Thursday, 9 September 2010

Vous avez un nouveau message

Update 2012: And another ones in English on the stage:
MBA the Magic Bible of Arts, reviewed and formatted. http://www.lulu.com/product/couverture-souple/mba-the-magic-bible-of-arts/18814696
Play the brackets on stage, reviewed and formatted http://www.lulu.com/product/couverture-souple/play-the-brackets-on-stage/18814451


Dear All,


 

I know It is quite egoist and still my big pleasure to introduce you to a book getting now published:

Publisher and book : http://www.edilivre.com/doc/21288
Price: 13 euros
Extract : http://www.wobook.com/WBtc25a2MK1JBl6F-1-f/Henri-raconte.html


Et le dernier en francais, l'autre rivage:  http://www.lulu.com/product/couverture-souple/lautre-rivage/18811927

I wrote these seven novels before a turning point, before even applying to where I am now. Like many of you, leaving a career behind and aiming further, Tiger woods’ like. Bam, bunker.

So I wrote this book in English for most before translating it in French. A nice refreshing reading, I do hope. And yes it is my tribute to my mother tongue I haven’t used since 2002. Still have to find my father tongue… Was ist das? Ya nié znaiou, io sono fortunato. Djereiev. Callate, por fa, non? non

I am forwarding a bundle offer to whoever interested to book a book at my mail: waterprod@gmail.com to get the book and submit the material in English if required(the world of publishing and intellectual property is so twisted in my mind). Organizing the supply chain to get some down here and hopefully meeting you for a conference or something to get your views. Writing is not coming from inside, It’s about all the outside. The Magic Bible of Arts I am currently drawn in will surely keep its writing promises. Yes in English this time, nothing is impossible they say, and well, I write what inspire me: here and now.

So Henri, clearly get us to the Why? Voltaire once wrote “the candid”. I put my imagination at work, giving me wings because, literally, impossible is nothing. They said: hazlo. Yes, because is just a cause, a cause for prose. Somebody once asked me “Where is my mind?” Away. Paul delighted me with his books of illusions, I kept following Jack on the road. Blown away by the shadow of the wind, It created the right ding and here it comes, the times to pay all the copyright left behind. By the way, some monkey survey: how many of you did I left totally lost at this stage? Free ration of bananas.

Than… sritch, cric, aie, communication interrupted, error details below:


Subject: Henri Moufettal
Book: “Henri raconte…” http://www.edilivre.com/henri-raconte-henri-moufettal.html
ISBN: 978-2-8121-3617-7
Sum up: contemporary fiction and more here: http://stotb.blogspot.com/2010/07/henri-raconte-un-court-resume-bah-oui.html
ID: IMBA2009 N4
Social Security number: 802781885428928
Work: Unemployed, Industrialisauthor, surfing on inspirational vibes, vibrant
Personnal Disease: Many
Problems: Even more, I need a mental check-up. Yes shouldn’t have read a million little pieces, James Frey put me in the hands of Augusten Burroughs… and here it comes.

The End

Merci!

d:-)

Wednesday, 1 September 2010

discours a travers court


Update 2012: more hardcopies from Henri Moufettal here
MBA the Magic Bible of Arts, reviewed and formatted. http://www.lulu.com/product/couverture-souple/mba-the-magic-bible-of-arts/18814696
And another ones in English on the stage:
Play the brackets on stage, reviewed and formatted http://www.lulu.com/product/couverture-souple/play-the-brackets-on-stage/18814451
And the last one in French, L'autre rivage, revu en couleurs, http://www.lulu.com/product/couverture-souple/lautre-rivage/18811927



Contexte: court texte écrit sur le thème de la volonté pour le concours sky blogs
http://www.skyprods.fr/ConcoursNouvelles2010_detail_auto.php#Participer




Elle te regarde,

Tu la dévores des yeux.

Rien n’y fait.

...

Ton regard y retourne,

Tes yeux y dérapent.

Tes mains s’y raccrochent

Ca dérive, 

Une branche arrive.

Et tu t’y fixes.

Volonté, Elle ? Ce grand n’importe quoi, ce regard vers le futur, de quoi, vouloir quoi, qui, comment, pourquoi ? Des questions qui rendent les sens si immenses que soudainement on se berne dans une oasis au milieu du désert des choix qui te sont offerts. Autant répondre présent. 

