropy has as well this meaning that it is measuring the new chaos the new system has after this initial stage of creation.

And money can be considered as a medium, can be considered as its own entropy. Well this is my point. I am still startled when we consider utility function based only on money, I do understand it for financial viability of projects, ok, it doesn’t explain more, nothing more, nothing less.

So here comes the opportunity to think of others actors away in this internal system that we constitute, away from the medium and the entropy that is money. I do see his prevailing role having to blossom. Without this safekeeper, which is the basics of judgment of good and evil by the human, we are going to a whole mess place as the past proved.

So, one point, on where philosophy still has to walk in our modern world. Fortunately.

So it s where I consider Economics as a social science rather than a science. first it has to take into account the irrationnality factor included in the context, secondly, it has to look into itself and forget the invisible hands in its way to become modern. basic look at the law of supply and demand, S is not equal to D, S(t)=D(t+1) or even more and it is where it enters the differential mode far away from the basic economist answers: it depends. 


After, yes, economists love the concept of the invisible hands. Ok good, but one thing coming with this concept, is that the slap will always arrive late. Going away from shares and the invisible hand, limit speculation by regulating actors to keep action a certain amount of time... might be move effective.

Français

Le premier jour où je suis rentré dans mon école de business. Plus que l’effet réseau que chacun aura besoin pour ses aventures professionnelles, et donc plus que les capacités  techniques et cognitives, j’étais abasourdi par un sujet qui prend beaucoup d’hypothèses comme données sans regarder dans son essence.

Apres quelques cours, J’ai pris part à une discussion avec le professeur, parlant du parallèle que je voyais entre l’économie et les systèmes thermodynamiques. Cette discussion fut écourtée sur la base d’une autre discussion dont je ne faisais pas partie. Je reviens sur ce sujet maintenant.

La première règle de la thermodynamique est de définir un système. Prenons donc un système global, englobant tout ce qui nous concerne la maintenant tout de suite. Une hypothèse immense, enfin bien moindre que ce qu’on tentait de me faire avaler durant l’année.

L'agent porteur, le medium, soutien de l’information, de la richesse, des mouvements internes a ce système. Et la je reprends Lavoisier : Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.

Donc revenant sur ce medium, je le définis comme étant monétaire, l’argent inclus. Et je vous prie de rester avec moi dans la suite du raisonnement, je vous le promets ca va quelque part.

L’entropie, justement. Chaque fois que quelque chose se crée dans le système, l’entropie augmente. Je ne sais pas la formule pour la calculer dans un système si complexe que les références économiques. Toujours est-il que cette entropie mesure aussi le degré de chaos du nouveau système après création.

La, on peut considérer l’argent comme medium, mais je pense aussi comme l’entropie elle-même. Bon, c’est un point qui m’est apparu quand on a commence a utiliser des fonctions d’utilités, fondées seulement sur le gain. Je le comprends pour la viabilité financière. Toujours est il que ca n’explique rien de plus, rien de moins.

Vient dont l’opportunité de considérer un autre acteur a ce système que nous sommes, du medium et de l’entropie que le medium argent est.. On a besoin de ces acteurs régulateurs, qui est je crois ce qui fait que l’on peut juger le bon du mauvais, sinon nous arrivons directement dans un chaos grandissant et incontrôlable comme la passe l’a démontré.

Voila, ce point, je crois que les philosophes ont bien leur place et leur mot a dire dans notre monde moderne. Heureusement.

Oui, je considère l’économie plus comme un science sociale qu’une science à part entière. Car, premièrement, elle devrait prendre en compte l’irrationalité qui la compose, plutôt que se définir sur le rationnel et un contexte non forcément pris en compte. Deuxièmement, l’économie se doit de se repenser elle-même avant de repenser le monde autour, de revoir ses hypothèses qui la soutiennent. 

Un simple exemple, la loi des quantités produites et de la demande, Ce qui est produit a t, peut bien valoir ce qui est demander a t+1 ou plus, ou moins, Donc c’est la que l’économie se doit de se remettre en question, et d’entrer dans un mode différentiel, loin de la simple réponse, elle économiste : cela dépend.

Wednesday, 30 March 2011

Le Bluff Technologique FR EN





Je ne suis pas le premier, je ne serai pas le dernier a commenter ce livre. Cela m’a pris un mois pour le parcourir de la première a la quatrième de couverture, d’où je tire que ce fut peut être difficile a lire pour moi. Je me suis perdu de nombreuses fois dans l’énumération des références et détails, des différents sujets dont on parle, car on ne parle bien sur pas que de la technique. 731 pages ou je me suis logé entre références, point de vue d’experts et ainsi de suite. Donner un point de vue constructif sur la technique passe peut-etre en utilisant justement une méthode technique pour évaluer les situations. La méthode du cheval de Troyes peut-être.



Pour être honnête, il y a une essence intéressante dans ce livre qui vous pousse a continuer le voyage sur certaines des impasses par lesquelles nous sommes passées, par lesquelles nous passerons. J’aurai peut-être arrêté la lecture si une de mes connaissances ne m’avait pas dit a un moment : « un livre des années 80 sur la technique, ce livre n’est plus valable, les techniques ont évolué la société aussi. » Bref j’ai continué la lecture.