Choisir ce dont on a envie, prendre ce qu’on veut. Elle est simple, sa partition se joue quotidiennement, continuellement, spontanément. Les accords d’Ymgwie Malsteen en résonance à la voix de Janis Joplin. The Will comes forward.

Nous - Non pas mon testament, le futur.

La petite voix - Quoi ? Tu me parles anglais maintenant ? 

Nous – Ma tête n’en a pas, elle parle anglais, français, allemand, espagnol, tout ces idiomes européens dans lesquels je me perds avec joie et toute ma volonté de sauter droit au but.

Elle est sans foi, elle est sans loi, elle a une voix. Quand elle nous séduit et nous parle, on peut se boucher les oreilles. Quand elle reste silencieuse, tout se réveille.

Elle nous observe, elle se consume sous nos yeux. On en salive déjà, mais non, On ne peut pas, on ne veut pas ? Là ou le vouloir ajoute sa sagesse sur le pouvoir. Toi là-bas, drogue douce, drogue a l’air, tu te métamorphoses, et tu me donnes envie. En véritable transformiste, tu deviens aiguille, tu deviens pastille. On devient fébrile.

Cette seringue nous rend dingue, une goutte perle sur nos lèvres, les yeux clignotent, elle, elle radote et nous donne sa dote de nicotine. Vient la méthode Coué, on le dit, on le répète, on l’oublie. Elle ne répondra que dans le futur qu’on lui a promis. Elle se fait d’expérience, se construit sur les ressentis, se détruit en un mouvement et reprends force en un instant.

Et Bam, elle revient, elle se transforme dans tous nos regards. Elle crée un nuage crémeux qui remplit de chaleur.

La petite voix - Change toi les idées

Nous - Oui, j’ai envie de myrtilles

La petite voix - CTRL + ALT + Suppr, Same player shoots again.

No because it’s always on. Donc on s'allume cette dernière, on se le promet. 

La petite voix diablotine - Tu appuies bien sur démarrer pour éteindre ton ordinateur.

Et BAM, la porte s’ouvre, coup de vent, elle s’échappe de nos mains. Cette fois on débranche la prise. Dérapez, ce n’est pas manque d’elle, c’est humain. La petite fée revient et reste silencieuse, elle nous berce de son regard intérieur. La petite fée fait des miracles, le petit oiseau transporte les nouvelles et te livre cette dernière en colissimo poste. Pas besoin de signer. Elle fonctionne a plusieurs.

C’est donc ca,  se donner les moyens de passer a autre chose pour escalader la montagne, une autre façade, une autre route. Cette confiance en soi, confiance dans l’avenir, y croire et ne pas laisser le doute s’installer a son aise. Autant être con qu’errants, tout le meilleur est à venir. Elle joue la gamme et entraine les pas de danses, comme ca, mine de rien, l’air de tout.

Nous - Enfin je ne sais pas, je n’en ai pas.

La petite voix revient -  De quoi, de volonté ? Arrête de te mettre des obstacles dans les roues, roule !

Là, la volonté parle en nous - Prends soin de toi, ignore le bruit ambiant, pense a toi

Musique des écrits :
E-talking - Soulwax

Thursday, 19 August 2010

Dialogue de sourds à tout les temps

Le futur parle au présent – Je ne te comprends pas, on te l’avait dit pourtant
Le futur parle au passé – ouais, je sais tu vas encore me dire que je suis ton miroir, quel égocentrisme !
Le passé ne parle pas.
Le présent au futur – Et t’en penses quoi ?
Le futur au présent – Je ne sais pas, ce n’est pas dans mes moyens d’apprécier, parlons au passé
Le futur au passé – Alors t’en penses quoi ?
Le passé reste muet, on dirait cette marionnette à qui on fait dire tout et n’importe quoi, l’essentiel étant d’y croire.
Le futur – Tu vois, je te l’avais prédit
Le présent – Oui, il confirme bien ce que je t’ai dit. T’es vraiment sourd.
La, le passé commence à dessiner, une flèche, puis une autre, puis une autre et des annotations et des citations. Il dessine, il dessine, des pages, après des canevas, après des essais, après des tableaux.
Le passé futur écrira ainsi le présent quand ce présent lui-même n’est pas présent aux festivités. Alors, le futur de ce passé présent, quel regard y porter ?
Une chose de sure symbolise cette tautologie contradictoire : Le futur s’écrit au présent.

Sunday, 4 July 2010

>Jet Lag:

>
Et tant qu’à être dans les premiers ouvrages, mon premier coup scénique : 
Jet Lag

 Acte 1 Booking
One desk in the middle of the scene, 3 projectors lighting it, Aurore enters the scene, sets up her desk, and starts to cross out some of the questions down her morning check list. The phone rings.

Aurore – Good morning. H2W, How can we help you?
Léon – Don t know, you are a service provider, what kind of service are you selling?
Aurore – Hmm, ok, strange introduction, the phone call is recorded by the way. It’s a travel agency.
Léon – Ok, I am losing all my cheesy lines there. I am calling you regarding a booking.
Aurore – Go on, I am listening.
Léon – Could we continue in French?
Aurore – Bien sur
Léon – Donc je dois me rendre a Madrid le 19 pour prendre un vol pour l’Amérique du sud
Aurore – Bref, vous devez donc aller en Amérique du sud en passant par Madrid…
Léon- Oui, donc je m’en vais sur Buenos aires en Argentine.
Aurore- Je regarde ça, vous préférez un vol dans la matinee ou en fin d’après-midi ?
Léon- le moins cher, ma foi
Aurore tapote sur son clavier, le son se répercute sur la ligne téléphonique, on ne voit toujours pas Léon. Il reste dans l’ombre dans un des coins de la scène.
Aurore – Oui donc un vol Paris-Madrid a 17h22, 3 heures de pause a Madrid, et Madrid-Buenos Aires a 22h15
Léon - J aimerais rester sur Madrid la nuit du 19 et je reviendrais le 7
Aurore – Bah dites le, donc oui il y a le vol de 17h22 et ensuite, un vol le 20 a 15h15, un retour le 6 a 15h40 arrivée 19h a Madrid, et un vol Madrid-Paris le 7 a 10h43 vous voulez connaître le prix ?
Léon – Non, je veux juste connaître les horaires et rester à Paris….  Oui, merci, dites moi, alors combien ?
Aurore – 1048 euros, toutes charges comprises
Léon – Ok
Aurore – vous payez par carte ?
Léon – Oui
Aurore – On ne peut plus le faire par téléphone, venez a l agence ou réservez sur internent sur le site H2W.com sous la référence FR4TU38
Léon - ok merci. Je ne suis pas a Paris pour le moment, dommage je ne pourrais pas vous voir, je vous remercie, bonne journée
Aurore – Bonne journée
  

Acte 2 En Taxi
On est le 19 Avril, Léon arrive sur scène, son sac a dos en main et hele un taxi. Une caisse a savon prend place sur la scène. Léon monte dans le taxi et se présente au conducteur.
Léon- Hitchhiker, Andrew Hitchhiker, going there and even further.
Taximan - Non, bon vous deconnez, where are we going to?
Léon - Oui bon d accord, mais Léon Pilzpart ça le fait moins, non? Bref  CDG Terminal 2
Taximan - Ah bah a cette heure la, votre avion est a quelle heure ?
Léon - 17h22, et il est ?
Taximan - 16h02. Bref ok, depuis que les gens ont vu taxi, ils nous prennent pour des superhéros. Je vous garantis rien.
Léon - Bah y aura ce qu’y aura, je suis enregistre direct en ligne, pas de bagages a part ce sac a dos, donc au pire l’avion m’attendra
Taximan - Vous êtes le roi de quel pays ?
Léon - De celui du n’importe quoi, on y go ?
Taximan - On y va, on y va.

Les deux sont dans une voiture montée sur scène. La caisse a savon est agencée comme dans les scènes hollywoodiennes, on les voit de dos, pourquoi toujours les voir de face. Le fond de ciné met en branle une route, play pause, play play, pause, rewind retour sur images, 3 minutes se passent ainsi.

Léon - Euh dites moi on n est pas déjà passe par la ?
Taximan - Bon écoutez vous m avez demande de faire vite donc je prends un raccourci, faites moi confiance.

L’écran derrière se met en avance rapide, en rewind, en pause, une mire soudain s affiche.