Bref, beaucoup de ressenti a la lecture de ce livre, ca reste une perception. Nous dérapions, nous dérapons vers une idée d’une société technicienne merveilleuse. Et ce qui m’a le plus surpris, c’est que ce livre est structure comme la technique, hypothèses, raisonnement, conclusions, explications d’explications, identification des effets, mettant en perspective les causes possibles.

Donc oui, je m’en vais sur un court résumé qui n’engage que moi. Sur le cote technicien, je me considère comme un expérimenté de ce secteur, dont vais essayer d’en faire un digestif.

L’éducation nous oriente de plus en plus vers ce quoi la technique requiert, en apprenant de plus en plus de techniques appliques. Causes qui créent des personnes de moins en moins apte a suivre ce rythme technicien, une sorte de déchets du système dans un monde technique qui s’oriente sur l’efficacité, la productivité, et relativise, pour ne pas dire ignore, les points de vue non experts sur ce système dessiné et géré par des experts.

La technique est ambivalente, il y a un coté pile, souvent positif, et souvent sur le court terme, ou résolvant des problèmes a court terme, et un coté face, souvent plus long terme, souvent moins positif, mais que l’on peut ignorer vu que cela se place dans un plus long terme.

Sur ce point précédent se construit une discussion sur l’imprévisibilité des techniques : imprévisibilités que nous savons évaluer, imprévisibilités qui sont des risques possibles qui risquent de se poser, et les imprévisibilités littéralement inconnu qui ne peuvent pas etre penser au moment de la vérification et de la mise en place de la technique.

L’information, un sujet tres bien évalué dans ce livre, et qui ont trouvé écho dans les questions qui se sont posés après et se posent maintenant.

Alors, une culture technique ? La technique phagocyte son environnement et donc la culture a une étape certaine. Je me répète Un livre point écrit dans les années 80, avant que les questions ne se posent tres clairement dans chacun de nos esprits fin 90 début 2000 et maintenant, j’espère.

Bien sur, ce livre se livre sur une réflexion sur la société de consommation, la création inexorable des déchets, des cycles de produits de plus en plus court, de l’économie technicienne. N’aime t’on pas les graphiques ? On peut y identifier des idées hors du cadre de la technique, parce que cela change la perspective sur les sujets étudiés.

Voila mon résumé, comme je l’ai dit, quand je lis, j’ai du ressenti. C’est un livre technique, tres intéressant. Penser out of the box, out of techniques, notre idée du progrès, une pierre utile. Le livre explique beaucoup causes, effets d’une situation, et je pense que c’est peut être pour donner l’opportunité aux lecteurs de penser sur ce qu’on considère come progrès, et de faire entrer le subjectif dans un objectif technicien qui le demande.



I am not the first one, won t be the last to review this book. It took me on month to go from cover to cover on this book, quite difficult to read I have to acknowledge for me. I got lost in the enumeration and various topics getting touched around. I wished I had a synthesis view. 731 pages where I have been drown between references, call of experts and so on. To give a constructive point of view on techniques might come from a technical methods in assessing situations. Troyes' like

To tell the truth, there is an interesting part in it and I would haven t continue to read it if it wasn t showing some interesting insights on some dead ends we ve been to and we re going to. If one relative didn t tell me: “come on, it s a book from the eighties, this book is no longer valuable, techniques have evolved.” so dubious about it that I did continue the reading.

And guts feelings are feelings, we are drifting to a technological marvelous fiction we should be aware of, and it s written following a deep structure of techniques explanation of explanations, and most importantly, putting in prospective at some critic and useful stage.
So interesting, I am going for a sum up. On the technician side, I do consider myself no longer as a newcomer and will try a sum it up, digestive if it could be.

Education is getting drowned towards more and more applied knowledge of techniques. Maybe creating more and more unfit people to the technical world, a technical world focused more and more on efficiency reducing hence the non expert input to the system.

Techniques are ambivalent, they all have two sides: a positive one, often on a short term, or solving short term concerns, and a negative, which we might forget, because it might be longer term, bringing even more concerns than the one that has been solved, concerns that will be solved through improvements of techniques most of the time. Aren t we calling experts for any concerns?

Along previous point, techniques have this part of unpredictability we might not understand: There are planned unpredictability, there are possible unpredictability to come, and there are the totally not thought of possibilities and risks.

Information is a field that is assessed quite rightly in this book, and questions raised are still mattering now.

Technical world might not fit our cultural world, attempting to go over it, and here comes the society of information many books relate since then.

Of course, it s going on marketing, our society of consumption, hence of waste, product cycle shortening more and more, economy of techniques. All these societal effects of techniques we were made aware after this book, but before the XXI st century.

So it is my sum up, my perceptions are gut feelings as I ‘ve said. It is an interesting book to read, even if it does take huge efforts to follow the stream. We can identify some out of the box, hence out of techniques, ideas of progress. the text is perhaps so much explaining a situation, maybe to give the opportunity to the reader to think about progress from the reader’s view.

Thursday, 24 March 2011

Standardizing? Creating???

coulnd t refrain from scritching on the previous blank piece of paper.

Create, Understand, express


Don't you want to scritch on it?




Silence on a white frame

Friday, 18 March 2011

Images, simple images - FR EN

From abstract techniques
To a society of Information


What do you see?

Update 2012: more hardcopies from Henri Moufettal here
And another ones in English on the stage:
And the last one in French, L'autre rivage, revu en couleurs, http://www.lulu.com/product/couverture-souple/lautre-rivage/18811927


Perspectives in motion


and well, the framing helps, or not, i have called it 22h01