Taximan - Bon ok, je n aurais pas du faire le fierot, ça doit faire juste deux jours que je suis taxi et je n ai pas de GPS, vais demander le chemin.
Une dame passe sur le trottoir, une demoiselle parmi les spectateurs, on voit une ombre sur la scène qui s’arrête
Taximan - Oui, bonjour Madame, je cherche l’aéroport
La dame de la rue - Bonjour, oui donc l’aéroport, bah le mieux c’est de prendre la station RER au bout de la rue, le B passe toutes les 10 minutes a cette heure, a cette heure, c est le mieux.
Taximan - Bon vous en pensez quoi, je pense que c’est mieux, je vous dépose et offre la course
Léon - Oui, c’est mieux, la prochaine fois, dites-le de suite à votre client !
Léon descend de la voiture et s engouffre dans la station RER son sac a dos a la main, prend un billet a la station automatique et monte sur le quai. Les quais sont bondés. Un RER arrive, et on entend des bruits de foule et un son de train qui se met en branle.


Acte 3 check in
Léon arrive à l’aéroport. Sans se presser, il monte sur l’escalator le menant au hall des départs. Une file d’attente prend place devant les guichets.
L’hôtesse de l’air - Votre passeport et votre ticket
Léon – voila mon passeport, et le numéro de ma réservation. L’hôtesse de l’air - Avez-vous des objets dangereux ou transportez des choses pour autrui ? Avez-vous laisse votre sac hors de votre contrôle ?
Léon - Le seul objet dangereux, cette bouteille d’eau.
Il ouvre la bouteille, la boit, la vide.
L’hôtesse de l’air - Bien, voici votre passeport et votre ticket d’embarquement, vous êtes porte C. Veuillez vous rendre en salle d’embarquement. L’avion aura un peu de retard.
Léon - Un peu de retard, combien de temps ?
L’hôtesse de l’air - On ne sait pas, un problème technique a Madrid
Léon - Ah bah dis donc vous me rassurez dites moi.

  
Acte 4 En salle d’embarquement
Léon se retrouve en salle d’attente. Deux bancs se font vis-à-vis sur la scène. Il s’assoit sur celui de droite. L’écran s affiche, 2 heures de retard. Il s’allonge sur les sièges, sa tête heurte les genoux voisins.
Léon – Oups, Pardon, ça ne vous dérangerait pas de vous décaler un peu, j’ai vraiment besoin de faire une sieste.
Elle- un peu sans gêne, dites donc.
Léon – bah la gêne, ce n’est que pour ceux que ça dérange. Si vous voulez, y a des sièges la bas.
Elle – Bah allez-y
Léon, bon ok, au fait vous vous appelez comment ?
Elle – Samantha
Léon – Enchante, Samantha, désolé d’une introduction pareille. J ai besoin d’un café, vous en prendrez bien un.
Samantha – C’est bien le minimum que vous pouvez m’offrir
Léon – À parler de minimum, j’ai peur de penser au maximum
Samantha – tous les mêmes, vraiment.
Léon – bon on y va ?
Ils se lèvent et s’en vont au Comptoir de l’aéroport. Un comptoir prend place du cote droit de la scène. La, 2 ombres de cravates prennent place et des voix off s’entendent. Arthur et Florent sont dans une discussion travail.
Florent – Oui, le truc c’est qu’a implémenter a ton idée, on va encore se retrouver en retard… ils ne vont pas l’accepter
Arthur – oui, mais rends toi compte des bénéfices que ça donnera a la fin
Florent – T’as monte ton business case, si non fais le pour lundi et on le présentera a la direction.
Les cafés sont servis. Léon et Samantha décident de se poser sur une table libre. Des rires, des banalités, du bla-bla-bla enlumine la scène.


Acte 5 Going high
Speakerine - le Vol E6734 est ouvert a l’embarquement, les gens ages et les personnes avec enfants sont pries de se rendre a la porte C18 pour embarquement immédiat.
Leon et Samantha sont toujours au comptoir :
Léon – Bon bah on a encore un peu de temps, donc vous restez sur madrid.
Samantha – Oui, je reste là-bas 3 jours, voyage professionnel.
Léon- D’accord, et ce soir vous allez ou ?
Samantha -  un hôtel a cote de l’aeroport de Barajas, je vais y rester, la société que je visite est juste a cote. Et vous ?
Léon – moi, je vais dans le centre rencontrer deux trois amis et prends mon vol demain pour l’Argentine
Samantha – Ah des vacances.
Léon – Oui, c’est les vacances, je fais l’école buissonnière du boulot pour les 3 prochaines semaines.
Samantha – Ah tiens, c’est a notre tour d’embarquer. Passez un bon voyage. Je suis siège 4B
Léon – bon voyage a vous aussi, je suis siège 39 C…
Son téléphone sonne, il décroche.
Léon – Oui, je vais juste à l’embarquement, je t’appelle une fois arrivé a Madrid. Hein ? oui … oui, oui, …oui. … ah ok
Il avance et présente son billet.
L’hôtesse de l’air - Veuillez éteindre votre portable monsieur
Léon – Je te laisse, Bye.

« Petit oiseau tu n as pas d ailes, tu peux pas voler, petit oiseau tu n’as pas d ailes, tu peux marcher. » Merci Gad. :o)))

>Onirisme, mon premier écrit

>
Mon premier écrit, les premiers écrits ne mentent pas il semblerait. Tant mieux. ou pas... :)

ONIRISME


  
Le décor est planté. Au beau milieu d’une forêt, ils vadrouillent en groupe sans idée de l’avant, de l’arrière, de l’entrée, de la sortie. Les nuages aveuglent le soleil, le vent souffle par intermittences dans diverses directions.
À sa montre, il est 11h, aucun n’est équipé de boussole. Dans ces conditions, une étude a conclu que 100% des personnes se dirigeraient quelque part pour se définir dans le mouvement, sans même avoir idée  d’où cela mène, 25% à la droite, 25% à gauche, 25% devant, 25% derrière.
Ensuite, selon la même étude, 63% des personnes se rappellerait l’histoire du Petit Poucet et indiquerait par un quelconque moyen le chemin par lequel ils sont passés. Une étude, toujours la même, à croire que tout se calcule, tout se jauge, estime justement à 33% le pourcentage du groupe dans une bonne condition physique, apte à marcher à 8km/h.
Voilà le contexte, rien, aucune aide. Juste de chaque part de l’endroit de rassemblement, des ornières inégalement réparties ne donnent aucune indication précise du lieu. La solution choisie est choisie par défaut par les meneurs désignés, Xavier et Jean-Marc. La solution réside dans le travail de groupe, se séparer en équipes de 2, 3 personnes, et eux deux, meneurs sans décision à prendre, restant au milieu, point fixe de rappel.
Au milieu de la clairière se trouve un grand arbre. Ils se sont retrouvés meneurs de multiples raisons  naturelles : minimisation des efforts, aucune déception de subie par de possibles erreurs, par le dévoilement de faux semblants sur le chemin, et les autres leur font totalement confiance quant à leur immobilisme. La mission qui leur a été assignée les motivent assez pour que, sans questions, ils la mènent jusqu’au bout. 10 minutes passées, les autres sont maintenant partis, Jean-Marc et Xavier s’assoient.
30 minutes écoulées, ils regardent aux alentours et observent le ciel dans chaque détail, Xavier sent sa pensée voler dans les sens que seul cet endroit pouvait lui offrir, aucune pression, juste attendre.
Jean-marc, lui, saisit un papier et commence à écrire un poème. L’inspiration ne vient pas, il déconnecte les pensées de son cerveau, et attend la suite avec confiance.
Sa réflexion l’emmène dans un domaine déjà réfléchi. La vie est une ligne droite. Chaque équipe est partie en ligne droite. Mais voilà, les imprévus, Coriolis, les sens intérieurs, et le déroulement de la vie, de la marche, contiennent leur dose d’imprévu.
 Au bout d’une heure, l’une des personnes partie dans l’un des groupes à gauche commence à se demander comment revenir, heureusement Ariane dans son réflexe de Petit Poucet a indiqué le chemin sur les arbres, les feuillages, les pierres et un autre l’a inscrit dans sa mémoire.
4 heures de marches après, tous les sujets de discussion dans les différents ont été utilisés, les téléphones portables ne captent pas, ils sentent tous la nervosité sur le point d’éclore à fleur de leur peau.
Ils décident donc de revenir à la base comme les trois autres groupes, ils retrouvent Xavier et Jean-Marc ensommeillés. Et là, les gens commencent à comparer leur rapport.
Ceux de gauche ont ressenti que la zone forestière devenait de plus en plus dense, à droite la clairière s’ouvrait de plus en plus, mais aboutissait au bout de leur marche à des murs de grande hauteur. 
À droite, un espace réglé, réglementé, tabulé, subjectif où l on voit se dessiner une continuité intemporelle entre le paysage de derrière et l’avant. Sur ce chemin, une sculpture prend place dans un endroit ni chaud ni froid, ne dégage aucune saveur, aucune chaleur, aucun sentiment.
De droite, de gauche, la créativité et l imagination ont réglé un paysage soumis aux règles basiques de la physique. Que ce soit plus du sauvage naturel, comme à gauche, où les bourgeons  en fleur font éclater de leur beauté leur pauvre pupille maintenant dilatée.
Derrière, on retombait dans les trappes du passé. Des feuilles mortes engluées dans la boue, des déchets, des traces de pas, dans toutes les directions, et au bout un campement déserté et un feu de bois, un petit poêle qui réchauffaient l’air glacé environnant. Trace d’humanité qui est passée par là, mais qui est partie par où ?
Quant au devant. Il ne donne qu’une impression de clarté, une promesse d’un avenir inscrit dans ce chemin pavé. Rien de plus, rien de moins, juste un chemin, une banalité toute balisée.

Des heures de discussion retournent les pensées vers le point initial, une métaphore de maisonnée, coin reclus de la mémoire, le seul que l’on connaisse, que l’on ait appris, que l’on ait dompté.
Une petite pause et un des groupes reprend sa marche vers l’avant, vers le nord, cette lumière qui colore les hautes terres ensoleillées au loin.
Eux deux, ils sont toujours au milieu, à mesurer, à graduer. Ils définissent l’échelle de l espace temps par les mesures des différents témoignages de ses compagnons.
Perdus, désorientés, au milieu de tout, à 2 heures de rien, voire plus qui sait ? Ils sont toujours à la même place, profitent complaisant du monde et du vide qui les entourent, loi de toutes questions, toutes réflexions. La fatigue les prend enfin pour compagne. La brise se met délicatement à souffler le long du corps, Xavier sommeille, son oreille réagit, les yeux restent endoloris, tout endormis.
Une clarté aveuglante ramène tout le groupe à la vie. Il n’est plus possible de distinguer l environnement, à gauche, à droite, devant, derrière. Qu’importe lorsque l’on reste à sa place.
Ils se réveillent, sans souvenir aucun, totalement ignorant du vagabondage de ses pensées. 

Tuesday, 25 May 2010

Rencontres

Rencontres du 10eme type
Fixe - purée j en ai marre, je m ennuie, je m ennuie.

Portable - bah fais comme moi, mets toi à vibrer, ils appellent ca la tectonique.

Fixe - non juste le combine pourrait bouger et bouger ma tête, ca me donne le tournis et mets tout mes numéros sans dessus dessous.

bip bip

Portable - tiens un SMS

Fixe - Qu’est qu’il dit, je ne connais pas ses zobs la...

Portable - rien de bien important, faut aller chercher du pain pour ce soir

Fixe - Dring Dring Dring

Portable - Bah vas y décroche!

Fixe - Dring, je ne peux pas, dring, je ne suis pas comme toi, dring, je n ai pas de répondeur.

Portable - Ah bah on va me contacter bientôt.

Fixe - oui je pense

Portable - balabalabilababam tchikitaboumboum

Fixe - ah bah voila

Portable - et oui de la stéréo et puis t as vu elle est mignonne, y a sa photo qui s affiche.

Fixe - t en as de ses trucs!

Portable - bah toi tu contactes l'étranger

Fixe - c est vrai, c est vrai, mais je n ai pas la mémoire des numéros qui arrivent, juste des baragouinements sonores.

Portable - oui mon répertoire est bien plein, d ailleurs j ai ton numéro perso

Fixe - Ah non, ne me fais pas parler a mon insu!

Portable - bon j ai deux trois autres jeux en boite si ca te dit.

Fixe - oh tu sais moi, je suis bien la, pas besoin de me changer les idées, juste chercher à rester propre sur soi.

Portable - moi non au fond des poches, ca ne dépend pas de moi, regarde l état dans lequel je suis... toutes ces égratignures.

Fixe - mais tu as un bel écran couleur et une camera au cul

Portable - c'est vrai, je ne peux jamais me prendre en photo.

Fixe - moi je ne peux censurer aucun numéro, que le mien.
Portable – oui mais la je le sens, ma mémoire s’évapore
Fixe- Quoi, qu’est qui se passe
Portable – bah tu sais comment on nous traite, poches arrière, tomber de haut, rebond et autres
Fixe – et
Portable – La batterie a lâché, enfin je ne sais pas l’écran est tout blanc
Fixe – Ah bah ca vaut le coup d’avoir tout le tralala, camera musique et chœurs…
Portable – Merci de ta compassion
Fixe – et t’as les numéros ?
Henri rentre chez lui, récupère le portable mis sur chargeur le matin. Il tente de le rallumer, écran blanc, décor dans le décor.

NDLR : oui je dois dire que je suis devenu dépendant à des petites choses, un portable qui s’en va, il etait pas grand, pas le plus beau, un peu, les numéros des 5 dernières années qui s’évaporent. Plouf. Vraiment devenu dépendant le petit, oui ca fait maintenant deux semaines et je suis retombe sur ce texte que j'ai donc finalise, non je ne suis pas prévoyant pas de back-up, un peu de mal à faire mon au revoir. M’enfin, quelle dépendance, ca signifie la fin de ce bref petit dialogue. Vais recompter jusqu'à 2000 tiens.

Friday, 14 May 2010

The Break Up


Please watch the video before reading below
This ad from Microsoft is more explanatory than any words. FMC branded Goods are relyinh heavily on advertising. To be fair, against the battle to private labels, it is one of the way to keep differentiation. All powers (distribution, price, strategic place, offerings, closeness) are now in hands of super hyper mega market. Looking further, you may not agree, I might not be right in what I do foresee, these centers of distribution will keep going under their hyperconcentration process.
Still, we said that for many years concerning the automotive industry, power being mainly in the hand of car manufacturer. It happened for GM in the 80s with the entry of Toyota, it might happen again now with the soon to come entry of general fully developed green cars giving a way for possible new entrants. So it is not a frozen process. The likes of Carrefour, Lidl, Aldi, Tesco, El Corte Ingles are already delivering so this distribution leverage might shift again on the ones supplying he goods.
It is where the FMC Branded Goods like the ones from Procter & Gamble, Johnson & Johnson, L’Oreal, Philips, Gillette or Wilkinson might want to continue ensuring delivering directly to customers bypassing retailers. Supermarkets are doing it, and nowadays, in a lean leading life, everybody would like to minimize the waste of time in every day. Away from food, for non perishable product in the time being, that might be a solution of adding value to a product by the offerings of services aside, keeping the mind of the customers at peace, without trying to control forcefully his life, just giving him the best range of choice and comfort in this purchasing experience.
Now, coming back to the video above. Yes I do believe it is more explanatory than only the words in it. FMC branded goods have to differentiate themselves and use a lot of advertising. Now the customers might be like this woman getting frustrated, with no trust. In the case of one couple in an argument at a restaurant, pay attention to the waiter. He might always get more than you would expect. A waiter is here to give a services, to make your experience invaluable, to get the add-ons on a unique experience. And what is a waiter? Away from restaurant, he can wait, analyse, and ensure making the right move forward at the right time. He is at the front of the scene and he can help with his advices to get people more into their purchasing process. The waiter is a good listener, and acts at the right time. This might be true for these FMCG, Electronics, lights, DIY, clothes retailers
There are different leverage I can quickly think of at this stage if not already levered:
- Don t hammer and scare customer, accompany them further in the purchasing process
- Ease more his life reducing he 7 lean wastes of purchasing mode: Logistics, inventory, Time, over purchase and so on
- Enable a change in behavior by get him/her more active in the process
- Green and corporate responsibility promoting fair trade and a responsible supply chain
NDLR: This is written in the context of developed countries with stable and fully developed market as I am sure retail will keep finding way for an escape growth through emerging market.